Récolte du tournesol : réglementation et gestion des insectes au stockage

Pas d’insecte vivant à la commercialisation

L’absence d’insecte vivant fait partie des clauses contractuelles, pour la commercialisation des grains.

 

Insectes rencontrés dans le tournesol

Les lots de tournesol peuvent présenter des infestations d’insectes de type secondaires (Cryptolestes, Tribolium) ou mycophages (Ahasverus, Thyphea), c’est-à-dire des insectes se nourrissant de graines cassées, de débris ou de moisissures. On ne retrouve pas d’insectes primaires dans le tournesol (insectes vivant à l’intérieur des graines et s’en nourrissant comme les charançons). Bon à savoir : Ces insectes secondaires peuvent être facilement éliminés par un nettoyage mécanique des graines.

graines de tournesol

 

Interdiction de traiter les graines de tournesol au stockage avec un insecticide

Aucun des insecticides de contact utilisés sur céréales ne peut être utilisé au stockage sur les graines oléagineuses. De ce fait, les limites maximales de résidus (LMR) pour ces insecticides (pyrimiphos-méthyl, deltaméthrine, cyperméthrine) sont très faibles dans les graines de tournesol. La seule lutte chimique autorisée sur graines oléagineuses est la fumigation à la phosphine (PH3) qui est un gaz, et qui est soumise à une réglementation particulière et doit être réalisée par des personnes agrées ou des entreprises spécialisées.

Attention en particulier aux contaminations croisées par les résidus de ces insecticides de stockage (utilisés sur locaux vides, ou sur céréales stockées), notamment à la deltaméthrine car la LMR est abaissée à 0,01 mg/kg à partir de la récolte 2025. Il convient d’être vigilant sur la gestion des flux de graines, pour éviter les situations à risque de transfert de résidus de ces insecticides vers les graines de tournesol.

Stockage à la ferme : les tailles de lots étant réduites (de 10 à 50 tonnes), il faut éviter de mettre en contact des graines oléagineuses avec des parois de locaux ou du matériel de stockage fraîchement traités à l’aide d’insecticides de contact.

Organismes stockeurs : d'autres situations peuvent entraîner une contamination des graines, par exemple la manutention du tournesol dans les mêmes circuits que des céréales traitées aux insecticides. L'accumulation de plusieurs situations à risque de contaminations croisées en site de stockage entraîne la présence fortuite de résidus d'insecticides à des teneurs basses (quelques dizaines de µg/kg) qui peuvent toutefois être détectées et parfois dépasser les limites réglementaires basses.

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Le séchage du tournesol

Quand le séchage du tournesol est nécessaire

La conservation du tournesol dans de bonnes conditions s'effectue à une humidité voisine de 7-8 %. Si l’humidité du tournesol à la récolte est trop élevée, un séchage est nécessaire : par ventilation séchante avec un air légèrement réchauffé (si dispositif disponible) pour des humidités inférieures à 14%, ou dans un séchoir à air chaud en particulier pour des humidités supérieures à 14%. Pour le séchage du tournesol, une température relativement basse de l’air chaud à 70°C est recommandée afin que la température de la masse de graines atteigne 35-40°C.
Le séchage du tournesol présente des particularités : le tournesol ayant un faible poids spécifique, l’écoulement des graines dans un séchoir vertical est moins bon, cela a tendance à prendre en masse
Il est donc nécessaire de réduire les débits de ventilation. De plus, le taux d’impuretés pouvant être élevé sur tournesol, un pré-nettoyage des graines se révèle souvent indispensable.

Attention : le séchage du tournesol présente des risques particuliers d’incendie dans les séchoirs et nécessite quelques précautions. 
 

 

Quels sont les éléments à connaître pour éviter les risques d'incendie ?

Eviter l'obstruction du séchoir

  • Pré-nettoyer les graines de tournesol avant le séchage, avec un débit suffisant
  • Nettoyer régulièrement le séchoir pour dégager les zones obstruées et retirer les dépôts gras.
  • En cas d'arrêt du séchoir, on procède à des extractions régulières, par exemple deux fois par heure, pour remuer le grain et limiter les prises en masse.
  • Eviter de léser les graines : veiller à ce que les circuits de manutention avant séchoir ne soient pas trop brisants.

Réduire les risques dus à la fermentation

  • Ne pas pré-stocker le tournesol en tas, avant le séchage. Une ventilation bien conduite évite les échauffements.
  • Ventiler une demi-heure au minimum avant d'allumer le brûleur. La ventilation n'est efficace que si le séchoir est rempli.
  • Maintenir la ventilation en cas d'arrêt de l'alimentation du séchoir.

Réduire les départs d’incendie

  • Eviter que des poussières enflammées atteignent le grain.
  • Les prises d'air des ventilateurs doivent être le plus possible isolées des sources de poussières.
  • Entretenir régulièrement le séchoir. Si la chambre de combustion d'un séchoir au fuel ou si un brûleur à gaz sont dégradés, des particules de métal incandescent peuvent être introduites dans le grain.

 

La température de l'air séchant ne doit pas dépasser 70°C, 60°C en cas de lot brisé :

  • Veiller à ce que la température de l'air séchant soit homogène et que la température de certains filets d'air ne dépasse pas la consigne.
  • Ne jamais utiliser la surgénération.

Pour réduire le surséchage

Ne pas abaisser l'humidité des graines de tournesol en-dessous de 6 % : cela augmente leur sensibilité à la casse et la fissuration. Si un lot sec est admis dans le séchoir parmi des lots humides, il sera sur-séché si les réglages ne sont pas modifiés. L'homogénéisation des lots et un pré-stockage court réduiront ce risque.

Nettoyer intégralement le séchoir après le tournesol afin d’éviter des risques d’incendie lors du séchage du maïs qui va suivre

Quelques poignées de graines oléagineuses, mélangées à du maïs dans un séchoir et balayées par de l’air à plus de 70°C (en général 90-140°C) risquent de prendre feu et de le propager à l’ensemble du séchoir.

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Eviter les mélanges tournesols oléiques et classiques !

Il ne faut jamais mélanger tournesols oléiques et classiques : les deux productions risquent d'être pénalisées, et la récolte peut être refusée au silo !

récolte du tournesol

Regrouper les interventions sur les parcelles oléiques - ou ne faire que du tournesol oléique - et nettoyer soigneusement tous les matériels, y compris le matériel d’entreprise. Il existe en effet des risques de mélange dans les trémies de la moissonneuse-batteuse, dans les bennes de transport ainsi que dans toute la chaîne de manutention avant la commercialisation, des trémies de réception jusqu'aux cellules.

 

Détermination de la teneur en acide oléique :

Seule la méthode chromatographique est aujourd’hui normalisée et permet d’apprécier, à 1 ou 2 % près, la teneur en acide oléique de l’huile contenue dans une graine de tournesol oléique.

Des méthodes indirectes existent : la réfractométrie ou l’analyse par infra- rouge. La précision de la première ne permet que de distinguer le type oléique du type non oléique. Bien mise en œuvre (température constante, séchage des graines), elle peut constituer un contrôle pour éviter de mauvais classements de lots. La seconde nécessite un équipement coûteux, le broyage des graines et surtout un étalonnage rigoureux. Elle est mise en oeuvreœuvre par les sélectionneurs.

La mise en place d’une traçabilité des parcelles oléiques, de la semence à la récolte et au stockage (pour éviter les mélanges de graines), alliée à quelques pratiques agronomiques sont des moyens complémentaires pour assurer la teneur oléique contractuelle de la récolte.

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Qualité de la récolte de tournesol

Acidité de l’huile

L'huile est formée de triglycérides : lorsque les conditions de récolte et de conservation sont mauvaises, on assiste à une déstructuration des triglycérides et à la libération d'acides gras "libres". Le dosage de l'acidité de l'huile permet de quantifier ces acides gras libres.

Attention : Ce critère d’acidité de l’huile n'a rien à voir avec la composition en acides gras de l'huile (teneur en acide oléique par exemple).

Lorsque l’acidité de l’huile dépasse 2 %, des réfactions peuvent intervenir dans les échanges commerciaux entre organismes stockeurs et industries de l’huilerie. La récolte peut même être refusée si l’acidité dépasse 5 % (sauf accord de gré à gré).

 

Cette acidification de l’huile peut être due :

  • à une récolte tardive,
  • à une humidité des graines trop élevée (séchage tardif, mauvaise conservation),
  • à des graines altérées par le botrytis,
  • à des impuretés riches en eau dans les lots,
  • à des graines cassées à la récolte,
  • à une mauvaise conservation des graines à la ferme.

Le pourcentage de graines propres et sèches (% GPS) a l’avantage de combiner à la fois le taux d’impuretés et la teneur en eau des graines récoltées. On observe sur la figure ci-dessous que plus le GPS est faible (résultant de forts taux d’impuretés et de fortes teneurs en eau) et plus forte est l’acidité de l’huile des graines.

Ce critère n'a donc rien à voir avec la composition en acide gras de l'huile (teneur en acide oléique par exemple).

 

Relation entre le % de graines propres et sèches et l’acidité de l’huile

acidité selon humidité graien tournesol

 

Analyses sur récolte

Les normes de commercialisation sont 9 % d’humidité, 2 % d’impuretés et 44 % d’huile.
A réception, l’organisme stockeur mesure l’humidité avec un humidimètre agréé (1) ou par étuvage de 15 heures à 103°C (sur 10 g de graines entières).
Le taux d’impuretés est déterminé par tamisage et passage sur colonne densimétrique. Si nécessaire, un triage à la pince permet le retrait d'impuretés plus lourdes.
Le taux d’huile est estimé en laboratoire par extraction à l’hexane et, plus fréquemment, par résonance magnétique nucléaire (2).

(1) Si l’humidité des graines des variétés oléiques est mesurée à l’aide d’un humidimètre, il peut être nécessaire, pour certains modèles d’appareils, d’utiliser un étalonnage spécifique. Consulter le constructeur pour plus de précisions.

(2) Un étalonnage spécifique est nécessaire dans le cas des variétés oléiques.

 

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Les bonnes pratiques de stockage du tournesol

De bonnes pratiques de stockage de votre tournesol vous permettront de le conserver sur la durée en préservant sa qualité.

Voici quelques règles à respecter :

Nettoyer avant la mise en stockage : nettoyage des locaux avant remplissage et des circuits de manutention, afin de réduire le risque d’infestation par des insectes.

Nettoyage des graines à réception : selon les conditions de récolte, ce point peut se révéler important. Ce nettoyage permet un meilleur refroidissement par ventilation, contribue à réduire les risques d’attaques d’insectes et permet de respecter la norme de 2% d’impuretés.

En cas de présence de graines de Datura stramonium dans la récolte de tournesol, il est nécessaire d’adapter les grilles pour le nettoyage mécanique (choisir des grilles à trous ronds de 3,5 mm de diamètre, bannir grilles à trous rond de 2,2 mm ou grilles à fentes rectangulaires de 1,5x20 mm), afin de respecter la limite réglementaire de 0,1% de graines de Datura dans les matières premières de l’alimentation animale.

graines de tournesol

Contrôler l’humidité des graines, et sécher si nécessaire : il est recommandé de stabiliser les graines de tournesol à une humidité comprise entre 7 et 8%, pour une conservation de longue durée en évitant de dégrader la qualité des graines (si humide, risque de développement de moisissures et insectes, risque d’acidification de l’huile). A la norme commerciale d’humidité qui est de 9% pour le tournesol, les graines ne peuvent être conservées que pour une durée limitée. Si les graines sont trop humides, un séchage sera nécessaire : ventilation séchante possible jusqu’à 14% d’humidité, séchage immédiat audessus de 14%. Attention, des précautions sont à prendre pour le séchage du tournesol, pour éviter des incendies.

Contrôler la température des graines avec la ventilation de refroidissement : Il est impératif de refroidir les graines pour les conserver sur la durée en bonnes conditions, par la ventilation en profitant de températures extérieures basses (inférieures d’environ 10°C par rapport à la température des graines). Cette ventilation se fait par étapes, et doit démarrer impérativement dès la mise en cellule, en ramenant le plus tôt possible les graines à 18-20°C. Si le stock est conservé jusqu’au printemps, réaliser 2 à 3 autres ventilations pour stabiliser la température en-dessous de 10°C ou même 5°C si possible.

L’air de refroidissement est pulsé dans les cellules par des ventilateurs. Veiller à ce que ceux-ci travaillent dans la zone normale de leur diagramme débit-pression, soit à une pression au plus égale à 80 % de la pression maximale.

Avant expédition, nettoyer les graines en cas de présence d’insectes. Le nettoyage mécanique des graines de tournesol permet de réduire fortement les populations d’insectes présents (insectes secondaires qui s’éliminent facilement par cette technique).

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Les atouts du colza

Une coupure dans le cycle des maladies des céréales

Les maladies du pied sont la principale cause des baisses de rendement observées dans les monocultures céréalières.
Le piétin verse, les fusarioses et surtout le piétin échaudage sont largement favorisés par les rotations céréalières courtes.

Les effets bénéfiques du colza dans les rotations céréalières ne peuvent s’expliquer par le seul effet de « coupure ».  La décomposition des résidus de culture de colza, riches en glucosinolates, entraîne la production de composés toxiques pour de nombreux pathogènes, dont des champignons conservés dans le sol.

Effet de la rotation sur les maladies du blé

Maladie Blé assolé Blé de blé
Piétin échaudage ++ --
Piétin verse + -
Fusariose + -
Rhizoctone + -
Rouille + +
Helminthosporiose + -
Septoriose + -
Oïdium + +
Fusariose sur épi + -

++ : défavorise la maladie  ; + : défavorise légèrement la maladie  ; - favorise la maladie ; - - : favorise fortement la maladie

Source : Arvalis-Institut du végétal

Un risque mycotoxines maîtrisé pour le blé qui suit

Les références sur le risque mycotoxines en céréales montrent que le colza est l’un des précédents, avec le pois, qui permet le mieux de s’affranchir du risque DON. Ceci est vrai quelles que soient les pratiques culturales, y compris en non labour (pour en savoir, lire la fiche en bas de cet article).

Le colza améliore l’état organique des sols

Le colza dans la rotation contribue à améliorer la teneur en matière organique du sol (composée d’environ 50% de carbone). La matière organique, essentielle à la fertilité, contribue à fournir de l’azote (suite à sa minéralisation), à améliorer la stabilité structurale (moindre sensibilité à la battance, à l’érosion et aux tassements), à augmenter la capacité de stockage de l’eau et des éléments minéraux (amélioration de la capacité d’échange cationique ou CEC).

La restitution de carbone humifié par les résidus de culture du colza est nettement supérieure à celle des autres cultures. L’utilisation de couverts associés au colza ou d’interculture longue (avant les cultures de printemps) peuvent également contribuer de manière significative aux teneurs en matière organique des sols.

Graph carbone humifié pour différentes cultures et couverts

Source : d’après Agro-Transfert RT, Projet SOLéBIOM (AAP Genesys PIVERT)

Le colza pompe à nitrate

Un colza semé tôt peut mobiliser des quantités importantes d’azote à l’automne et durant l’hiver, c’est-à-dire pendant la période où les pertes de nitrates par lessivage sont les plus sensibles.
L’azote absorbé par le colza à l’automne est à prendre en compte dans le calcul de la fertilisation azotée de printemps. On fait ainsi d’une pierre deux coups : l’environnement est protégé tout en réalisant des économies.
Les repousses de colza sont une CIPAN efficace dans les zones vulnérables. Leur maintien en été permet d’absorber une bonne partie de l’azote minéral présent dans le sol et de réduire fortement le risque de lessivage hivernal sous la céréale qui suit.

Une floraison mellifère

Le colza est une plante mellifère visitée par de nombreux insectes pollinisateurs dont les abeilles domestiques font partie. La sécrétion abondante de nectar et la production d’un pollen de qualité en font une ressource incontournable pour ces insectes.
Dans beaucoup de régions agricoles, la culture du colza est la première grande ressource florale disponible pour les colonies d’abeilles domestiques en sortie d’hivernage ; elle représente un support substantiel à l’activité apicole.

Une protection contre l’érosion

L’érosion peut se traduire par la perte de plusieurs tonnes de terre par hectare et par an. En couvrant le sol 9 à 11 mois sur 12, notamment à l’automne, le colza réduit très sensiblement les risques d’érosion.

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Les rendez-vous du colza

Connaître le chanvre

Présentation

Originaire d’Asie centrale, le chanvre, Cannabis sativa L. vulgaris est une plante de la famille des Cannabacées. Il est voisin de l’ortie et du houblon. Il se distingue de son cousin Cannabis sativa L. indica, interdit en France, par son taux de THC (Δ9 – tétrahydrocannabinol). Le chanvre est soumis à la réglementation française et européenne (harmonisées depuis 2004), autorisant dans l’Union européenne uniquement les variétés ayant moins de 0,2 % de THC. Les semences utilisées doivent donc être obligatoirement certifiées et inscrites au catalogue européen.

tige de chanvre

Semée en avril-mai et récoltée de fin août à octobre, cette culture de printemps à une croissance rapide. Elle atteint en moyenne 3 à 4m de haut. Le chanvre dispose d'un système radiculaire très développé autour d'une racine pivotante. Sa tige, rarement ramifiée, creuse et cannelée, a un diamètre moyen de 1 à 3 cm. Toutefois, les caractéristiques morphologiques (hauteur, diamètre, ramification) sont très dépendantes de l'espèce, de la densité du semis et des conditions environnementales. Comme elle ne nécessite aucun traitement fongicide, insecticide et herbicide au champ, l'implantation et la récolte constituent les deux seules interventions du producteur.

La tige du chanvre

La tige porte des feuilles pétiolées composées de folioles lancéolées inégales, et disposées en opposition tous les 10 à 30 cm. Cette disposition des feuilles évolue vers un mode alterné en début de floraison, caractère visible vers le sommet (inflorescence) des plantes. Le nombre de folioles, toujours impair, varie de 3 à 11 au cours de la croissance de la plante.

La tige du chanvre est composée de l'extérieur vers l'intérieur de plusieurs tissus :

  • d'un épiderme protecteur
  • de tissus parenchymateux impliqués dans des fonctions métaboliques
  • de fibres riches en cellulose regroupées entre elles en faisceaux fibreux et ayant une fonction de soutien. Ce sont ces fibres aux propriétés exceptionnelles qui sont exploitées industriellement. Elles représentent approximativement 30 % du poids sec des tiges
  • de tissus conducteurs. Ces derniers comprennent le phloème (transporteur de sève élaborée) et le xylème ou bois (transporteur de sève brute) aussi appelé chènevotte. Cette dernière représente environ 45 % du poids sec des tiges.

Les fleurs de chanvre

fleurs de chanvre

Un champ de chanvre en pleine floraison

Les espèces de chanvre majoritairement cultivées en France étant monoïques, les inflorescences femelles et mâles se retrouvent sur la même plante.

Les fleurs femelles sont regroupées en cyme au sommet des tiges. Quand elles sont présentes, les fleurs mâles, composées de 5 sépales jaune-verdâtres, sont organisées en grappes disposées au niveau de la partie apicale des tiges.

Les graines de chanvre

graines de chanvre

La graine de chanvre, appelée chenevis

Le fruit du chanvre (le chènevis) est un akène de forme ovoïde, de couleur gris-brunâtre, de 3 à 5 mm de longueur et contenant notamment 25 à 30 % de protéines et 35 % d'acides gras.

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Procéder à une culture intermédiaire avant le chanvre

Réussir l’implantation après une céréale

phacelie chanvre

Association de phacélie, avoine, vesce et féverole

  • Après la récolte de la culture estivale, réaliser un à deux déchaumages superficiels (disques, dents) pour gérer les pailles et préparer le semis de la culture intermédiaire. En sol argileux ou en non labour, compléter par une fissuration du sol en profondeur pour faciliter ultérieurement l’enracinement du chanvre.
  • Choisir une espèce ou un mélange de 2-3 espèces en fonction du contexte parcellaire et des objectifs agronomiques et réglementaires *. Assurez-vous que la culture intermédiaire à implanter n’est pas hôte de l’orobanche.
  • Semer entre mi-juillet et mi-septembre selon l’espèce et le contexte pédoclimatique (sol réchauffé, ressuyé, pas trop sec). Effectuer un roulage du sol pour améliorer le contact entre la terre et la graine
     

Privilégier la destruction mécanique à l’entrée de l’hiver

  • Privilégier la destruction mécanique : broyage, déchaumage superficiel, labour. Le gel peut entrer en ligne de compte pour certaines espèces.
  • Opter pour une destruction à l’entrée de l’hiver. Plus tardivement, le chanvre peut être pénalisé.
  • Saisir la bonne occasion (sol gelé ou bien ressuyé) pour éviter les risques de lissage ou de tassement du sol qui dégraderait fortement l’implantation du chanvre suivant.
  • N’envisager la voie chimique (glyphosate) qu’en cas de nécessité absolue (informez-vous des règles Directives Nitrates en vigueur dans votre département), en système sans labour ou en présence de conditions défavorables à la destruction mécanique (sol trop humide, en particuliers les sols argileux). Un effet négatif sur le chanvre peut être observé si le couvert à détruire est important. Traiter au moins 40 jours avant le semis.
  • En non labour, attacher une importance particulière à la qualité de la destruction et à l’incorporation des résidus végétaux (risque limace accru en présence de couverts végétaux en interculture)

Attention à la moutarde

moutarde blanche

Moutarde blanche

Les dernières expérimentations menées par Terres Inovia sur le choix des espèces ont révélé un effet négatif de la moutarde sur le rendement du chanvre qui suit. Si à l’entrée de l’hiver la moutarde est l’espèce qui absorbe le plus d’azote (+ 60 à 70 u/ha par rapport à des mélanges avoine rude + vesce pourpre ou bien avoine rude + phacélie), on a noté un rendement paille du chanvre inférieur d’environ 1,5t/ha avec la moutarde par rapport aux autres espèces pour un potentiel moyen de la parcelle se situant à 5,5 t/ha.

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La fertilisation azotée du chanvre

Les besoins théoriques du chanvre

La fertilisation du chanvre concerne la potasse, le calcium et le phosphore. Les besoins estimés pour un rendement de 8 tonnes/ha de paille et 10 q/ha de chènevis sont :

schéma ferti chanvre

Phosphore : couvrir les exportations

Le chanvre est moyennement exigeant en phosphore. Les besoins sont limités (100 u/ha) et les exportations sont d’environ 50 u/ha.
Le phosphore s’applique généralement entre la récolte de la culture précédente et avant les dernières façons culturales précédant le semis du chanvre. Il faut couvrir au minimum les exportations.

La carence en phosphore

Les carences en phosphore sur le chanvre sont mal décrites. Les symptômes se manifestent par une plante de petite taille présentant une partie des feuilles nécrosées (noires/violettes) et enroulées. Avec les baisses de fertilisation phosphopotassique, ce type de carence peut se développer.

Une plante exigeante en potasse

Le chanvre est une plante exigeante vis-à-vis de la potasse et ses besoins sont élevés (300 u/ha). Les exportations se situent autour de 150 u/ha. Sa période d’application est similaire à celle du phosphore. Sur les sols correctement pourvus, il faut couvrir au minimum les exportations.
Lorsque le sol est riche, à l’appui des résultats des analyses de sol, l'impasse en P et en K peut être envisagée.

Carence en potassium

carence potassium chanvre
La feuille jaunit à partir du bord en direction des nervures. Des taches nécrotiques apparaissent ensuite dans la feuille. Cependant, des bordures brûlées ne sont pas forcément dues à un manque en potassium.

La fréquence de carence en potassium est actuellement très faible.

 

Calcium : des besoins élevés

Les besoins en calcium sont importants et comparables à ceux en potasse (320 u/ha). Le chaulage est capital sur les sols acides. Le chanvre réagit très bien à un chaulage d’entretien de 1 à 1,5 t/ha.

Carence en calcium

carence calcium chanvre
Le calcium est impliqué dans la cohésion des parois cellulaires. Les feuilles les plus âgées présentent les premiers symptômes : des taches jaunes brunes, souvent auréolées d’un brun foncé. La fréquence de carence en calcium reste rare (possible seulement sur des terres acides).

 

Quel apport moyen en éléments fertilisants, par type de sol?

Type de sol Richesse du sol en éléments fertilisants*
Sol pauvre Sol normalement fourni
Phosphore
Limon 115 75
Argilo-calcaire 85 75
Craie 105 90
Potasse
Limon 230 185
Argilo-calcaire 175 140
Craie 230 230

* à la lecture des analyses de sol

Source : FDGEDA 10

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