Lentille

Utilisation des spécialités fongicides à floraison : quelles évolutions au 1er janvier 2026 ?

Contexte : l’arrêté Abeilles du 20 novembre 2021 restreint l’application de produits phytopharmaceutiques (y compris fongicides et herbicides) sur les cultures attractives (toutes les cultures oléoprotéagineuses) lors de la floraison depuis le 1er janvier 2022.

Jusqu’alors, seuls les insecticides étaient soumis à une règlementation particulière vis-à-vis des pollinisateurs, pour assurer leur préservation. Une « mention Abeille » était alors attribuée aux seuls insecticides dont l’évaluation permettait d’exclure des effets néfastes sur les pollinisateurs.

Conséquences :
L’arrêté Abeilles du 20 novembre 2021 bouleverse deux points :

- L’utilisation des spécialités insecticides déjà autorisées à floraison des cultures attractives est contrainte à des horaires spécifiques (cf. Figure 1) – vérifier l’absence de Spe8 pour les usages concernés précisée dans les AMM

- L’évaluation de l’innocuité des spécialités fongicides et herbicides et leur autorisation est désormais obligatoire en vue d’une application à floraison. Cette application est également soumise aux mêmes contraintes horaires 

Une période dérogatoire était prévue par l’arrêté pour l’usage à floraison spécialités fongicides (et herbicides) - entre le 1er janvier 2022 et le 1er janvier 2026. Durant cette période, ces spécialités étaient utilisables à floraison des cultures attractives sous réserve d’application sous contrainte horaire (Figure 1) et hors mention spécifique dans l’AMM.

N.B : les herbicides n’étant pas utilisés lors de la floraison des cultures, ils ne sont pas impactés par les évolutions décrites ci-après.

Attention donc : à compter du 1er janvier 2026, la période dérogatoire explicitée ci-avant prend fin pour les cultures majeures (colza-pois-féverole-pois-chiche-lentille-lupin-tournesol). Cela ne change rien pour les insecticides car les autorisations étaient déjà obligatoires. 

En revanche, à partir de cette date, l’arrêté Abeilles prévoit l’interdiction d’utilisation à floraison des spécialités fongicides (et herbicides) ne disposant pas d’une des conditions suivantes : 

- bénéficier d’une dérogation à l’interdiction (phrase Spe08) avec la mention « emploi possible »

OU

- ayant fait l’objet d’une demande d’autorisation (dérogation à l’interdiction Spe08 avec « emploi possible ») auprès de l’ANSES via le dépôt de données complémentaires dans un délai de 48 mois après l’entrée en vigueur de l’arrêté soit un dépôt avant le 1er janvier 2026). Ce dossier vise à prouver l’innocuité des spécialités vis-à-vis des pollinisateurs lors d’une application sous les contraintes horaires explicitées en figure 1.

Si la spécialité fongicide dispose de l’une de ces conditions, son utilisation à floraison est soumise aux horaires indiqués en figure 1.

Afin d’accompagner au mieux les acteurs des filières oléo-protéagineuses, Terres Inovia a réalisé une liste (non exhaustive) des principales spécialités impactées au 1er janvier 2026 :

- Les tableaux des guides cultures ont été actualisés et sont mis à jour sur le site internet de Terres Inovia (tableaux fongicides et/ou au sein des guides téléchargeables) (vérifier la date d’édition des tableaux/guides lors du téléchargement : à partir de novembre 2025 la mise à jour est effective)

- Des points spécifiques sont dédiés au sujet lors de nos Rencontres Techniques de Terres Inovia de 2025

A toutes fins utiles, nous rappelons que le site E-phy est une base de données non officielle (information non opposable lors d’un contrôle). Ne sont officiels que l’étiquette produit et le document de décision d’AMM (publics et disponibles sur le site de l’ANSES).
 

Site E-phy

Guide de culture colza 2025 (maj novembre 2025)

France entière Maitrise des maladies Maladies Colza Pois d'hiver Pois de printemps Féverole d'hiver Féverole de printemps Pois chiche Lentille Lupin d'hiver Lupin de printemps Tournesol Soja Lin d'hiver Lin de printemps Gwénola RIQUET (g.riquet@terresinovia.fr), Franck DUROUEIX (f.duroueix@terresinovia.fr);

Légumineuses à graines : un progrès en marche pour mieux les cultiver et les utiliser

Ce mardi 4 novembre, Terres Inovia, en collaboration avec Terres Univia et avec le soutien de Plant2Pro, organise un colloque sur les légumineuses, à Paris. Agriculteurs, acteurs de la recherche et de la filière s’y presseront pour connaître les dernières avancées de la recherche, les leviers techniques à mobiliser et les formidables atouts de ces espèces dans les assolements. Le point avec Véronique Biarnès et Xavier Pinochet, experts de Terres Inovia. 

 

500 000 ha de légumineuses à graines en France en 2025

•    Soja : 150 357 ha
•    Pois : 149 866 ha
•    Féverole : 112 285 ha
•    Lentille : 33 979 ha
•    Pois chiche : 26 134 ha
•    Lupin : 3790 ha

 

Gilles Robillard, introduit le sujet de la journée

Pourquoi Terres Inovia organise un colloque sur les légumineuses à graines ?

Véronique Biarnès (VB) et Xavier Pinochet (XP) : jusque-là, nous avions mis en place un colloque sur le pois et la féverole. Organisé à deux reprises, c'était un rendez-vous apprécié de la filière. Cette fois-ci, nous avons voulu élargir à toutes les espèces de légumineuses à graines et mettre l’accent sur la construction de filière. L’objectif est de montrer que les travaux pour améliorer la productivité et les débouchés sont particulièrement dynamiques. Les choses bougent : des moyens conséquents sont mis sur le terrain pour augmenter les rendements et améliorer les utilisations des produits à base de légumineuses. Les filières se structurent, mais sur un temps long.

Un investissement conséquent pour les légumineuses 

•    Près de 100 Millions d’euros investis dont 50% d’aides publiques
•    Près de 300 Partenaires impliqués dans une dizaine de projets nationaux et européens
•    Des résultats diffusés entre 3 et 6 ans 

 

Pourquoi faut-il s’intéresser aux légumineuses ? 

V.B et X.P : au-delà de leurs atouts nutritionnels et environnementaux, la demande des consommateurs est croissante, comme le montre l’Observatoire OléoProtéines réalisé par Terres Univia, qui décrypte chaque année les produits à base de protéines végétales pour l’alimentation humaine. 

Des produits appréciés par les consommateurs

Le top 3 des ventes en commerce de détail des légumineuses à graines (en valeur) : 


1. Légumes secs appertisés (+16%)
2.Alternatives végétales (+14%)
3. Snacks apéritifs salés (+13%)

Source : Observatoire OléoProtéines 2024, ventes en valeur dans le commerce de détail

 

Quels leviers permettraient aujourd’hui de développer davantage l’utilisation des légumineuses ?

V.B et X.P : une meilleure connaissance de la composition des graines permet d’identifier les plus adaptées selon différents usages. Par exemple, pour la féverole, les travaux sur le décorticage permettent d’éliminer en partie les bruches, de donner une valeur ajoutée aux graines et d’ouvrir de nouveaux débouchés en alimentation humaine. Ainsi, les procédés technologiques constituent des leviers essentiels.

 

Pour le producteur, ces espèces peuvent-elles être compétitives ? 

V.B et X.P : souvent, les agriculteurs hésitent à cultiver les légumineuses car elles peuvent être sensibles aux aléas climatiques et apporter un rendement plus faible. Mais il ne faut pas regarder la compétitivité des légumineuses de manière isolée. L’azote symbiotique qu’elles apportent a un effet important sur les autres cultures de la rotation. A l’échelle du système de cultures, elles peuvent donc être compétitives en améliorant le rendement des cultures suivantes, à condition de les positionner dans des sols et des climats adaptés. L’insertion de ces cultures dans les systèmes doit donc être raisonné pour valoriser au mieux les services qu’elles peuvent apporter. Des exemples de systèmes intégrant des légumineuses montrent qu’ils peuvent avoir une performance à la fois économique, environnementale et sociétale.

Pour bien les cultiver, il existe aussi des leviers à actionner ? 

V.B et X.P : oui, car du fait de la fixation symbiotique de l’azote qu’elles apportent, elles peuvent être sensibles aux stress hydriques et thermiques. Les innovations qui sont menées vont pouvoir améliorer la sensibilité des légumineuses aux facteurs extérieurs : la génétique permet de développer des variétés qui s’adaptent mieux aux aléas climatiques. On a montré, avec des travaux récents, que des espèces ou des variétés de légumineuses peuvent réagir différemment en conditions hydriques limitantes. Avec ces avancées de la recherche, ces espèces pourront être mieux positionnées selon leur potentiel dans les bassins de production en établissant une cartographie pour développer les surfaces. La recherche sur les maladies racinaires progresse aussi : certaines légumineuses sont plus résistantes dans certaines situations. Pour la bruche, si le contrôle au champ reste difficile, des méthodes de stockage vont permettre d’éviter qu’elles prolifèrent. 

 

Il faut donc regarder les légumineuses avec une vision à long terme ?

Oui car les bénéfices dans un système ne sont pas immédiats, il faut attendre plusieurs années. Il en est de même pour la contractualisation. Il faut s'adapter au fil du temps, tisser des liens durables entre tous les maillons de la chaîne, basés sur la confiance qui s’établit sur le long terme. Il faut aussi qu’il y ait une prise en charge partagée du risque lié à la variabilité des rendements.

 

En savoir plus 

Quelques exemples de projets sur les légumineuses à graines : 

Cap Protéines+

Insérez Les

LetsProSeed

Resobruche

Peamage

Jack

France entière Débouchés Choix variétal Atouts de la culture Pois d'hiver Pois de printemps Féverole d'hiver Féverole de printemps Soja Lentille Pois chiche Lupin d'hiver Lupin de printemps colloque debouchés feverole lentille légumineuses pois progrès génétique recherche soja

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Cette formation vous permettra d'analyser finement les impacts des paramètres de procédés sur la composition chimique des huiles (acides gras, phospholipides, indésirables) et sur la qualité nutritionnelle des tourteaux (digestibilité, facteurs antinutritionnels). Elle intègre les dernières avancées en extraction mécanique et propose une approche appliquée pour optimiser les performances de déshuilage et répondre aux exigences techniques des filières industrielles.

 

Au programme :

Jour 1 : Fondamentaux et pratiques de l'extraction mécanique des graines oléagineuses

  • La Chimie des huiles : acides gras, les triglycérides, les phospholipides, les stérols et phytostérols, les cires. Propriétés, risques d'altération
  • Généralité sur les graines & décorticage avec un focus tournesol : décorticage, variabilité de la qualité des huiles liées aux conditions de culture et aux variétés
  • Mécanique de l'extraction : compression, filtration, viscosité, géométrie des presses
  • Visite atelier : étude de presse, outils d'analyse, cas pratique
  • Retours d'expérience & étude de cas

Jour 2 : Traitements thermiques, qualité des produits et optimisation industrielle

  • Mécanique de la cuisson
  • Importance de la cuisson
  • Traitements thermiques & Qualité de l'huile et des tourteaux
  • Retours d'expérience & étude de cas
  • Outils d‘optimisation du procédé

A l'issue de la formation, les participants seront capables de :

  • Identifier les principales caractéristiques chimiques et nutritionnelles des huiles issues des graines oléagineuses
  • Analyser les effets des procédés de trituration sur la qualité des huiles et des tourteaux
  • Expliquer le fonctionnement des procédés d'extraction mécanique et leurs paramètres critiques
  • Évaluer l'adéquation des produits transformés aux besoins des utilisateurs finaux (nutrition animale, industrie)
  • Utiliser des outils numériques pour simuler, prévoir et optimiser les performances de production

Apports théoriques et techniques en salle : présentations détaillées des fondamentaux (chimie des huiles, mécanismes d'extraction, paramètres critiques), illustrées par des schémas et données scientifiques.

Études de cas concrets et retours d'expérience : analyse de situations industrielles réelles, partage de bonnes pratiques et discussion des solutions.

Visite d'atelier pratique : observation des équipements (presses, outils d'analyse), démonstration des procédés, manipulation des paramètres et analyse des résultats en temps réel.

Échanges interactifs : sessions de questions-réponses, quiz pour valider les acquis, débats entre participants et formateur.

Supports d'exposés remises aux participants : documents papier ou numériques : présentations, schémas, données clés, bibliographie.

Outils numériques d'optimisation : utilisation de logiciels (Excel, solveur) pour simuler et optimiser les procédés.

Cas pratiques : mise en situation sur des problèmes industriels, analyse collective des solutions.

Visite atelier : possibilité de faire une demi-journée d'atelier pour voir les effets des paramètres pilotables sur les performances de déshuilage.

Responsables techniques, opérateurs ou responsables d'unités de trituration, professionnels de la transformation agro-industrielle, ingénieurs R&D, techniciens procédés. Quiz en fin de session, questions-réponses, enquête de satisfaction individuelle, auto positionnement

Pour toute demande d'adaptation pour vous permettre la réussite de votre parcours, merci de contacter le référent handicap :

Christel CARO

Tél : 01 30 79 95 09

Mail : c.caro@terresinovia.fr 

Aucun 960€ TTC 5 15 https://public.dendreo.com/4rsx27tf4npws6tp4zAwc/media/nfmw5s6jnrqvs7jpmjhhk8bpgy7v19cnlj6h3sl2pft2wssf4rdvsrs5j8mwyAlr4rngwpj5hj52qztgg88g5At3k8sAAmsd3nsd3sdg4vyw4pj8 2 Jours Patrick CARRE 48 Inter-entreprise et intra-entreprise

Maîtrisez la culture de la lentille, une culture de diversification d’intérêt pour vos rotations !

Formation complète pour réussir la culture de la lentille, en bio ou conventionnel. Apports techniques, visite de parcelle, diagnostic au champ et échanges interactifs pour maîtriser un itinéraire spécifique et diversifier efficacement sa rotation.

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Culture de printemps offrant de nombreux atouts, la lentille allonge les rotations, apporte une rupture dans le cycle des bioagresseurs et n'a pas besoin d'apport azoté, ce qui la rend particulièrement adaptée au contexte actuel. Si on la rapproche la plupart du temps à la féverole et au pois protéagineux, son itinéraire technique lui est spécifique et nécessite d'être maîtrisé pour garantir un rendement satisfaisant. Cette formation vous aide à réussir sa culture, en bio ou conventionnel grâce à des choix techniques adaptés.

 

Au programme :

  • Présentation du contexte international et national
  • Physiologie et phénologie de la lentille : principes fondamentaux et aspects clés
  • Conduite culturale et règles de décision associées (implantation, choix variétal, associations culturales, gestion de l'enherbement)
  • Techniques de récolte adaptées à la lentille
  • Identification et gestion des principaux dégâts observés sur la culture
  • Spécificités de l'itinéraire de la lentille en agriculture biologique
  • Visite de parcelles et analyse pratique de la culture

A l'issue de la formation, les participants seront capables de :

  • Connaître le contexte de production international et national, ainsi que les grands enjeux de la filière
  • Connaître les points forts et les points faibles de l'espèce
  • Elaborer et mettre en œuvre une conduite de culture adaptée : précédents culturaux, implantation, choix des intrants, etc …
  • Mettre en œuvre et/ou préconiser les techniques culturales clés pour réussir la culture de la lentille en agriculture biologique et conventionnelle
  • Diagnostiquer les principaux accidents observés en culture
  • Définir les bonnes pratiques en matière de récolte

Format hybride :

  • Théorie en salle : Apports techniques sur la conduite de culture, échanges et débats.

  • Pratique sur le terrain : Visite de parcelle, observation des stades de développement, analyse de la culture en conditions réelles.

Méthodes actives : Exposés, études de cas, questions-réponses, partage d'expériences entre participants et formateur.

Évaluation : Quiz, échanges oraux, enquête individuelle de satisfaction, auto positionnement.

Supports théoriques : Exposés, présentations visuelles, supports écrits remis aux participants.

Observation terrain : Visite de parcelle et observation en conditions réelles pour relier théorie et pratique.

Échanges de pratiques : Retours d'expérience, discussions autour de cas concrets rencontrés en culture.

Outils techniques : Présentation de références et documents utiles pour suivre l'évolution technique de la culture.

Techniciens du développement, acteurs des organismes économiques de l'agrofourniture et de la distribution, enseignants, agriculteurs. Quiz, échanges oraux, enquête individuelle de satisfaction, auto positionnement.

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Christel CARO

Tél : 01 30 79 95 09

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Lentille : bilan de campagne national 2025

La campagne 2025 de la lentille affiche des rendements globalement satisfaisants, bien que moins exceptionnels que ceux de 2024. Les semis précoces ont bénéficié de bonnes conditions de levée et de floraison, tandis que les semis plus tardifs ont été pénalisés par les pics de chaleur de juin et des arrêts de floraison prématurés. Les récoltes, parfois avancées de deux semaines, se sont globalement bien déroulées, donnant des graines de bonne qualité à l’échelle nationale.

La campagne 2025 de la lentille affiche des rendements globalement satisfaisants, bien que moins exceptionnels que ceux de 2024.

Les semis précoces ont bénéficié de bonnes conditions de levée et de floraison, tandis que les semis plus tardifs ont été pénalisés par les pics de chaleur de juin et des arrêts de floraison prématurés.

Les orages du Sud-Ouest ont localement réduit les rendements, mais sans les faire chuter en dessous des moyennes habituelles. La pression maladies foliaires reste faible, contrairement aux maladies racinaires toujours présentes.
Les adventices ont été bien maîtrisées en début de cycle, mais plus problématiques en fin de campagne.

Côté ravageurs, la bruche se confirme comme la responsable majeure de pertes qualitatives, avec des taux de graines bruchées élevés, tandis que les sitones ralentissent localement le développement.

Les récoltes, parfois avancées de deux semaines, se sont globalement bien déroulées, donnant des graines de bonne qualité à l’échelle nationale.

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► Retrouvez le bilan national complet et illustré de la campagne lentille 2025 en cliquant ici

Zoé Le Bihan – Référente nationale lentille et lin oléagineux - z.lebihan@terresinovia.fr
Avec le support de Laura Cipolla, Mathieu Dulot et Bastien Remurier - Ingénieurs Terres Inovia​​​​​

Préparation de campagne Maturité/récolte France entière Récolte Lentille Zoé Le Bihan (z.lebihan@terresinovia.fr)

Herbi1&NoPhy

Expérimentations de systèmes agroécologiques pour un usage des pesticides en ultime recours Biodiversité
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1 200 000€

60 mois Oui National

Les enjeux

Les différentes crises (Covid, guerre en Ukraine) ont posé la question de la nécessité d’accroître la souveraineté de la France en protéines et de réduire sa dépendance aux importations. Les consommateurs réclament, en outre, des productions plus locales et respectueuses de l’environnement. Or, la France dispose d’une filière colza structurée.

L’enjeu du projet Decoproze est donc de tester et déployer à l’échelle territoriale une solution de « colza avancé », qui doit permettre de contribuer à la souveraineté protéique de la France. Elle pourra constituer un levier de la transition agricole et de la souveraineté protéique de la France grâce à création de valeur à l’aval et à son partage à tous les maillons de la chaîne de production.

Les objectifs

Le projet vise à développer un démonstrateur de filière « colza avancé » permettant d' : 
•    Améliorer de 20 % la teneur en protéines des tourteaux de colza et de réduire de 25 % leur teneur en fibres.
•    Accélérer le déploiement de nouveaux modes de production à grande échelle grâce à des outils numériques facilitant la combinaison de leviers agronomiques.
•    Mettre en œuvre un modèle économique viable rémunérant les pratiques durables de produire un colza durable riche en protéines à travers des modes de culture agroécologiques. 

Les résultats attendus

•    Permettre à la filière colza française d’accroître significativement l’autonomie protéique de la France et de réduire la dépendance aux importations de soja;
•    Diminuer drastiquement les émissions de gaz à effet de serre et l’usage d’intrants chimiques et minéraux tout en améliorant la teneur en protéines; 
•    Permettre le développement de marchés valorisant la qualité et la durabilité. 

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Sujet

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Aurore Baillet - a.baillet@terresinovia.fr

01 janvier 2025 S'adapter au changement climatique Chambre régionale d’agriculture Grand Est En cours Non

Cap Protéines+ : des avancées concrètes pour renforcer la souveraineté protéique

Quoi de neuf dans Cap protéines+ ? Ce vaste projet, qui s’inscrit dans la Stratégie Nationale en faveur du développement des Protéines Végétales (SNPV) et mobilise 117 partenaires des filières animales et végétales, vise à renforcer la souveraineté protéique française. Une réunion a permis de passer en revue les premières avancées du projet. 

 

Pois, féverole, pois chiche, soja, lentille… sur tout le territoire, un réseau d’expérimentation renforcé sur ces cultures a déjà mené une soixantaine d’essais réalisés par Terres Inovia et ses partenaires. Ils contribuent à acquérir de nouvelles références techniques pour sécuriser la production de légumineuses à graines. 

Au total, une vingtaine de leviers sont étudiées, comme le désherbage mécanique, la lutte biocontrôle, l’association de légumineuses et de céréales, le décalage des dates de semis …. 

Les expérimentations se poursuivent en 2026 pour identifier et transférer des leviers de robustesse des légumineuses aux producteurs. 

 

Des protéines locales pour l’alimentation animale

Les filières végétales et animales se mobilisent pour favoriser l’utilisation de protéines végétales locales dans les élevages, avec des premiers résultats : 

En complément de ces références technico-économiques, des entretiens auprès de transformateurs, distributeurs, et consommateurs démarrent cet automne dans trois territoires Hauts-de-France, Bretagne-Pays de la Loire, et la Nouvelle-Aquitaine. L’objectif ?  Mesurer leurs sensibilités et leur consentement à payer pour des produits issus d’élevages alimentés avec des matières premières locales. Les résultats sont attendus pour fin 2026. 

Des légumineuses dans nos assiettes

L’observatoire OléoProtéines, soutenu dans Cap protéines+, illustre la progression en 2024 de l’utilisation des légumineuses en alimentation humaine, en particulier dans les conserves, les farines et les tartinables.

Pour soutenir cette dynamique, les partenaires misent sur l’apport d’outils pour proposer des protéines végétales de qualité qui répondent aux besoins des filières et sur l’innovation dans les procédés de transformation contribuant à favoriser de nouveaux débouchés pour les producteurs.

Pour cela, les partenaires cherchent à répondre notamment à ces questions :

  • Coques, pellicules, eau de cuisson, … quelle valorisation de ces coproduits de légumineuses pour apporter de la plus-value à ces graines ?
  • Quelles farines de légumineuses pour un pain enrichie en protéines ? 
  • Quelles variétés de lentille et pois chiche pour limiter le temps de cuisson ? 

Accompagner sur le terrain les agriculteurs et leurs conseillers

Avec le Comité technique légumineuses à graines Ouest, organisé le 24 avril 2025 à Bourges (Terres Inovia) 

L’accompagnement sur le terrain des leviers de production des légumineuses et de l’autonomie protéique s’appuie sur un réseau d’une centaine de partenaires de la distribution et du conseil agricole.

Ils ont animés au cours de cette première campagne du projet : 

  • 80 collectifs d’agriculteurs, mobilisés au fil de la campagne, pour partager leurs expériences et mettre en pratique des leviers de robustesse des légumineuses et de l’autonomie protéique ;
  • 15 plateformes de démonstration, qui illustrent les leviers de gestion des légumineuses à graines ;
  • 6 observatoires de soja, féverole et pois chiche suivis, pour acquérir de l’expertise sur ces cultures dans divers contextes de production.

De plus, 6 comités techniques spécifiques aux légumineuses ont été créés. Animés par les ingénieurs développement de Terres Inovia, ces rendez-vous annuels fédèrent les acteurs en régions pour partager les références acquises et co-construire des travaux communs. 

 

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Le transfert passe également par la production d’outils et de supports utilisables par les conseillers et les agriculteurs : 

Dans les prochains mois, cette boite à outils sera complétée, notamment avec des supports économiques (compétitivité du soja et de la féverole) sur les services rendus à l’échelle de la rotation par les légumineuses.

A mi-parcours, Cap protéines+ s’appuie donc sur la mobilisation des partenaires et la synergie entre filières végétales et animales pour avancer à un rythme soutenu, complémentaire avec une dynamique plus large de projets R&D en faveur de la souveraineté protéique.

 

En savoir plus sur Cap Protéines+

France entière Ravageurs Débouchés Pois d'hiver Pois de printemps Féverole d'hiver Féverole de printemps Soja Pois chiche Lentille Lupin d'hiver Lupin de printemps cap protéines légumineuses ministère de lagriculture protéines végétales

Légumineuses : des pistes de progrès pour améliorer la sélection génétique

Lancé en octobre 2023, le projet BELIS a pour ambition de renforcer la compétitivité et la durabilité des activités de sélection des légumineuses en Europe. Du 9 au 11 septembre derniers, les partenaires du projet se sont réunis à Novi Sad (Serbie), dans les locaux de l’Institut des cultures de plein champ et potagères (IFVC), à l’occasion de leur réunion annuelle.

 

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Les légumineuses jouent un rôle clé dans la durabilité de l’agriculture et des systèmes alimentaires. Pourtant, leur culture reste limitée en Europe, en raison d’une rentabilité insuffisante liée à des rendements faibles ou instables, de contraintes agronomiques, de pressions parasitaires et d’une qualité parfois inadaptée aux usages finaux.

Afin de lever ces obstacles, BELIS vise à améliorer l’efficacité des travaux de sélection et à favoriser la diffusion de nouvelles variétés performantes. Le projet réunit 34 partenaires issus de 19 pays européens, parmi lesquels Terres Inovia, et porte sur 14 espèces (7 légumineuses à graines et 7 légumineuses fourragères).

En savoir plus sur le projet

Comme chaque année, la réunion annuelle de BELIS a permis de présenter les avancées, de planifier les prochaines étapes et d’échanger sur les principales pistes d’innovation dans la sélection des légumineuses. Un temps fort a également été dédié aux parties prenantes du réseau BELIS, avec une journée portes ouvertes incluant des présentations, des échanges techniques et la visite des champs expérimentaux de l’IFVC ainsi que d’une exploitation agricole.

Premiers résultats présentés

Du 9 au 11 septembre derniers, les partenaires du projet se sont réunis à Novi Sad (Serbie), dans les locaux de l’Institut des cultures de plein champ et potagères (IFVC)

Lors de cette journée portes ouvertes, plusieurs résultats préliminaires ont été présentés :

· Les premiers résultats obtenus grâce au KASP, une méthodologie simplifiée de génotypage des polymorphismes à marqueurs spécifiques, appliquée au pois chiche.

· Le développement de nouveaux protocoles pour mesurer et estimer des caractéristiques liées aux maladies, aux ravageurs et à la qualité.

· L’utilisation de drones pour le phénotypage des légumineuses fourragères dans les essais de sélection.

· Une puce SNP multi-espèces destinée à la recherche et aux sélectionneurs dans les prochaines années.


Revue des travaux en cours

Parmi les chantiers en cours de développement de BELIS, la réunion annuelle a également mentionné :

· Des protocoles de phénotypage et génotypage avancés, intégrant différentes espèces, conditions de stress (sécheresse, excès d’eau, ravageurs, maladies) et caractéristiques qualitatives (valeur nutritionnelle, aptitudes technologiques des grains).

· Des innovations pour améliorer les informations fournies aux agriculteurs sur la valeur des semences pour la culture et l’utilisation (VCU), notamment à travers l’adaptation des critères d’évaluation variétale et la mise en place d’essais officiels multi-pays. Des comparaisons de protocoles VCU entre pays et les résultats d’un réseau de 8 sites d’essais de luzerne en Serbie, Italie et France ont également été partagés.

· Des recommandations pour mieux valoriser les variétés issues des essais d’enregistrement et post-enregistrement.

· Le projet explore également de nouveaux modèles d’organisation et de collaboration entre acteurs de la recherche et de la sélection. Des études de cas menées dans différents pays mettent en évidence des pistes pour optimiser les efforts de R&D, améliorer la mise en marché des variétés et accroître la disponibilité de semences adaptées. Des résultats encourageants ont déjà été observés, notamment dans le secteur allemand de la sélection du lupin blanc.

La mobilisation de Terres Inovia

Dans le cadre de ce projet, Terres Inovia est en charge de la construction du réseau BELIS, une communauté rassemblant l’ensemble des parties prenantes du projet. Ce réseau offre à ses membres l’accès à des ressources pratiques, favorise le networking et leur permet de suivre en avant-première les avancées et résultats du projet. A noter : toute personne intéressée par le projet et ses travaux est bienvenue au sein du réseau.  

Par ailleurs, Terres Inovia contribue à la collecte des protocoles VATE sur légumineuses à graines en France et participe à un essai d’évaluation variétale du pois à l’échelle européenne. Enfin, FILEG constitue l’un des cas d’étude du projet, servant d’exemple de structuration d’une filière pour les légumineuses à graines.

https://www.belisproject.eu/

Contact : c.bmassin@terresinovia.fr​​​​​​​ 

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Grandes cultures bio : une rencontre technique dans le Gers

Mi-septembre, une journée d’échanges multipartenariale était organisée dans le Sud-Ouest. Quelque trente participants ont pu évoquer le bilan de campagne et visiter une parcelle d’essais.

Ce lundi 15 septembre, Fleurance (Gers) a accueilli la Rencontre technique grandes cultures bio. La journée a été animée conjointement par la chambre d’Agriculture du Gers, Terres Inovia, Arvalis, le LIA - Groupement d’intérêt public d’Occitanie, Agribio Union et le Creabio.

Un après-midi consacré à la visite d’une plateforme d’essais variétaux de soja bio et
à un dispositif trichogramme pour lutter contre les ravageurs du soja. Crédit : Terres Inovia

Au programme de l’événement, une matinée dédiée au bilan de campagne des cultures conduites en bio localement (connaître les ravageurs du soja, point sur les essais variétaux de pois chiche et lentille, association céréales et légumineuses, semi précoce de lentille), et un après-midi sur le terrains à Castelnau d’Arbieu en compagnie de Clémence de Saintignon et Quentin Level, ingénieurs chez Terres Inovia.

Soja bio : les agriculteurs préoccupés par les ravageurs

Pour la trentaine de participants et une classe de BTS, c’était également l’occasion d’échanger et d’enrichir leurs connaissances grâce aux retours des techniciens et des agriculteurs.

La journée a permis d’approfondir la compréhension des cycles des nouveaux ravageurs du soja, afin que les producteurs puissent mieux les repérer, identifier les périodes critiques et adapter leurs pratiques en conséquence. Les participants ont aussi pu découvrir les profils des nouvelles variétés en cours d’évaluation, ainsi que différents travaux en cours de réalisation.

Enfin, la visite au champ a offert une lecture concrète du comportement des variétés et également la présentation d’un essai de biocontrôle utilisant des trichogrammes pour lutter contre les ravageurs du soja. L’ensemble de ces présentations a également constitué un temps fort d’échanges : une occasion pour les participants de poser leurs questions et de discuter sur les problématiques rencontrées sur leurs exploitations et plus largement sur leur territoire.

Contact : Clémende de Saintignon, c.desaintignon@terresinovia.fr

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Cap Protéines Challenge : la 5e édition est lancée !

Le coup de départ du nouvel opus du concours d’idéation dédié aux oléoprotéagineux a été donné hier via un webinaire. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 1er décembre 2025.

Organisé par Terres Inovia, et en partenariat avec Terres Univia, le CTCPA, la Fondation Avril, Manger du sens et Euralimentaire, Le Cap Protéines Challenge 5 a pour objectif de stimuler la créativité et l’innovation d’étudiants, d’agriculteurs et d’entrepreneurs autour des cultures riches en protéines. Il vise à améliorer leur production en France et à renforcer leur utilisation dans l’alimentation humaine.

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Les inscriptions à ce concours d'idéation sont ouvertes en ligne sur la plateforme Manger du Sens jusqu’au 1er décembre 2025. 

Les étapes et modalités ont été présentées hier, lors d'un webinaire.

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Pour cette 5ᵉ édition, plusieurs spécificités viennent enrichir le dispositif :

  • Sept thématiques couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, afin d’élargir les opportunités de proposer des solutions adaptées aux enjeux de la filière ;
  • Des ateliers collaboratifs destinés aux équipes finalistes, animés par des experts, pour favoriser l’échange de savoir-faire et le développement des projets ;
  • Deux catégories de récompenses qui distinguent les projets à vocation entrepreneuriale (Cap Protéines Entrepreneuriat) d’une part, et les idées innovantes à fort potentiel de marché (Idée Créative du Cap Protéines) d’autre part .

Les finalistes bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, de prix allant de 1 000 à 3 000 €, ainsi que d’un accès privilégié aux conseils des professionnels de la filière et d'incubateurs de start-up.

Contact : M. Malkoun, m.malkoun@terresinovia.fr

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