Evaluation de la sensibilité de légumineuses à l'aphanomycès à l'ascochytose ou au botrytis
La sensibilité aux maladies est évaluée grâce à un test biologique standardisé en conditions contrôlées. Les variétés à tester sont inoculées avec une suspension de spores de l’agent pathogène, puis incubées dans des conditions favorables au développement de la maladie. A l’issue du test, l’importance des symptômes est mesurée. Des témoins de sensibilité et de résistance sont inclus dans le test.
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Souche fongique sur milieu de culture
Fourniture d'une croissance mycélienne sur milieu de culture des espèces fongiques décrites ci-dessous.
Tarif : à partir de 107€ H.T par souche
Alternaria brassicae, Alternaria brassicicola, Alternaria tenuissima, Aphanomyces euteiches, Aphanomyces cochlioides, Ascochyta pisi, Ascochyta fabae, Ascochyta rabiei, Botrytis cinerea, Botrytis fabae, Cladosporium sp., Cylindrosporium concentricum, Colletotrichum lini, Colletotrichum lupini, Epicoccum sp., Fusarium oxysporum, Fusarium solani, Leptosphaeria maculans, Leptosphaeria biglobosa, Leptosphaeria lindquistii, Macrophomina phaseolina, Penicillium sp., Phomopsis helianthi, Phoma medicaginis, Phomopsis phaseolorum, Rhizoctonia sp., Pythium sp., Pseudomonas syringae pv. pisi, Rhizopus sp., Sclerotinia sclerotiorum, Sclerotinia trifoliorum, Septoria linicola, Septoria glycines, Stemphyllium sp., Trichoderma sp., Verticillium dahliae, Verticillium longisporum.
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Aphanomycès du pois : test du potentiel infectieux d'un sol
Un test biologique est réalisé à partir d'un échantillon de sol prélevé dans la parcelle.
Tarif : à partir de 129€ H.T par sol
Ce test consiste à piéger l'agent pathogène à partir de plantes de pois sensibles se développant dans des conditions favorables à la maladie. Le résultat est exprimé selon une échelle de 0 (agent pathogène non détecté dans l'échantillon) à 5 (parcelle fortement contaminée).
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Diagnostic pathologique sur matériel végétal
Réalisation d’un diagnostic par observations macroscopique et microscopique, complété si nécessaire d’une recherche par analyse moléculaire et/ou par un isolement du micro-organisme pathogène sur milieu de culture. Les résultats sont transmis sous la forme d’un rapport.
Tarif : à partir de 268€ H.T
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Insectes ravageurs : caractérisation de la sensibilité aux pyréthrinoïdes
Détermination de la sensibilité à la lambda-cyhalothrine de populations de grosses altises, de petites altises, de méligèthes, de différentes espèces de charançons du colza, et de différentes espèces de bruches (de la féverole, du pois ou de la lentille).
Tarif : A partir de 305€ H.T. par gamme
Pour chaque population (1 population = 1 lieu de prélèvement à une date donnée), les insectes sont mis en contact avec l’insecticide afin de déterminer leur sensibilité à différentes doses de référence. Un pourcentage de mortalité est déterminé pour chaque dose testée, et un calcul de la DL50 est réalisé si les résultats le permettent. Les résultats sont transmis sous la forme d’un rapport.
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Utilisation des spécialités fongicides à floraison : quelles évolutions au 1er janvier 2026 ?
Contexte : l’arrêté Abeilles du 20 novembre 2021 restreint l’application de produits phytopharmaceutiques (y compris fongicides et herbicides) sur les cultures attractives (toutes les cultures oléoprotéagineuses) lors de la floraison depuis le 1er janvier 2022.
Jusqu’alors, seuls les insecticides étaient soumis à une règlementation particulière vis-à-vis des pollinisateurs, pour assurer leur préservation. Une « mention Abeille » était alors attribuée aux seuls insecticides dont l’évaluation permettait d’exclure des effets néfastes sur les pollinisateurs.
Conséquences : - L’utilisation des spécialités insecticides déjà autorisées à floraison des cultures attractives est contrainte à des horaires spécifiques (cf. Figure 1) – vérifier l’absence de Spe8 pour les usages concernés précisée dans les AMM - L’évaluation de l’innocuité des spécialités fongicides et herbicides et leur autorisation est désormais obligatoire en vue d’une application à floraison. Cette application est également soumise aux mêmes contraintes horaires |
Une période dérogatoire était prévue par l’arrêté pour l’usage à floraison spécialités fongicides (et herbicides) - entre le 1er janvier 2022 et le 1er janvier 2026. Durant cette période, ces spécialités étaient utilisables à floraison des cultures attractives sous réserve d’application sous contrainte horaire (Figure 1) et hors mention spécifique dans l’AMM.
N.B : les herbicides n’étant pas utilisés lors de la floraison des cultures, ils ne sont pas impactés par les évolutions décrites ci-après.
Attention donc : à compter du 1er janvier 2026, la période dérogatoire explicitée ci-avant prend fin pour les cultures majeures (colza-pois-féverole-pois-chiche-lentille-lupin-tournesol). Cela ne change rien pour les insecticides car les autorisations étaient déjà obligatoires.
En revanche, à partir de cette date, l’arrêté Abeilles prévoit l’interdiction d’utilisation à floraison des spécialités fongicides (et herbicides) ne disposant pas d’une des conditions suivantes : - bénéficier d’une dérogation à l’interdiction (phrase Spe08) avec la mention « emploi possible » OU - ayant fait l’objet d’une demande d’autorisation (dérogation à l’interdiction Spe08 avec « emploi possible ») auprès de l’ANSES via le dépôt de données complémentaires dans un délai de 48 mois après l’entrée en vigueur de l’arrêté soit un dépôt avant le 1er janvier 2026). Ce dossier vise à prouver l’innocuité des spécialités vis-à-vis des pollinisateurs lors d’une application sous les contraintes horaires explicitées en figure 1. |
Si la spécialité fongicide dispose de l’une de ces conditions, son utilisation à floraison est soumise aux horaires indiqués en figure 1.
Afin d’accompagner au mieux les acteurs des filières oléo-protéagineuses, Terres Inovia a réalisé une liste (non exhaustive) des principales spécialités impactées au 1er janvier 2026 :
- Les tableaux des guides cultures ont été actualisés et sont mis à jour sur le site internet de Terres Inovia (tableaux fongicides et/ou au sein des guides téléchargeables) (vérifier la date d’édition des tableaux/guides lors du téléchargement : à partir de novembre 2025 la mise à jour est effective)
- Des points spécifiques sont dédiés au sujet lors de nos Rencontres Techniques de Terres Inovia de 2025
A toutes fins utiles, nous rappelons que le site E-phy est une base de données non officielle (information non opposable lors d’un contrôle). Ne sont officiels que l’étiquette produit et le document de décision d’AMM (publics et disponibles sur le site de l’ANSES).
Légumineuses à graines : un progrès en marche pour mieux les cultiver et les utiliser
Ce mardi 4 novembre, Terres Inovia, en collaboration avec Terres Univia et avec le soutien de Plant2Pro, organise un colloque sur les légumineuses, à Paris. Agriculteurs, acteurs de la recherche et de la filière s’y presseront pour connaître les dernières avancées de la recherche, les leviers techniques à mobiliser et les formidables atouts de ces espèces dans les assolements. Le point avec Véronique Biarnès et Xavier Pinochet, experts de Terres Inovia.
500 000 ha de légumineuses à graines en France en 2025• Soja : 150 357 ha |
Gilles Robillard, introduit le sujet de la journée
Pourquoi Terres Inovia organise un colloque sur les légumineuses à graines ?
Véronique Biarnès (VB) et Xavier Pinochet (XP) : jusque-là, nous avions mis en place un colloque sur le pois et la féverole. Organisé à deux reprises, c'était un rendez-vous apprécié de la filière. Cette fois-ci, nous avons voulu élargir à toutes les espèces de légumineuses à graines et mettre l’accent sur la construction de filière. L’objectif est de montrer que les travaux pour améliorer la productivité et les débouchés sont particulièrement dynamiques. Les choses bougent : des moyens conséquents sont mis sur le terrain pour augmenter les rendements et améliorer les utilisations des produits à base de légumineuses. Les filières se structurent, mais sur un temps long.
Un investissement conséquent pour les légumineuses• Près de 100 Millions d’euros investis dont 50% d’aides publiques |
Pourquoi faut-il s’intéresser aux légumineuses ?
V.B et X.P : au-delà de leurs atouts nutritionnels et environnementaux, la demande des consommateurs est croissante, comme le montre l’Observatoire OléoProtéines réalisé par Terres Univia, qui décrypte chaque année les produits à base de protéines végétales pour l’alimentation humaine.
Des produits appréciés par les consommateursLe top 3 des ventes en commerce de détail des légumineuses à graines (en valeur) :
Source : Observatoire OléoProtéines 2024, ventes en valeur dans le commerce de détail |
Quels leviers permettraient aujourd’hui de développer davantage l’utilisation des légumineuses ?
V.B et X.P : une meilleure connaissance de la composition des graines permet d’identifier les plus adaptées selon différents usages. Par exemple, pour la féverole, les travaux sur le décorticage permettent d’éliminer en partie les bruches, de donner une valeur ajoutée aux graines et d’ouvrir de nouveaux débouchés en alimentation humaine. Ainsi, les procédés technologiques constituent des leviers essentiels.

Pour le producteur, ces espèces peuvent-elles être compétitives ?
V.B et X.P : souvent, les agriculteurs hésitent à cultiver les légumineuses car elles peuvent être sensibles aux aléas climatiques et apporter un rendement plus faible. Mais il ne faut pas regarder la compétitivité des légumineuses de manière isolée. L’azote symbiotique qu’elles apportent a un effet important sur les autres cultures de la rotation. A l’échelle du système de cultures, elles peuvent donc être compétitives en améliorant le rendement des cultures suivantes, à condition de les positionner dans des sols et des climats adaptés. L’insertion de ces cultures dans les systèmes doit donc être raisonné pour valoriser au mieux les services qu’elles peuvent apporter. Des exemples de systèmes intégrant des légumineuses montrent qu’ils peuvent avoir une performance à la fois économique, environnementale et sociétale.
Pour bien les cultiver, il existe aussi des leviers à actionner ?
V.B et X.P : oui, car du fait de la fixation symbiotique de l’azote qu’elles apportent, elles peuvent être sensibles aux stress hydriques et thermiques. Les innovations qui sont menées vont pouvoir améliorer la sensibilité des légumineuses aux facteurs extérieurs : la génétique permet de développer des variétés qui s’adaptent mieux aux aléas climatiques. On a montré, avec des travaux récents, que des espèces ou des variétés de légumineuses peuvent réagir différemment en conditions hydriques limitantes. Avec ces avancées de la recherche, ces espèces pourront être mieux positionnées selon leur potentiel dans les bassins de production en établissant une cartographie pour développer les surfaces. La recherche sur les maladies racinaires progresse aussi : certaines légumineuses sont plus résistantes dans certaines situations. Pour la bruche, si le contrôle au champ reste difficile, des méthodes de stockage vont permettre d’éviter qu’elles prolifèrent.

Il faut donc regarder les légumineuses avec une vision à long terme ?
Oui car les bénéfices dans un système ne sont pas immédiats, il faut attendre plusieurs années. Il en est de même pour la contractualisation. Il faut s'adapter au fil du temps, tisser des liens durables entre tous les maillons de la chaîne, basés sur la confiance qui s’établit sur le long terme. Il faut aussi qu’il y ait une prise en charge partagée du risque lié à la variabilité des rendements.
En savoir plus
Quelques exemples de projets sur les légumineuses à graines :
Cooperea : relocaliser les protéines végétales pour les élevages
Dans le cadre du Sommet de l’élevage, la Coopération Agricole Auvergne-Rhône-Alpes, Cooperea a été présenté lors d'une conférence de presse, le 10 octobre dernier. Ce projet multipartenarial ambitieux, qui mobilise l'institut technique Terres Inovia, vise à relocaliser la chaine d’approvisionnement en protéines végétales pour la ration des animaux d’élevage en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Produire des graines d’oléagineux et des tourteaux riches en protéines sur le territoire de la
région Auvergne-Rhône-Alpes, travailler sur la réduction de la consommation des tourteaux
par les élevages et substituer les tourteaux d’importation par des tourteaux locaux : tels sont
les principaux objectifs du projet Coopeara.
Le projet réunit 21 partenaires (15 coopératives et 6 organismes techniques dont Terres Inovia et
l’Institut de l’élevage) où l’ensemble des maillons de la filière alimentation animale coopérative
régionale est représenté pour relocaliser la production de protéines végétales destinées à
l’alimentation animale.
L’objectif est de réduire la dépendance actuelle de la filière régionale aux importations de soja
(passer de 95 % actuellement à 60 % fin 2028) et de tournesol (passer de 58 % actuellement à 50 % fin 2028) et de réduire l’empreinte carbone de la filière en allant chercher dans le cadre de ce projet une réduction des émissions de gaz à effet de serre estimée à 10 620 tonnes équivalent CO₂/an (transport et moindre utilisation d’engrais azotés).
Deux volets techniques principaux sont poursuivis dans le cadre du projet :
• Produire des graines d’oléagineux soja, colza et tournesol en région Auvergne-RhôneAlpes ; avoir des usines de trituration à pression mécanique performantes et optimisées pour
les triturer et produire localement des tourteaux riches en protéines (soja, colza et
tournesol).
Trois usines de triturations sont au cœur du dispositif :
- Usine de UCAL protéine dans l’Allier (30 000 T de graines/an triturées)
- Usine de OXYANE en Isère (30 000 T de de graines/an triturées)
- Usine de NUTRALP dans l’Ain (15 000 T de graines/an triturées)
• Renforcer l’autonomie alimentaire sur les élevages de notre région pour réduire la
consommation de tourteaux et remplacer les tourteaux d’importation par des tourteaux locaux, avec le recrutement et la structuration d’un réseau de 58 fermes pilotes constitué sur 4
espèces :
• 27 fermes bovins lait
• 17 fermes bovins viande
• 10 fermes ovins viande
• 3 fermes porcines
• 1 ferme caprine
Une cartographie des exploitations sur la localisation et l'origine des protéines consommées a été réalisée.

Plus d'informations sur le projet
- La fiche de synthèse sur le projet
- Une vidéo de présentation du projet
Traitement de semence mildiou sur pois et féverole d’hiver et de printemps – dérogation 120 jours - LUMISENA
Depuis le retrait d’autorisation de mise sur le marché de la spécialité WAKIL XL pour des usages plein champ, les pois protéagineux et la féverole restaient sans solution de traitement de semence contre le mildiou.
En cas d’attaque primaire, due à des oospores (formes de conservation) présentes dans le sol, des foyers de maladies apparaissent, au sein desquels les plantes sont nanifiées et de couleur vert pale. Les pertes de pieds et donc de rendement peuvent être importantes en cas d’infestation précoce et de forte intensité.
Présence de mildiou sur une feuille de pois de printemps
Ces attaques sont principalement observées sur protéagineux de printemps, chez qui ce pathogène constitue la menace la plus préjudiciable en début de cycle. Cela est un peu moins le cas pour les protéagineux d’hiver, pour lesquels les conditions climatiques sont moins favorables à l’expression du pathogène en attaque primaire.
La demande de dérogation 120 jours (art53 REG 1107/2009) déposée le 2 juillet 2025 par Terres Univia et Terres Inovia au niveau des services du ministère de l’Agriculture a reçu un avis positif.
La spécialité commerciale LUMISENA, traitement de semence efficace contre le mildiou, bénéficie donc d’un usage dérogatoire pour la campagne 2026 :
|
Usage : graines protéagineuses*Trt Sem*Champignons (pythiacées) |
Autorisé aux doses suivantes (cf. tableau ci-dessous), LUMISENA est compatible avec PREPPER pour une utilisation sur pois et apporter une protection complète des semences, à la fois contre le mildiou (via le LUMISENA) et aussi les pathogènes responsables des fontes de semis (pythium) et les genre Ascochyta sp. et Fusarium sp. (via le PREPPER). PREPPER n’est pas recommandé par CERTIS-BELCHIM sur féverole.
| Culture | Dose (ml/q) |
| Pois protéagineux* | 16,5 ml/q |
| Féverole* | 8,7 ml/q |
*Traitement des semences uniquement en stations industrielles fixes ou mobiles.
Contacts : Franck DUROUEIX (f.duroueix@terresinovia.fr); Gwénola RIQUET (g.riquet@terresinovia.fr)
Rencontre Proléobio Centre & Ouest 2025 : le replay du webinaire disponible !
Chaque année, Terres Inovia et ses partenaires organisent les rencontres Proléobio dont l'objectif est de permettre aux conseillers et techniciens d’échanger sur les pratiques innovantes et les résultats de l’année des oléoprotéagineux en Agriculture biologique (AB).
Le 10 octobre s'est tenu un webinaire Proléobio pour la zone Centre et Ouest dont voici le programme et les points à retenir.
1. Conjoncture de la filière des oléoprotéagineux en AB par Claire Ortega, Terres Univia
- Une hausse de la collecte malgré la baisse de la demande entraîne de forts excédents de production en 2023/24.
- Les conditions climatiques entraînent un fort retrait de la collecte alors que la demande semble repartir en 2024/25 : des bilans “assainis”.
- Une amélioration de la situation après deux campagnes difficiles : importance de maintenir une bonne adéquation offre/demande (exemple du tournesol), y compris sur les petits marchés (exemple de la lentille).
- Des défis techniques sur les légumineuses à graines pour des performances plus stables.
- Importance de contractualiser ou à minima communiquer ses volumes auprès de son OS pour permettre une bonne lecture du marché.
2. Enjeux de la multiplication des semences de protéagineux en bio par Jerôme Fillon de Axereal Bio
- Répondre aux attentes des marchés : suivre avec les services collecte les besoins des transformateurs, être réactif pour la contractualisation des producteurs.
- Mettre en avant les variétés adaptées à l’AB : choisir parmi les variétés proposées par les obtenteurs, essais variétés pour évaluation en condition bio, tests en parcelles agriculteurs, suivi des parcelles de multiplication.
3. Résultats des essais variétés et itinéraire technique féveroles d’hiver et des printemps semés à l’hiver par Cécile Legall, Terres Inovia (la présentation sera diffusée ultérieurement)
4. Valorisation des protéagineux en alimentation humaine : enjeux de la création d’une filière Féverole et Pois AB par Sebastien Courtois, Ufab
Un défi de structuration de la filière pour développer des partenariats durables entre producteurs, transformateurs et utilisateurs finaux :
- synchroniser les développements production – besoins,
- structurer les flux du champ à l’assiette,
- sécuriser la filière avec une trajectoire triptyque,
- volumes – prix – qualités
Visionnez le replay !
Contacts : Cécile Le Gall, c.legall@terresinovia.fr et Thomas Mear, thomas.mear@terresinovia.fr
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