INCREASE
L'Union européenne
7 990 000€
60 mois Non InternationalLes enjeux
- Réduire les impacts environnementaux de la culture de soja en augmentant la production locale de soja en France
- Améliorer la compétitivité de la France sur le marché du soja et réduire sa dépendance aux importations de soja
- Développer de nouvelles variétés de soja adaptées aux conditions pédoclimatiques locales et résilientes aux changements climatiques
- Générer des connaissances novatrices sur les interactions entre le soja et les microorganismes, la tolérance au froid, la qualité des protéines alimentaires et la modélisation agronomique
- Comprendre les freins au développement de la consommation de soja en France
Les objectifs
L'objectif du projet SOYSTAINABLE est de promouvoir une production alimentaire de soja qualitative et riche en protéines en France, en développant de nouvelles ressources génétiques et des méthodes de culture pour une culture de soja adaptée localement, et plus particulièrement :
- Créer des collections de ressources génétiques de soja européennes à maturité précoce, dont la diversité génétique induite ou naturelle.
- Améliorer la qualité des protéines alimentaires du soja sans affecter la physiologie et la tolérance au stress de la plante.
- Évaluer et développer des variétés de soja adaptées localement, résilientes au changement climatique.
- Capturer la diversité microbienne des sols français et optimiser les communautés microbiennes bénéfiques à la culture du soja en France.
- Développer des modèles agronomiques de la culture du soja pour l'alimentation afin de prédire la performance du soja dans différentes localisations en France sous divers scénarii.
- Étudier les blocages sociotechniques de la consommation de soja et explorer de nouvelles utilisations alimentaires du soja, comme l'edamame, en introduisant des innovations alimentaires et des approches de science citoyenne.
Les résultats attendus
- Acquisition de nouvelles connaissances sur les interactions soja-microorganismes, la tolérance au froid, la génétique de la qualité des protéines et la modélisation agronomique.
- Génération, conservation et exploitation de collections microbiennes et végétales.
- Développement de nouvelles pratiques agricoles et de microorganismes bénéfiques pour la culture du soja.
- Analyse des verrous et leviers sociotechniques, qui permettront de mieux comprendre les blocages et de promouvoir de nouveaux usages alimentaires du soja ainsi que sa culture.
- Formation et renouvellement de la communauté R&D travaillant sur le soja, créant un réseau de jeunes techniciens, chercheurs et experts pour implémenter les concepts scientifiques et socio-économiques émergents du projet.
Le rôle de Terres Inovia
Partenaire
- Expertise en physiologie des cultures et écologie microbienne des sols
- Recherche appliquée et expérimentations
Vous avez une question ?
Contactez notre spécialiste qui répondra rapidement à votre demande.
Ces projets pourraient vous intéresser
Voici d'autres projets abordant les mêmes thématiques.
Plan de sortie du phosmet
Stratégies alternatives opérationnelles au retrait du phosmet pour réduire les attaques et la nuisibilité des ravageurs d’automne du colza.
Ouverture Occitanie
Accompagner la transition agroécologique de 30 exploitations agricoles en Occitanie
-
Colza
Pois d'hiver
Tournesol
Pois de printemps
Soja
Féverole d'hiver
Féverole de printemps
Lentille
Pois chiche
Lin d'hiver
Lin de printemps
Lupin d'hiver
Lupin de printemps
Cameline
Chanvre
Ravageurs
Fertilité et gestion durable des sols
CONCERTO
Gestion agroécologique concertée des insectes ravageurs en grandes cultures
Myco-Risk
Création d’une grille de risque pour le Mycosphaerella du colza
Claire Barbet-Massin c.bmassin@terresinovia.fr
01 mai 2020 S'adapter au changement climatique Universita Politecnica delle Marche En cours NonImmuSoy
FranceAgriMer
239 625€
72 mois Oui NationalLes enjeux
- Réduire les impacts environnementaux de la culture de soja en augmentant la production locale de soja en France
- Améliorer la compétitivité de la France sur le marché du soja et réduire sa dépendance aux importations de soja
- Développer de nouvelles variétés de soja adaptées aux conditions pédoclimatiques locales et résilientes aux changements climatiques
- Générer des connaissances novatrices sur les interactions entre le soja et les microorganismes, la tolérance au froid, la qualité des protéines alimentaires et la modélisation agronomique
- Comprendre les freins au développement de la consommation de soja en France
Les objectifs
L'objectif du projet SOYSTAINABLE est de promouvoir une production alimentaire de soja qualitative et riche en protéines en France, en développant de nouvelles ressources génétiques et des méthodes de culture pour une culture de soja adaptée localement, et plus particulièrement :
- Créer des collections de ressources génétiques de soja européennes à maturité précoce, dont la diversité génétique induite ou naturelle.
- Améliorer la qualité des protéines alimentaires du soja sans affecter la physiologie et la tolérance au stress de la plante.
- Évaluer et développer des variétés de soja adaptées localement, résilientes au changement climatique.
- Capturer la diversité microbienne des sols français et optimiser les communautés microbiennes bénéfiques à la culture du soja en France.
- Développer des modèles agronomiques de la culture du soja pour l'alimentation afin de prédire la performance du soja dans différentes localisations en France sous divers scénarii.
- Étudier les blocages sociotechniques de la consommation de soja et explorer de nouvelles utilisations alimentaires du soja, comme l'edamame, en introduisant des innovations alimentaires et des approches de science citoyenne.
Les résultats attendus
- Acquisition de nouvelles connaissances sur les interactions soja-microorganismes, la tolérance au froid, la génétique de la qualité des protéines et la modélisation agronomique.
- Génération, conservation et exploitation de collections microbiennes et végétales.
- Développement de nouvelles pratiques agricoles et de microorganismes bénéfiques pour la culture du soja.
- Analyse des verrous et leviers sociotechniques, qui permettront de mieux comprendre les blocages et de promouvoir de nouveaux usages alimentaires du soja ainsi que sa culture.
- Formation et renouvellement de la communauté R&D travaillant sur le soja, créant un réseau de jeunes techniciens, chercheurs et experts pour implémenter les concepts scientifiques et socio-économiques émergents du projet.
Le rôle de Terres Inovia
Partenaire
- Expertise en physiologie des cultures et écologie microbienne des sols
- Recherche appliquée et expérimentations
Vous avez une question ?
Contactez notre spécialiste qui répondra rapidement à votre demande.
Ces projets pourraient vous intéresser
Voici d'autres projets abordant les mêmes thématiques.
Plan de sortie du phosmet
Stratégies alternatives opérationnelles au retrait du phosmet pour réduire les attaques et la nuisibilité des ravageurs d’automne du colza.
Ouverture Occitanie
Accompagner la transition agroécologique de 30 exploitations agricoles en Occitanie
-
Colza
Pois d'hiver
Tournesol
Pois de printemps
Soja
Féverole d'hiver
Féverole de printemps
Lentille
Pois chiche
Lin d'hiver
Lin de printemps
Lupin d'hiver
Lupin de printemps
Cameline
Chanvre
Ravageurs
Fertilité et gestion durable des sols
CONCERTO
Gestion agroécologique concertée des insectes ravageurs en grandes cultures
Myco-Risk
Création d’une grille de risque pour le Mycosphaerella du colza
Claire Barbet-Massin c.bmassin@terresinovia.fr
01 janvier 2023 S'adapter au changement climatique INRAE En cours OuiCap Protéines+
Financé par le ministère
de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire via le Fond de Planification écologique.
8 M d’euros (dont CVO)
36 mois Oui National
Les enjeux
Cap Protéines+ s’inscrit dans la Stratégie Nationale en faveur du développement des Protéines Végétales (SNPV). Ce projet d’envergure s’inscrit dans la continuité de Cap Protéines, qui avait abouti à de nombreux résultats (outils destinés aux producteurs et aux éleveurs, initiatives de structuration de filières locales, nouvelles références techniques, etc.).
Lancé en 2024, Cap Protéines+ veut donc capitaliser sur cette dynamique partenariale entre les filières animales et végétales pour amplifier la production et l’usage des protéines végétales. L’enjeu est ainsi de renforcer la souveraineté protéique française via l’acquisition de références technico-économiques et l’accompagnement des acteurs des filières (des agriculteurs aux transformateurs) à une appropriation massive des innovations et connaissances existantes.
Les objectifs
Cap Protéines + vise à répondre aux objectifs suivants :
- Sécuriser la capacité à produire des légumineuses à graines et fourragères, en production biologique et conventionnelle, par l’évaluation et le transfert de leviers de robustesse et la recherche de nouvelles solutions;
- Favoriser une utilisation des protéines végétales françaises par les transformateurs de l’alimentation animale et humaine ;
- Structurer et renforcer les filières de production et de transformation de protéines végétales sur le territoire national (dont Outre-Mer) pour les rendre pérennes ;
- Accompagner massivement les acteurs des filières en proposant des approches collaboratives dans l’acquisition de références et la mise en œuvre de stratégie d’accroissement de la souveraineté à l’échelle des territoires;
- Favoriser le transfert des résultats déjà déployables auprès des agriculteurs et des apprenants.
Les résultats attendus
- Identifier les facteurs limitants et proposer des itinéraires techniques optimisés pour sécuriser la production de légumineuses à graines et fourragères, adaptés au contexte de changement climatique et réglementaire
- Mettre au point des références techniques, économiques et environnementales sur les protéines végétales françaises.
- Développer des innovations dans les procédés de transformation pour accompagner la végétalisation de l’alimentation
- Accompagner la structuration de filières territorialisées à destination de l’alimentation animale et humaine
- Produire de connaissances, méthodes et outils déployés auprès des agriculteurs et des apprenants
- Proposer des modalités d’accompagnement à la prise de risque liées aux transitions initiées
Le rôle de Terres Inovia
Coordinateur
- Animation générale de Cap Protéines+ et coordination des actions techniques et financières du projet
- Acquisition de références technico-économique et transfert auprès des agriculteurs et des acteurs des filières
Les réalisations et les retombées
- Acquisition de références techniques sur la production de légumineuses à graines pour répondre au stress biotiques et abiotiques dans un contexte de changement climatique et réglementaire
- Mise au point de référence techniques et économiques sur des matières riches en protéines françaises, appui à la construction et évaluation de stratégies d’accroissement de la souveraineté protéique à l’échelle territoriale
- Production de références et outils participant à la structuration de filières de production en adéquation avec les besoins de l’aval, du transformateur au consommateur
- Accompagnement d’agriculteurs et de leurs conseillers à la mise en place de leviers pour sécuriser la capacité à produire des légumineuses, grâce à un accompagnement renforcé sur le terrain, la production de supports et outils actionnables, et en intégrant l’échelle système de culture dans une approche de multi-performance.
- Développement des modalités d’accompagnement de la prise de risque des agriculteurs et organismes collecteurs
- Diffusion des informations et des résultats issus des travaux de recherche et développement en cours sur les légumineuses
Vous avez une question ?
Contactez notre spécialiste qui répondra rapidement à votre demande.
Ces projets pourraient vous intéresser
Voici d'autres projets abordant les mêmes thématiques.
Plan de sortie du phosmet
Stratégies alternatives opérationnelles au retrait du phosmet pour réduire les attaques et la nuisibilité des ravageurs d’automne du colza.
Ouverture Occitanie
Accompagner la transition agroécologique de 30 exploitations agricoles en Occitanie
-
Colza
Pois d'hiver
Tournesol
Pois de printemps
Soja
Féverole d'hiver
Féverole de printemps
Lentille
Pois chiche
Lin d'hiver
Lin de printemps
Lupin d'hiver
Lupin de printemps
Cameline
Chanvre
Ravageurs
Fertilité et gestion durable des sols
CONCERTO
Gestion agroécologique concertée des insectes ravageurs en grandes cultures
Myco-Risk
Création d’une grille de risque pour le Mycosphaerella du colza
Laurine Brillault l.brillault@terresinovia.fr
01 janvier 2024 Renforcer la souveraineté en huiles et protéines Terres Inovia En coursArsène : accompagner le développement de la filière lupin
Le projet Arsène, qui a démarré en 2024, ambitionne de développer la filière de lupin blanc. Focus sur cette légumineuse à graines riches en protéines et sur le rôle de Terres Inovia dans ce projet.
Dans un contexte de transition agroécologique et alimentaire favorable à l’émergence d’une nouvelle filière protéique, la culture du lupin est pleine de promesses. Fixatrice d’azote atmosphérique, sa graine est, en outre, riche en protéines.
- Retrouvez nos conseils techniques sur le lupin d'hiver et le lupin de printemps
Objectif : 25 000 ha de surfaces
Mais, avec 5 000 hectares de surface, cette espèce est encore très minoritaire dans les assolements. Pour la rendre plus attractive auprès des agriculteurs, un projet, Arsène, a vu le jour en 2024.
Piloté par Cérience, et impliquant notamment le groupe Terrena, ancré dans le Grand Ouest de la France, Arsène ambitionne d’atteindre 25 000 ha de surfaces, soit 75 000 tonnes produites annuellement, avec un objectif de rendement moyen de 30 q/ha.
Pour cela, le projet s’attachera à faire progresser la création variétale, les connaissances en conduite agronomique, et à accompagner la possibilité d’atteindre trois grands marchés rémunérateurs innovants : la nutrition animale, l’alimentation humaine et la cosmétique.
Des leviers agronomiques travaillés par Terres Inovia
Ce projet, qui va de l’amont à l’aval de la production, mobilise Terres Inovia. « Nos travaux vont se concentrer sur les leviers agronomiques pour améliorer la productivité de lupin et, surtout stabiliser son rendement, en visant 30q/ha », explique Agathe Penant, ingénieure de développement de Terres Inovia.
Comment ? « En construisant des itinéraires techniques pour rendre le lupin moins sensible aux bioagresseurs, et en communiquant largement sur les leviers de robustesse accessibles via des formations, des animations de terrain… », répond-elle.
Parmi les leviers possibles, le travail initié sur l’optimisation de la densité de semis va permettre « d’équilibrer les risques entre un excès de végétation favorisant les maladies et un sol trop exposé laissant place aux adventices », renchérit Agathe Penant.
SIA 2025 : la cameline, une culture qui multiplie les atouts et les débouchés
Et si on s’intéressait à la cameline ? Culture robuste, ses atouts agronomiques et ses débouchés, notamment pour les biocarburants dans l’industrie aéronautique, ont de quoi séduire les agriculteurs.
Domitille Jamet (Terres Inovia) au Salon International de l'Agriculture, mercredi 26 février
Comment participer au développement de la bioéconomie de demain ? Avec la cameline ! Cette culture cache un fort potentiel. Au Salon International de l’Agriculture, une conférence organisée par Terres Inovia, Arvalis et Saipol, mercredi 26 février, sur le stand de l’Acta, a permis d’en savoir plus.
Une plante rustique peu exigeante en eau et en intrants
« La cameline intéresse beaucoup les agriculteurs et les industriels par ses atouts agronomiques et par son ouverture vers les nouveaux marchés de la bioéconomie », confirme Domitille Jamet, chargée d’études en systèmes de culture et agronomie pour Terres Inovia.
Son originalité ? « Un cycle court lui permettant d’être cultivée en dérobé et une plante peu exigeante en eau et en intrants, d’autant qu’elle résiste très bien aux excès de températures et aux bioagresseurs ».
Implantée en culture principale, elle est semée à l’automne ou au printemps, mais aussi en interculture. « Elle est pratiquée aussi en culture pure ou en association avec des légumineuses ou des céréales. Elle est aussi beaucoup cultivée en bio ».
Cameline : des surfaces selon deux modes de production
|
Zoom sur trois modes de production
La cameline en interculture d’hiver
- Une production valorisable comme carburant d’aviation durable (RED III)
- Peu d’intrants sont nécessaires : entre 40 et 60 unités d’azote sont suffisantes.
- En culture intermédiaire d’hiver, elle offre une bonne couverture hivernale du sol et permet de lutter contre l’érosion.
- Un effet allélopathique à confirmer, exprimé au champ
La cameline en interculture d’été
- Une production valorisable comme carburant d’aviation durable (RED III)
- Peu d’intrants nécessaires
- Valorisation économique de l’interculture sans impact sur la culture principale
- Couverture du sol en interculture
- Espèce mellifère car la floraison se déroule à une période creuse en termes d’offre alimentaire pour les abeilles
La cameline en association
- Associations possibles avec des cultures de printemps (lentilles, pois, pois chiche…), des cultures d’hiver (pois, orge…) et de la lentille (très courant en agriculture biologique)
- De nombreux débouchés (alimentaire, cosmétique…) hors biocarburant pour l’aviation
- Un mode de culture qui favorise les interactions positives entre espèces
Des débouchés variés et prometteurs
Riche en huile et en acides gras, la graine de la cameline est très intéressante pour la consommation humaine et les tourteaux, mais aussi la cosmétique.
Les biocarburants constituent un débouché avec un énorme potentiel, en lien avec la décarbonation du secteur aérien.
La cameline en interculture : le débouché des biocarburants aériensLa cameline en interculture renferme un gisement de croissance conséquent avec la décarbonation du secteur aérien. « Le secteur de l’aviation européenne va devoir incorporer petit à petit un certain pourcentage de biocarburant, passant de 2% en 2025 à 60% en 2050 », précise Cédric Dufour, de Saipol, filière du groupe Avril et spécialisé dans la transformation des graines oléagineuses. Or, la Commission européenne ayant validé l’usage des intercultures pour les biocarburants aériens, ce débouché prend tout son sens pour la cameline. |
La cameline au cœur d’un vaste projet R&D européen : Carina
En 2023, un projet européen a été initié pour diversifier durablement les systèmes agricoles des pays de l’Union européenne en introduisant deux cultures mineures de graines oléagineuses, Brassica Carinata (moutarde d’Abyssinie) et Camelina Sativa (cameline). « L’objectif est de maitriser cette production et de voir comment insérer la cameline dans les associations de culture », précise Sylvain Marciac, d’Arvalis, l’un des 19 partenaires, avec Terres Inovia, de ce projet doté d’un budget de 8 millions d’euros.
Les résultats attendus du projet Carina• Une introduction réussie de nouvelles cultures en identifiant des modes d’insertion dans les systèmes de culture les plus favorables et adaptés à chaque contexte, ainsi que la production de références et recommandations techniques associées. |
Plus d'informations sur la cameline
- Le guide de culture sur la cameline
- Webinaire Jeudi de TI sur la cameline
Terres Inovia publie l’édition 2024 du guide de culture colza
Terres Inovia publie la nouvelle édition du guide de culture colza. Organisé en chapitres thématiques, cet outil complet accompagne les agriculteurs et les techniciens à chaque étape de la culture, du choix des variétés à la récolte et à la conservation, en passant par l’implantation, le désherbage et la lutte contre les ravageurs et les maladies. Le guide est téléchargeable gratuitement sur le site internet de Terres Inovia.
L’édition 2024 du guide de culture colza : toutes les bonnes pratiques regroupées en un seul ouvrage
Cette année, le chapitre dédié aux variétés de colza a été retravaillé au regard du flux important de variétés. Pour présenter des résultats sur l'ensemble des variétés commercialisées, Terres Inovia a conservé les regroupements historiques auxquels se sont ajoutés des regroupements élargis afin de produire suffisamment de références sur toutes les variétés évaluées. Les recommandations sur la fertilisation et les traitements ont par ailleurs été ajustées.
Télécharger le guide de culture colza
Le guide de culture colza est téléchargeable gratuitement en version digitale par toute personne disposant d’un compte personnel sur le site internet de Terres Inovia. Une version imprimée de l’ouvrage peut également être commandée en ligne gratuitement ; seule une participation aux frais de port est demandée.
Documents à télécharger
Guide de culture féverole : la nouvelle édition 2024 est disponible
Paris, le 10 juin 2024 - Terres Inovia a mis à jour son guide de culture dédié à la féverole. Ce tout nouveau guide complet accompagne pas-à-pas les producteurs de légumineuses et les conseillers dans la réussite de la culture de féverole. Il est téléchargeable gratuitement sur le site internet de Terres Inovia et peut également être commandé en version imprimée.
Légumineuse performante dans la fixation de l’azote et la structuration des sols grâce à son système racinaire pivotant, la féverole est une légumineuse pilier dans les systèmes en recherche de cultures de diversification et d’autonomie grâce à sa richesse en protéines et à l’apport de nombreux services agronomiques et environnementaux.
Présentation du guide de culture féverole 2024
Ce guide permet aux producteurs et conseillers de tout savoir sur les féveroles d’hiver et de printemps : du choix des variétés, à la récolte et à la conservation, en passant par l’implantation, l’irrigation, la fertilisation, le désherbage ou bien encore la lutte contre les ravageurs et les maladies.
Dans cette édition, la conduite technique a été enrichie et a évolué sur la partie implantation, étape essentielle dans l’élaboration du potentiel final de la culture. Les attentes du profil du sol au semis sont plus détaillées afin de répondre aux besoins de la culture. La gestion des intercultures a été étoffée et les plages et secteurs de semis ont évolué en lien avec les conditions climatiques afin d’apporter plus de robustesse dans les potentiels de rendements.
Ce guide porte aussi une attention particulière au diagnostic précoce des maladies et pucerons
avec la présentation de stratégies de gestion adaptées à ces situations.
Commander le guide
La version digitale du guide peut être téléchargée gratuitement par toute personne ayant créé son compte personnel sur le site internet de l’institut : guide féverole 2024. Le guide en version imprimée peut également être commandé gratuitement, seule une participation aux frais de port est demandée.
Documents à télécharger
Les guides de culture tournesol et soja 2024 sont disponibles
Les légumes secs à l’honneur au salon Tech&Bio
Les vrai-faux sur les protéagineux
Le toastage de la graine de soja améliore ses qualités nutritionnelles
Le toastage est un chauffage intense de la graine qui permet la destruction de facteurs antitrypsiques, contenus dans la graine. Les facteurs antitrypsiques sont des protéines qui bloquent la trypsine (enzyme de la digestion des protéines) et qui viennent perturber le métabolisme des animaux monogastriques en particulier. Ils sont sensibles à la chaleur, d’où la cuisson des graines de soja. Le toastage permet de réduire également la solubilité des protéines pour les ruminants (les protéines des protéagineux étant très solubles).
Les toasters mobiles permettent d’effectuer ce traitement (chauffage par air chaud, à la flamme directe), qui doit être bien maitrisé au niveau du refroidissement afin d’obtenir une cuisson de la graine homogène.
Les facteurs anti-trypsiques du pois ne sont plus un problème grâce à la sélection variétale
Les variétés de pois protéagineux inscrites au catalogue français conviennent à l’alimentation animale, en particulier à celle des monogastriques. Ces variétés sont à fleurs blanches (sans tanins), à faible activité antitrypsique, avec un taux de protéines assez élevé (de l’ordre de 20 % de protéines brutes).
Riche en lysine et en amidon, le pois est source à la fois de protéines et d‘énergie. Les taux d’incorporation sont conditionnés à l’espèce et au stade physiologique des animaux.
Toutes les variétés de protéagineux sont adaptées aux monogastriques ?
Les variétés à fleurs blanches sont des variétés sans tannins, donc mieux adaptées aux monogastriques, les tannins étant des facteurs antinutritionnels qui ont des effets négatifs sur la croissance des animaux. Il existe encore des variétés de féverole à fleurs colorées, qui sont alors peu recommandées pour les monogastriques.
Pour l’alimentation des poules pondeuses, on choisira des variétés de féveroles sans vicine/convicine
Chez les poules pondeuses, l’utilisation de variétés riches en vicine convicine a des impacts négatifs sur les performances de ponte et la qualité des oeufs (taille plus petite). On préfèrera des variétés sans vicine/convicine, sinon on limitera le taux d’incorporation.
Le décorticage de la féverole est une opération de première transformation qui permet de réduire les tannins
Des traitements mécaniques simples comme le décorticage permettent de séparer les pellicules riches en tannins, des amandes, riches en nutriments afin d’améliorer la valeur nutritionnelle des graines. Ce traitement permet de concentrer les nutriments et d’obtenir une farine enrichie en protéines, avec moins de fibres. Ces farines de féveroles décortiquées sont utilisées en alimentation des poissons, puis vers des débouchés de la meunerie et ingrédients (farine avec fonctionnalité de blanchiment) et en oisellerie. Les pellicules éliminées lors du décorticage représentent 15 à 20 % du poids de la graine. Ce sont des matières premières riches en fibres indigestibles, pouvant être valorisées en alimentation animale dans des rations riches en fibres (ruminants, lapins, truies…).
Dans le contexte de prix actuel, le taux d’incorporation des protéagineux dans les aliments composés industriels pour le bétail, toutes filières confondues est à la hausse ?
Le taux d’incorporation des protéagineux chez les FAB est actuellement très bas, de 2 %, par manque de disponibilité de marchandises sur le marché (dans les années 90, c’était plus de 10 % des matières premières utilisées par les FAB). Ce sont moins de 300 00 tonnes de protéagineux qui sont consommés par les animaux aujourd’hui, principalement en autoconsommation.
Les valeurs nutritionnelles du pois pour les monogastriques sont améliorées par certains traitements technologiques comme le broyage ou la granulation
Le broyage des graines de pois permet d’obtenir des tailles de particules d’amidon plus fines et donc plus accessibles aux enzymes digestives. De même, la granulation de l’aliment via l’action mécanique du pressage permet d’augmenter la valeur énergétique de cette matière première.