Lin de printemps

Lin oléagineux : Bilan de campagne 2024-2025

Lin oléagineux : Bilan de campagne 2024-2025

Les semis de lin d’hiver en septembre 2024 ont été fortement perturbés par une pluviométrie excédentaire, notamment sur la façade atlantique, le Centre et le Bassin parisien. Dans la région Centre-Val de Loire, les semis se sont étalés du 17 septembre à mi-octobre, avec des interruptions liées aux pluies. Certaines parcelles n’ont pas pu être implantées, entraînant une baisse des surfaces par rapport à la campagne précédente. Les excès d’eau ont toutefois provoqué localement des pertes de pieds (jusqu’à –30 %). 

La pression des adventices, notamment ray-grass, a constitué un facteur limitant majeur, compliquant les stratégies de désherbage. L’hiver, doux et peu marqué par le gel, a permis un bon maintien des peuplements. Au printemps, les conditions ont été globalement favorables au développement du lin d’hiver, avec des températures douces et un bon rayonnement. La floraison s’est déroulée dans de bonnes conditions thermiques, favorisant la mise en place des composantes du rendement (plus de ramifications et de capsules par m² qu’en 2024). La pression maladies est restée maîtrisée grâce aux interventions fongicides.

Les rendements sont moyens à bons, le secteur Poitou-Charentes, Vendée présentent des moyennes de 23-24 q/ha en moyenne. Le centre Val de Loire présente des résultats intermédiaires, avec une gamme de rendements comprise entre 14 à 25 q/ha. Le Sud-Ouest présente des décrochages sur les rendements atteignant difficilement les 16 q/ha, en particulier à cause des conditions climatiques très défavorables en fin de cycle. Enfin, les bassins de l’Est présentent des rendements en hausse, autour de 19 q/ha. Les teneurs en huile et Oméga 3 sont moyennes. 

Les semis ont été compliqués par l’excès d’eau sur certains secteurs et par des conditions sèches sur la façade atlantique. La floraison et le remplissage ont souvent subi des stress thermiques (températures >25 °C) et hydriques, réduisant le potentiel de rendement. Les rendements en lins de printemps sont très faibles, jugés, très décevants sur la façade atlantique, comme le Gers et les Charentes, où ils dépassent difficilement le 10 q/ha en AB et les 15 q/ha en conventionnel. Les zones de production du Nord français ont des rendements très bons avec des moyennes autour de 25 q/ha et atteignant plus de 30 q/ha. 
 

Les rendements sont moyens à bons, le secteur Poitou-Charentes, Vendée présentent des moyennes de 23-24 q/ha en moyenne. Le centre Val de Loire présente des résultats intermédiaires, avec une gamme de rendements comprise entre 14 à 25 q/ha. Le Sud-Ouest présente des décrochages sur les rendements atteignant difficilement les 16 q/ha, en particulier à cause des conditions climatiques très défavorables en fin de cycle. Enfin, les bassins de l’Est présentent des rendements en hausse, autour de 19 q/ha. Les teneurs en huile et Oméga 3 sont moyennes. 

Les semis ont été compliqués par l’excès d’eau sur certains secteurs et par des conditions sèches sur la façade atlantique. La floraison et le remplissage ont souvent subi des stress thermiques (températures >25 °C) et hydriques, réduisant le potentiel de rendement. Les rendements en lins de printemps sont très faibles, jugés, très décevants sur la façade atlantique, comme le Gers et les Charentes, où ils dépassent difficilement le 10 q/ha en AB et les 15 q/ha en conventionnel. Les zones de production du Nord français ont des rendements très bons avec des moyennes autour de 25 q/ha et atteignant plus de 30 q/ha. 

Pour ce bilan de campagne, une sélection d’illustrations a été réalisée à partir de données des stations météorologiques.

Les résultats présentés dans ce bilan de campagne sont le fruit des retours de l’ensemble des partenaires et techniciens au niveau national travaillant sur la culture, merci à eux pour leur implication ! 
 

France entière Lin d'hiver Lin de printemps Zoé Le Bihan -
z.lebihan@terresinovia.fr

Le désherbage du lin oléagineux de printemps est l’in-contestable d’un début de campagne réussi

Le désherbage du lin oléagineux de printemps est une étape importante en production conventionnelle. Les agriculteurs peuvent s’appuyer sur les solutions suivantes :

•    CALLIPRIME XTRA, BASAGRAN SG, ALLIE SX, GRATIL et LONTREL SG pour le contrôle des adventices dicotylédones ;
•    COLZAMID pour la maitrise des graminées, en renfort des spécialités foliaires telles que SELECT, FOLY R, FUSILADE MAX …

Attention : contrairement au lin d’hiver, les références acquises sur le lin de printemps ne permettent pas de recommander l’utilisation du FOX.

Une post-semis prélevée pour « pré-nettoyer »

En post-semis prélevée, l’utilisation de CALLIPRIME XTRA à 0,3L/ha présente l’avantage de gérer efficacement les chénopodes et matricaires. Même si son action est plutôt moyenne sur morelle, renouées ou arroches étalées, il perturbe leur dynamique de croissance, facilitant leur contrôle en post-levée.

Rattrapage des dicotylédones en post-levée

En fonction de la flore adventice présente, de son stade et celui de la culture, en conditions poussantes, il est possible d’intervenir avec :

•    BASAGRAN SG, à partir du stade 3 cm du lin et sur des adventices n’ayant pas dépassé le stade 4 feuilles. L’intérêt du BASAGRAN SG sera son efficacité sur morelles, crucifères, laiterons, matricaire, seneçons, arroche étalée et fumeterre.
Dose pratique d’emploi : 400 à 600g/ha (se limiter à 400g/ha pour des lins à 3-4cm)

Attention : la SPe 1 sur le produit est applicable à tous les usages dont le lin oléagineux, il n’est pas possible d’utiliser le BASAGRAN SG entre le 21 septembre et le 21 mars.

•    GRATIL (complément anti-gaillet), préférentiellement entre 6 et 15 cm du lin, en évitant autant que possible une application si une forte pluviométrie est prévue dans les 8 jours qui suivent.
Dose pratique d’emploi si associé à une autre spécialité : 20g/ha.

•    ALLIE SX, homologué depuis septembre 2021, et dont le positionnement et les recommandations d’emploi sont résumées ci-dessous :

ALLIE SX 15g/ha présente un spectre d’action assez large, en l’absence de dicotylédones résistantes aux sulfonylurées. Ses efficacités sont remarquables sur crucifères, stellaire intermédiaire (ou mouron des oiseaux), lamiers, matricaires. On note encore une efficacité moyenne à bonne sur chénopode, laiterons et seneçon. Ce sera aussi la solution à privilégier en cas de présence de renouées ou de véronique de Perse, plutôt à la dose de 25g/ha mais seulement dans les situations de lins très poussants et parfaitement enracinés.

Rajoutons que LONTREL SG (0,174kg/ha) est aussi utilisable entre les stades 10 et 40 cm du lin, pour gérer des chardons des champs, le chardon marie, des laiterons, des matricaires, des séneçons, en plein ou par tâche. C’est aussi le seul herbicide capable de maîtriser des levées de printemps d’ambroisie.

Gestion des graminées

La problématique graminées est moindre en lin oléagineux de printemps qu’en lin d’hiver. La meilleure solution reste d’éviter les parcelles à forte pression graminées. En cas de forte infestation de graminées résistantes aux antigraminées foliaires, il faudra miser sur un désherbage de post-semis prélevée avec COLZAMID à 1,5l/ha dont l’efficacité avoisine 70% lorsque l’application est réalisée sur sol frais. Un rattrapage avec antigraminées foliaire pourra toutefois s’envisager dans les situations où une efficacité même partielle est encore observée. 
Le mélange COLZAMID 1,5l/ha + CALLIPRIME XTRA 0.31 l/ha est sélectif du lin oléagineux de printemps (tests réalisés par UPL). 

Principales spécialités herbicides applicables contre les adventices

Et le désherbage mécanique ?

L’option du désherbage mécanique reste tout à fait intéressante lorsque les conditions climatiques le permettent. En culture de lin oléagineux, en tendance, la herse étrille offre de meilleurs résultats que la houe rotative. En revanche, en situation de sol à tendance battante, la houe rotative est plus adaptée.

Avec ces outils, il est possible d’intervenir entre les stades 2 et 12 cm des lins, pourvu que ceux-ci présentent une bonne vigueur et soient bien enracinés. Préférez les interventions le plus tôt possible (en bonnes conditions) pour que les adventices soient encore jeunes et donc plus sensibles aux outils, le créneau 2 à 5 cm du lin est donc à privilégier. Le passage en prélevée peut être intéressant mais souvent difficilement réalisable.

Enfin, une bineuse à céréales équipée d’un bon système de guidage sera intéressante sur des adventices un peu plus développées entre 6-8 et 25 cm d’un lin semé à 15 ou 17 cm d’écartement.
Pour tout passage mécanique, évitez d’intervenir juste avant une pluie pour ne pas provoquer un effet « faux-semis ».

Zoé Le Bihan - z.lebihan@terresinovia.fr - Référente lin et lentille zone Centre & Ouest
Arnaud Micheneau – a.micheneau@terresinovia.fr – Ingénieur développement désherbage chimique
Fanny Vuillemin – f.vuillemin@terresinovia.fr – Chargée étude adventices et techniques alternatives désherbage
 

France entière Désherbage Lin de printemps Zoé Le Bihan - z.lebihan@terresinovia.fr

Arnaud Micheneau - a.micheneau@terresinovia.fr

Fanny Vuillemin - f.vuillemin@terresinovia.fr

L’implantation du lin de printemps, l’étape clé de la bonne conduite de la culture !

Choisir sa parcelle

Le lin est sensible au stress hydrique dès le début floraison qui a lieu courant juin, il faut donc éviter les sols séchants et superficiels pour implanter le lin de printemps. Les parcelles se réchauffant vite au printemps seront également à privilégier pour permettre des levées rapides.

Enfin, le lin est une culture peu couvrante et sensible à la concurrence des adventices et disposant de peu de solutions chimiques pour le désherbage. Il est fortement conseillé de l’implanter sur une parcelle à très faible enherbement, en particulier pour les graminées. 

Dans les régions concernées, les parcelles infestées en orobanche rameuse peuvent être implantées en lin de printemps. Le lin de printemps est une espèce faux hôtes de l’orobanche rameuse : elle stimule la germination des graines d’orobanches par ses exsudats racinaires, mais celles-ci ne peuvent se fixer aux racines du lin et dépérissent rapidement, on parle de « germination suicide ». 

Apporter un soin particulier à la préparation du lit de semences

L'objectif est d’obtenir une bonne structure de sol pour assurer un enracinement optimal. Le lin oléagineux de printemps est une plante assez exigeante en eau au cours de la floraison, il est important que la culture puisse exploiter au mieux la réserve hydrique du sol (ses racines peuvent explorer plus de 90 cm de profondeur).

Une levée rapide et homogène du lin sera facilitée par une structure superficielle, fine et aplanie, si possible rappuyée pour optimiser le contact sol-graine (Rester vigilant face aux phénomènes de battance qui peuvent pénaliser la levée). Il est également conseillé d’éviter au maximum les amas de débris végétaux (veiller à la bonne destruction des couverts végétaux et à la bonne répartition des résidus avant le semis du lin).  Cette levée rapide permet également de limiter l’impact des altises du lin, qui consomment les cotylédons du lin. 
 

Date de semis

Les dates de semis optimales pour le lin de printemps sont à adapter à la zone géographique.

Attention aux décalages de dates de semis trop importants par rapport aux dates optimales : les semis les plus tardifs seront potentiellement plus sensibles aux conditions de sec de l’été. Les stress hydriques et thermiques pendant la floraison peuvent directement impacter le potentiel de rendement.

En agriculture biologique, retarder le semis (fin-mars à mi-avril) pour que le sol soit suffisamment réchauffé. Une levée rapide de la culture permettra de limiter les dégâts d’altises.
 

Maitriser la densité, la profondeur et la vitesse de semis

800 graines/m² (selon pertes estimées à la levée) au semoir à céréales pour obtenir un peuplement de 450 à 550 plantes / m². Dans les secteurs où la reprise est plus tardive au printemps (type Lorraine, Bourgogne), il est souvent conseillé de semer à 750-800 graines / m². Les graines de lin sont fluides : contrôler la densité du semis car le Poids de Mille Grains peut varier de 5 à 8 g selon les variétés.

En agriculture biologique, il est conseillé de semer entre 75 et 80 kg/ha pour une meilleure couverture du sol et anticiper les pertes liées au désherbage mécanique.

Calculer la densité de semis (en kg/ha) selon le PMG du lin de printemps

PMG (g)

Nombre désiré de graines / m²

650

800

5

33

40

5.5

36

44

6

39

48

6.5

42

52

7

46

56

7.5

49

60

8

52

64

*Lecture du tableau : pour un PMG de 7 g, semer environ 46 kg/ha pour avoir 650 graines / m² en lin de printemps.

Semer à 1-2 cm de profondeur, au semoir à céréales. Une vitesse de semis réduite favorise la bonne répartition des graines sur la ligne de semis.
En cas de faible densité, le lin est capable de compenser en émettant des tiges supplémentaires. Cependant, le lin de printemps ramifie moins que le lin d’hiver (0 à 1 ramification en moyenne par plante). Avec 300 plantes/m², correctement réparties, le potentiel de la culture est affecté mais la parcelle peut généralement être conservée si les adventices sont maîtrisées.
 

Fertilisation azotée

Le lin n’est pas une culture exigeante en azote et supporte mal les surplus d’azote. L’excès d’azote augmente le risque de verse et peut altérer la qualité finale de la récolte en impactant les teneurs en oméga 3 de la graine. Il est donc fortement conseillé de réaliser une analyse de reliquats d’azote avant lin de printemps et de prendre en compte l’azote que pourra restituer le couvert intermédiaire pour calculer la dose d’azote prévisionnelle.

Il est recommandé d’apporter la dose d’azote au semis en incorporé. Si la dose à apporter est supérieure à 80 unités, fractionner en deux l'apport pour limiter le risque verse : 30 à 50 unités au semis et le complément, sous forme solide, à l'apparition des boutons floraux.
Si la parcelle reçoit régulièrement des apports de matière organique, réduire la dose d’azote à apporter d’environ 30 à 40U (selon types d’effluents et l’historique d’apports sur la parcelle).
 

► Se référer aux règles de calcul des doses d’azote à apporter dans vos régions.
 

Fertilisation en Zinc, en cas général, l’enrobage de la semence suffit

Le lin exporte beaucoup de zinc, de l’ordre de 300 g/ha d’élément pur. Le calcaire actif bloquant le zinc, éviter de réaliser un chaulage avant une culture de lin. Le lin de printemps est plus sensible aux carences en zinc que le lin d’hiver. 

Cas général : l’enrobage des semences avec du zinc est suffisant, mais en l’absence d’enrobage, procéder à l’application de sulfate ou du chélate de zinc (volume de bouillie conseillée = 400 l/ha) au stade cotylédons-premières feuilles apparentes (= 2 cm). 

Dans les situations à risque de carence (sols superficiels argilo-calcaires, sols sableux, pH supérieur à 7,5, apports de chaux et de résidus d’origine agro-industrielle) : opter pour des semences enrobées et prévoir l’application de sulfate de zinc ou du chélate de zinc (forme plus sélective en conditions gélives ou en présence de morsures d’altises) au stade cotylédons-premières feuilles apparentes (volume de bouillie conseillée = 400 l/ha). 

► Ne pas faire d'applications en cas de risque de gelées nocturnes
 

Et le choix de ma variété ?

Consultez la synthèse variétale de lin de printemps 2023 sur le site 


Zoé Le Bihan - z.lebihan@terresinovia.fr - Référente lin et lentilles zone Centre & Ouest

Implantation France entière Implantation Lin de printemps Partiel Zoé Le Bihan

CONCERTO

Gestion agroécologique concertée des insectes ravageurs en grandes cultures Ravageurs Fertilité et gestion durable des sols
French
Colza Pois d'hiver Tournesol Pois de printemps Soja Féverole d'hiver Féverole de printemps Lentille Pois chiche Lin d'hiver Lin de printemps Lupin d'hiver Lupin de printemps Cameline Chanvre

OFB

592 000 €

72 mois Oui National

Les enjeux

CONCERTO est un projet ancré dans le territoire des plateaux de Bourgogne, qui est en difficulté vis-à-vis de la gestion des insectes phytophages et est particulièrement sensible aux accidents climatiques en raison du faible potentiel des sols qui le composent. 

L’approche territoriale proposée par le projet CONCERTO vise à atténuer les dégâts d’insectes phytophages sur l’ensemble des cultures en se passant d’insecticides. 

L’action collective d’un groupe d’agriculteurs permet de mobiliser des leviers agroécologiques comme la lutte biologique par conservation ou des techniques de plantes pièges (intercultures pièges pilotée®).

Les approches collectives et paysagères sont particulièrement pertinentes dès lors que l’on souhaite influer sur l’abondance et la diversité des populations d’insectes, qu’ils soient ravageurs ou auxiliaires. 

De plus, le projet CONCERTO dans lequel des fermes entières sont engagées, réaffirme la nécessité d’obtenir des systèmes rentables et multi-performants. 

Il souhaite répondre à quatre enjeux majeurs pour les agriculteurs du territoire : 

  • La limitation des dégâts associés aux coléoptères ravageurs d’automne du colza
  • La gestion des pucerons d’automne vecteurs de viroses sur les céréales à pailles
  • La réduction des dégâts de bruches du pois et de la lentille 
  • L’amélioration de la fertilité des sols

Les objectifs

CONCERTO, qui s’inscrit dans la continuité des travaux du projet R2D2, visera à accompagner un groupe de producteurs dans la re-conception de leurs systèmes pour supprimer progressivement les applications d’insecticides sur l’ensemble du territoire. Il contribuera à l’atteinte des objectifs du plan ECOPHYTO.

La cible à long terme du projet, définie conjointement avec les agriculteurs est :

  • Améliorer les performances des systèmes de culture incluant le colza
  • Réduire progressivement les applications d’insecticides sur l’ensemble des cultures 
  • Réduire des applications d’herbicides 

En plus de ces trois objectifs, le projet va travailler à :

  • L’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets en renforçant la résilience des systèmes agricoles, notamment via le travail autour de l’implantation de haies et d’arbres isolés qui jouent un rôle clé dans le cycle de l’eau et permettent de créer des microclimats plus favorables à proximités des parcelles cultivées.
  • La préservation de la biodiversité, en travaillant pour la création d’un maillage d’infrastructures écologiques fonctionnelles autour des parcelles et en renforçant la ressource florale à l’échelle du territoire. 

Les résultats attendus

  • Suivre le niveau de pression des ravageurs du colza et de la bruche du pois.
  • Suivre les régulations biologiques des principaux coléoptères ravageurs du colza. 
  • Développer l’action collective territoriale pour gérer les insectes phytophages. 
  • Modifier les structures paysagères afin de favoriser les régulations biologiques selon les principes de la lutte biologique par conservation.
     

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Nicolas Cerrutti - n.cerrutti@terresinovia.fr

01/01/2025 Eclairer les décisions stratégiques Terres Inovia En cours Non

M2ProLIV

Vers des ingrédients protéiques multifonctionnels obtenus par transformation modérée de co-produits végétaux riches en lipides bénéfiques pour la santé Débouchés
French
Colza Tournesol Pois d'hiver Pois de printemps Soja Féverole d'hiver Féverole de printemps Lentille Pois chiche Lin d'hiver Lin de printemps Lupin d'hiver Lupin de printemps Cameline Chanvre

ANR

non communiqué

59 mois Non National

Les enjeux

L’enjeu de M2ProLIV est de faciliter la transition vers des systèmes alimentaires plus durables, plus sains et économiquement viables, tout en renforçant les capacités technologiques et scientifiques de la France dans ce domaine. Plus particulièrement, il répond à plusieurs enjeux : 

  • Améliorer la qualité nutritionnelle des aliments en proposant des alternatives aux protéines animales
  • Réduire l’impact environnemental de la production alimentaire en se tournant vers les protéines végétales
  • Valoriser les co-produits des industries de pressage d’oléagineux et de production de lipides de microalgues 
  • Développer des procédés pour obtenir des ingrédients protéiques fonctionnels et nutritionnellement intéressants
  • Créer un tissu de collaborations interdisciplinaires entre instituts de recherche et partenaires industriels 
     

Les objectifs

Les objectifs du projet M2ProLIV sont axés sur l'amélioration de la durabilité, de la qualité nutritionnelle et de la fonctionnalité des aliments protéiques à partir de ressources végétales : 

  • Étudier les procédés de fractionnement humide ou sec pour produire des fractions protéiques moins pures mais potentiellement plus fonctionnelles.
  • Utiliser la fermentation solide ou la protéolyse enzymatique pour développer des extraits protéiques multifonctionnels, tels que des antioxydants et des émulsifiants.
  • Produire des hydrolysats protéiques ayant des propriétés de chélation de métaux pour répondre aux carences en micronutriments, particulièrement en fer et en zinc. 
  • Comprendre comment les ingrédients naturels s'organisent et évoluent dans des systèmes alimentaires. 
  • Développer un itinéraire technologique applicable aux graines de chanvre décortiquées permettant de réduire la teneur en lipides à froid pour conserver les propriétés fonctionnelles des protéines.
     

Les résultats attendus

En développant des ingrédients protéiques multifonctionnels à partir de co-produits végétaux et en utilisant des procédés de transformation douce, M2ProLIV devrait contribuer à une alimentation plus durable et plus saine, mais aussi ouvrir de nouvelles opportunités pour l'industrie agroalimentaire en France. 

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Bioregional Mineralisation with Agricultural Resources for Construction

Patrick Carré - p.carre@terresinovia.fr

01/01/2024 Eclairer les décisions stratégiques CIRAD En cours Non

TwinFarms

Déployer des jumeaux numériques à l’échelle de l’exploitation agricole pour favoriser l’innovation agroécologique Produire avec l’agroécologie
French
Colza Pois d'hiver Tournesol Pois de printemps Féverole d'hiver Soja Féverole de printemps Lentille Pois chiche Lin de printemps Lin d'hiver Lupin d'hiver Lupin de printemps Cameline Chanvre

ANR

4 991 289 €

48 mois Non National

Les enjeux

Issus de l’ingénierie, les jumeaux numériques – répliques virtuelles de systèmes physiques – ont permis des avancées dans de nombreux secteurs, portées notamment par la multiplication des capteurs. L’agriculture n’échappe pas à cette dynamique : à l’échelle d’une exploitation, la combinaison des données issues des capteurs et des connaissances agronomiques existantes ouvre des perspectives prometteuses pour accompagner la transition agroécologique, dans un contexte de changement climatique de plus en plus contraignant.

Dans une approche tactique, une ferme jumelle numérique pourrait aider les agriculteurs à ajuster leurs décisions au fil de la campagne, en fonction de l’état des cultures et/ou des animaux, en s’appuyant sur des capteurs in situ ainsi que sur des données externes comme les images satellites. Cela serait particulièrement utile pour réagir face à des aléas climatiques de plus en plus imprévisibles.

Dans une perspective stratégique, le jumeau numérique permettrait aux agriculteurs de simuler l’évolution de leur système à moyen ou long terme, afin d’anticiper les effets de différents scénarios de changement.

TwinFarms ambitionne de rendre ces usages concrets et accessibles sur le terrain.

Les objectifs

Twinfarms souhaite déployer des jumeaux numériques à l’échelle de l’exploitation agricole pour favoriser l’innovation agroécologique. Il s'appuiera sur neuf démonstrateurs où les jumeaux numériques devraient apporter une valeur ajoutée pour faciliter les choix tactiques ou stratégiques.

Les résultats attendus

  • Créer une plateforme de données qui collecte, nettoie, organise et stocke des données précises provenant de capteurs et autres bases de données. 

  • Établir les spécifications des jumeaux numériques, évaluer la qualité des jumeaux produits, et anticiper les futurs services à fournir pour améliorer la transition agroécologique

  • Concevoir des modèles physiques, biologiques et mathématiques. Apprendre à partir de données temporelles, hétérogènes, incomplètes et échantillonnées de manière irrégulière, et généraliser ces modèles pour diverses applications.
  • Développer des interfaces utilisateur intuitives et efficaces pour permettre aux agriculteurs de tirer parti des jumeaux numériques. Cela inclut la spécification des besoins, la mise en œuvre de prototypes et la rédaction de guides d'utilisation.
     

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Julie Auque - j.auque@terresinovia.fr
Celia Pontet - c.pontet@terresinovia.fr

01/01/2025 Agir pour la transition agroécologique Fondation AgroParisTech (FAPT) En cours Non

Acacia

Composez le couvert d'interculture ou le couvert associé au colza adapté à votre situation
Un outil Excel d'aide à la décision, simple d'utilisation et entièrement paramétrable.

Consultez les fiches techniques des principales espèces de couverts 

Conduite culturale : période de semis, implantation; caractéristiques : fourniture et piégeage d'azote, appétence limace etc; adaptation à la culture suivante

Composez votre mélange 

Choix des espèces adaptées à vos objectifs et contraintes, composition du mélange selon des règles clé (nombre, complémentarité et compatibilité des espèces...) et ajustement des doses de semis

Retrouvez un grand nombre d'informations techniques sur votre mélange

Conseils pour l'implantation, simulation date de floraison et simulation économique

Préparation de campagne Aide au Choix et à l'Adaptation des Couverts d'Interculture dans les Assolements Outil d'aide à la décision (OAD) Couverts végétaux Fertilité et gestion durable des sols Colza Tournesol Pois d'hiver Pois de printemps Pois chiche Lentille Soja Chanvre Féverole d'hiver Féverole de printemps Lin d'hiver Lin de printemps Lupin d'hiver Lupin de printemps Utiliser l'outil Gratuit Activé

Cap Protéines Challenge : une 5e édition inspirée par les oléoprotéagineux !

La présentation des projets des équipes présélectionnées pour le Cap Protéines Challenge 5 s’est tenue le 12 décembre dernier. Le jury en a retenu six, lesquelles participeront à la finale du 19 mai 2026 à Paris.

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Pour cette nouvelle édition, 17 dossiers ont été déposés à l’issue du webinaire de lancement du 18 septembre 2025 avec des projets, lesquels répondent aux thématiques du concours. 8 d’entre eux ont passé la première étape de sélection pour ne laisser plus que 6 concurrents en lice, dont les idées ont séduit le jury d’experts le 12 décembre 2025. La finale se tiendra le 19 mai 2026 à Paris.

Des pommes noisettes à base de féverole

Fevie’s est une équipe d’ingénieurs de Sup’Biotech, qui développe des pommes noisettes à base de purée de féveroles. L’idée est d’introduire un nouvel accompagnement à base de légumineuses, sous une forme familière au sein des familles. Le but est d’en faciliter l’acceptabilité et l’introduction dans les habitudes de consommation.

Innovante, gourmande, rapide à préparer et riche en protéines (11,7 g pour 100 g de produit), la recette ne contient ni additifs ni conservateurs afin de proposer une recette simple et saine.
 

Bientôt une plateforme collaborative d’échanges de recettes durables

Cap Veggie est le premier organisme de formation professionnelle en cuisine végétarienne et à base de légumineuses pour la restauration collective et commerciale en grand volume. Aujourd’hui, Cap Veggie dispense des formations, participe à des missions de conseils et de la création de recettes.

Depuis quatre ans, Cap Veggie accompagne plus de mille chefs et équipes de cuisine, une vingtaine d’acteurs de l’agroalimentaire, et régale plus de 2 millions de convives avec ses recettes.

Au 2e semestre 2026, les porteurs du projet lanceront Mijote, la première plateforme web collaborative d’échanges de recettes durables pour les professionnels de la restauration collective. 
 

Du sans gluten à base de protéagineux et d'oléagineux

Quatre entrepreneuses développent, produisent et commercialisent Floorish. Il s’agit de mixes de farine sans gluten à base de coproduits agroalimentaires revalorisés, issus de filières françaises. Les mixes sont à haute valeur nutritionnelle et enrichis grâce – entre autres – à l’utilisation de protéagineux et d’oléagineux. L’objectif est de réinventer le sans gluten en le rendant plus sain, plus gourmand et plus durable, sans compromis ni sur la texture ni sur le goût.

Les mixes pour pâtisseries et pains sont prêts à l’emploi et peuvent remplacer directement la farine de blé dans les recettes traditionnelles, sans ajustement de formulation.
 

Un jeu de plateau où l’on cultive des oléoprotéagineux

Cinq étudiants de l’école d’ingénieurs de Purpan propose Proté-Win, un jeu de plateau éducatif où chaque joueur incarne un agriculteur chargé de développer son exploitation en cultivant des oléoprotéagineux. Au fil des saisons, les joueurs doivent faire face aux aléas climatiques, aux maladies, aux fluctuations de marché et aux choix stratégiques de leurs voisins.

Entre négociations, alliances, bluffs et décisions économiques, chacun cherche à optimiser ses cultures, valoriser ses productions et progresser en compétences. Ludique et stratégique, le jeu permet de découvrir de manière simple et immersive les réalités de l’agriculture, la diversité des débouchés et le rôle essentiel des protéines végétales dans la filière.
 

Du pois chiche dans des plats préparés équilibrés

235 Eat vise à réinventer le prêt-à-cuisiner sec avec des préparations cœur de repas équilibrées, gourmandes et saines Les plus : un peu d’eau et hop, 5 minutes au micro-ondes !

Ce projet est porté par une jeune entrepreneuse passionnée d’innovation et avec l’ambition de lutter contre la malbouffe et le "sautage de repas" ; elle travaille dans des startups de l’agrifoodtech depuis huit ans.

La première gamme de ses prêt-à-cuisiner propose des préparations pour moelleux-repas salés ou sucrés, destinées aux jeunes actifs urbains et dont l’ingrédient clef est la farine de pois chiche. Le lancement est prévu en e-commerce à la fin du premier trimestre 2026.
 

Des "céréales" croquantes à base de pois chiche

BeanBuddiez est porté par un jeune doctorant à AgroParisTech. Il propose des "céréales" croquantes pour petit-déjeuner ou snack sain fabriquées à partir de pois chiches entiers, 100 % végétales, naturellement riches en protéines, en fibres, sans allergènes et avec une liste d’ingrédients courte. Deux déclinaisons de goûts sont imaginées : un Chico Pop enrobé de miel caramélisé et un Chico Pop à la cannelle.

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Acides gras ISO s/graines

Méthode utilisée : NF EN ISO 17059  -  NF EN ISO 12966-4

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L'innovation au coeur de la filière

L’édition 2025 des Rencontres Oléopro, co-organisées par Terres Inovia, s’est déroulée à Montrouge (Hauts-de-Seine), le 26 novembre dernier et a rassemblée plus de 400 personnes sous le thème : « Semer l’avenir : l’innovation au cœur de la filière ». L’institut technique a pu valoriser ses travaux innovants pour accompagner les producteurs, notamment dans l’adaptation au changement climatique. 

Comme chaque année, Les Rencontres Oléopro offrent un coup de projecteur aux actions de la filière des huiles et protéines végétales. L’événement, qui s’est déroulé comme l’an dernier au Beffroi de Montrouge, a rassemblé 415 participants.

Lors de l'assemblée générale de la FOP, les actions innovantes de Terres Inovia ont pu être valorisées

Comme à l’accoutumée, le colloque était précédé de l’assemblée générale de la FOP dans laquelle l’innovation sur les territoires mise en œuvre par l’institut technique a été valorisée. « Nous avons à cœur de défendre les revenus des agriculteurs : lever les carcans réglementaires, sécuriser les moyens de production et pousser l’innovation pour avoir des exploitations productives et résilientes », a insisté Gilles Robillard, président de Terres Inovia. 

Gilles Robillard, président de Terres Inovia

Focus sur les intercultures pièges pilotées

Michaël Geloen, ingénieur de développement de l’institut, a présenté aux acteurs de la filière le dispositif des intercultures pièges pour limiter la forte pression des insectes dans les parcelles de colza. « Les couverts végétaux peuvent être bénéfiques pour limiter la quantité d’insectes : on les expérimente avec du radis chinois, une plante très attractive sur la grosse altise et le charançon du bourgeon terminal. Placés à proximité de parcelles de colza, ils permettent de diluer la pression des insectes », explique-t-il. En outre, la destruction de ces intercultures « permet de casser le cycle de développement des larves. On constate ainsi une dilution de presque 30 % des insectes d’automne ». 

Michaël Geloen, ingénieur de développement de Terres Inovia

En savoir plus sur les intercultures pièges pilotées

 

Zoom sur Seleopro

Lors de l’assemblée générale de la FOP, ce dispositif qui finance et accompagne la recherche semencière a été cité comme un bel exemple d’innovation véhiculée par la filière.

Financé par Sofiproteol pour le compte du Fonds d’Actions Stratégiques des Oléagineux et Protéagineux (FASO), Terres Univia, Terres Inovia et l’Union Française des Semenciers, c’est un lieu d’échanges entre les acteurs de la filière, la recherche publique et les entreprises privées comme les semenciers. « Il a vocation à permettre une synergie de recherche entre les acteurs publics et privés, avec des thématiques qui sont directement liées aux problématiques vécues par les filières sur le terrain », a précisé Gilles Robillard, le président de Terres Inovia, lors d’une vidéo de présentation. 

 

Deux exemples d'innovation

En marge des débats, Terres Inovia a présenté deux posters qui constituent deux exemples, parmi d'autres, de l'innovation déployée par l'institut texchnique : 

  • Le programme Cap Agronomie, une offre d’accompagnement inédite proposée par l’institut technique aux conseillers pour déployer des systèmes agroécologiques et innovants sur les territoires
    Plus d'informations sur Cap Agronomie



•    La participation de l’institut technique à des concours d’innovation, comme Cap Proteines Challenge et le coaching de projets de l’EM Lyon (liens vers actus)

Cap Protéines Challenges

EM Lyon

 

L’innovation, l’ADN de la filière

Laurent Rosso, directeur général de Terres Inovia

Lors du colloque sur « Innovation, science et conscience », Laurent Rosso, directeur général de Terres Inovia, a rappelé que « l’innovation est l’ADN de la filière depuis plus de 40 ans, à la fois technique et technologique pour positionner nos cultures et créer de la valeur ». Elle représente ainsi « près de 80% de notre investissement collectif, dont 52% pour Terres Inovia ». C’est « ce collectif, cette dimension humaine, qui est le garant de la pérennité de la filière ».

La filière doit maintenant relever de nouveaux défis. Lesquels ? « L’adaptation au changement climatique et la décarbonation de l’agriculture, l’innovation sur des produits, l’adaptation logistique pour accompagner des productions très segmentées, l’augmentation de la valeur des protéines végétales pour répondre aux enjeux de consommation », répond Laurent Rosso. 

 

Retrouvez les interventions de Gilles Robillard et la présentation des intercultures pièges pilotées en vidéo

L'actualité sur les Rencontres OléoPro sur le site de Terres Univia

 

Crédit photos : Philippe Montigny

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