Lin oléagineux : Bilan de campagne 2024-2025
Les semis de lin d’hiver en septembre 2024 ont été fortement perturbés par une pluviométrie excédentaire, notamment sur la façade atlantique, le Centre et le Bassin parisien. Dans la région Centre-Val de Loire, les semis se sont étalés du 17 septembre à mi-octobre, avec des interruptions liées aux pluies. Certaines parcelles n’ont pas pu être implantées, entraînant une baisse des surfaces par rapport à la campagne précédente. Les excès d’eau ont toutefois provoqué localement des pertes de pieds (jusqu’à –30 %).
La pression des adventices, notamment ray-grass, a constitué un facteur limitant majeur, compliquant les stratégies de désherbage. L’hiver, doux et peu marqué par le gel, a permis un bon maintien des peuplements. Au printemps, les conditions ont été globalement favorables au développement du lin d’hiver, avec des températures douces et un bon rayonnement. La floraison s’est déroulée dans de bonnes conditions thermiques, favorisant la mise en place des composantes du rendement (plus de ramifications et de capsules par m² qu’en 2024). La pression maladies est restée maîtrisée grâce aux interventions fongicides.
Les rendements sont moyens à bons, le secteur Poitou-Charentes, Vendée présentent des moyennes de 23-24 q/ha en moyenne. Le centre Val de Loire présente des résultats intermédiaires, avec une gamme de rendements comprise entre 14 à 25 q/ha. Le Sud-Ouest présente des décrochages sur les rendements atteignant difficilement les 16 q/ha, en particulier à cause des conditions climatiques très défavorables en fin de cycle. Enfin, les bassins de l’Est présentent des rendements en hausse, autour de 19 q/ha. Les teneurs en huile et Oméga 3 sont moyennes.
Les semis ont été compliqués par l’excès d’eau sur certains secteurs et par des conditions sèches sur la façade atlantique. La floraison et le remplissage ont souvent subi des stress thermiques (températures >25 °C) et hydriques, réduisant le potentiel de rendement. Les rendements en lins de printemps sont très faibles, jugés, très décevants sur la façade atlantique, comme le Gers et les Charentes, où ils dépassent difficilement le 10 q/ha en AB et les 15 q/ha en conventionnel. Les zones de production du Nord français ont des rendements très bons avec des moyennes autour de 25 q/ha et atteignant plus de 30 q/ha.
Les rendements sont moyens à bons, le secteur Poitou-Charentes, Vendée présentent des moyennes de 23-24 q/ha en moyenne. Le centre Val de Loire présente des résultats intermédiaires, avec une gamme de rendements comprise entre 14 à 25 q/ha. Le Sud-Ouest présente des décrochages sur les rendements atteignant difficilement les 16 q/ha, en particulier à cause des conditions climatiques très défavorables en fin de cycle. Enfin, les bassins de l’Est présentent des rendements en hausse, autour de 19 q/ha. Les teneurs en huile et Oméga 3 sont moyennes.
Les semis ont été compliqués par l’excès d’eau sur certains secteurs et par des conditions sèches sur la façade atlantique. La floraison et le remplissage ont souvent subi des stress thermiques (températures >25 °C) et hydriques, réduisant le potentiel de rendement. Les rendements en lins de printemps sont très faibles, jugés, très décevants sur la façade atlantique, comme le Gers et les Charentes, où ils dépassent difficilement le 10 q/ha en AB et les 15 q/ha en conventionnel. Les zones de production du Nord français ont des rendements très bons avec des moyennes autour de 25 q/ha et atteignant plus de 30 q/ha.
Pour ce bilan de campagne, une sélection d’illustrations a été réalisée à partir de données des stations météorologiques.
Les résultats présentés dans ce bilan de campagne sont le fruit des retours de l’ensemble des partenaires et techniciens au niveau national travaillant sur la culture, merci à eux pour leur implication !