Osez la mise en place de couvert dans vos systèmes de culture

Optimisez vos sols avec le semis direct sous couvert : formation hybride (théorie + terrain) pour choisir les couverts, gérer la fertilité et réussir votre transition agroécologique. Analyse de profils, échanges et outils concrets. Atouts de la culture Implantation Préparation du sol Biodiversité Choix variétal Gérer son système de culture Colza Tournesol Pois d'hiver Pois de printemps Féverole d'hiver Féverole de printemps Hybride Compatible Sur devis

Le semis direct sous couvert végétal (SDCV) consiste à associer arrêt du travail du sol et mise en place d'une couverture permanente du sol. C'est aujourd'hui la forme la plus aboutie de l'agriculture de conservation. 

Les avantages agronomiques de ces techniques sont majeurs, mais ne deviennent réels et durables que lorsque les agriculteurs maîtrisent le système. Fournir aux participants les clés de réussite de ce système est l'enjeu majeur de ce stage.

 

Au programme : 

Partie théorique (en distanciel) :

  • Typologie des couverts végétaux (annuels et permanents) : espèces, associations, intérêts agronomiques
  • Utilisation et présentation de l'outil ACACIA
  • Construction d'un itinéraire technique cohérent en SDCV
  • Raisonnement des rotations
  • Implantation, entretien et régulation des couverts
  • Nutrition, gestion des adventices, ravageurs et maladies 
  • Associations culturales et performances agronomiques
  • Analyse économique et environnementale des pratiques en SDCV

 Partie terrain (en présentiel soit à Baziège (31) soit dans la Nièvre (58)) :

  • Visite de parcelles en SDCV
  • Profil de sol et interprétation
  • Echanges de pratiques

 

A l'issue de la formation, les participants seront capables de :

  • Expliquer le fonctionnement agronomique d'un système en semis direct sous couvert permanent
  • Identifier les espèces végétales utilisables en fonction de leur objectif et du contexte pédoclimatique local
  • Élaborer une stratégie de couverture permanente du sol adaptée à leur système de culture ;
  • Maîtriser les facteurs clés de réussite d'une transition vers le semis direct sous couvert (rotation, fertilité, conduite des couverts, gestion des bioagresseurs, etc.)
  • Évaluer les impacts économiques et environnementaux de leur conduite en SDCV

Format hybride :

  • Théorie en distanciel (2 demi-journées) : Apports techniques, études de cas, quiz interactifs.
  • Pratique sur le terrain (1 journée) : Analyse de parcelles, interprétation de profils de sol, échanges avec des agriculteurs praticiens.

Méthodes actives : Exposés, débats, questions-réponses, travaux pratiques.

Évaluation : Quiz, questions-réponses, enquête individuelle de satisfaction, auto positionnement.

Supports théoriques : Exposés, présentations, supports écrits remisés aux participants.

Outil de pilotage : Utilisation et présentation pour le choix et la gestion des couverts végétaux.

Visites de parcelles : Observation et analyse de profils de sol en situation réelle.

Échanges de pratiques : Retours d'expérience et débats entre participants et formateurs

 

Agriculteurs en phase de transition ou souhaitant optimiser leurs pratiques ; Techniciens et conseillers agricoles (coopératives, chambres d'agriculture, entreprises de l'agrofourniture) ; Enseignants en lycées agricoles et formateurs en agroécologie Quiz, questions-réponses, enquête individuelle de satisfaction, auto positionnement

Pour toute demande d'adaptation pour vous permettre la réussite de votre parcours, merci de contacter le référent handicap :

Christel CARO

Tél : 01 30 79 95 09

Mail : c.caro@terresinovia.fr 

Aucun 960€ TTC 5 https://public.dendreo.com/4rsx27tf4npws6tp4zAwc/media/gfftcs6tgnvtqwsxpb723yshgv5AwAkjj2yAqnrl3fctkyzsmvkfsvtf3vAh29dt4b8fspj5hjzgkwdtg2zfA55vnqxvmrkt4A5f47dfgncw4pj8 4 Jours Michael GELOEN 90 Inter-entreprise et intra-entreprise

EGES - Bilan énergie et gaz à effet de serre

ARVALIS-Institut du végétal, Terres Inovia et l'ITB vous proposent l'outil EGES® pour évaluer les performances énergie et effet de serre de vos rotations.

A partir de la saisie de votre itinéraire technique, l'outil calcule les bilans suivants :

  • Émissions de gaz à effet de serre par poste et par opération culturale
  • Solde énergétique : énergie produite et consommée sur la rotation

EGES® vous apporte aussi des éléments de comparaison :

  • Comparaison possible avec des références ou entre différentes rotations
  • Plusieurs unités pour changer de points de vue

 

Une méthodologie validée par les instituts techniques

  • EGES® se base sur la méthode d’Analyse de Cycle de Vie (ACV) intègrant :
  • les impacts directs de la conduite des cultures,
  • les impacts liés à la production des intrants et des énergies finales (gazole, électricité, gaz, etc.) mobilisés.

Pour se faire, EGES® s’appuie sur des références récentes et adaptées au contexte de production agricole français.

Suite au Grenelle de l’environnement, la France veut concilier développement économique, réduction des émissions de gaz à effet de serre et économie d’énergie.

Bien qu’elle consomme à peine plus de 4 % de l’énergie nationale (source : ADEME), l’agriculture a un rôle important à jouer !

Oui Effet de serre de la rotation Gérer son système de culture Utiliser l'outil Gratuit

Les modes d’insertion de la cameline dans les systèmes de culture

Adaptée à une large gamme de contextes pédoclimatiques, la cameline est cultivée sur l’ensemble du territoire en France. Elle peut s’insérer facilement dans une diversité de systèmes de culture, aussi bien en agriculture conventionnelle qu’en agriculture biologique. 

Adaptée à une large gamme de contextes pédoclimatiques, la cameline est cultivée sur l’ensemble du territoire en France. Elle peut s’insérer facilement dans une diversité de systèmes de culture, aussi bien en agriculture conventionnelle qu’en agriculture biologique. 

Figure 1. Parcelles de cameline en culture principale déclarées dans le Registre parcellaire graphique en 2022 (Source : Terres Inovia)

 

Une particularité de la cameline est la durée de son cycle, très court, qui lui permet aussi d’être cultivée en interculture. 

La cameline en culture principale

En culture pure

La cameline peut être cultivée en pur en culture principale, avec des variétés de type hiver et de type printemps. Dans les zones où le climat est doux (températures hivernales ne dépassant pas -10°C), les variétés de type printemps peuvent également être implantées à l’automne.
En culture principale, la part de cameline produite en agriculture biologique est particulièrement importante, en lien avec son caractère rustique et sa résistance aux bioagresseurs, et aux opportunités de valorisation de l’huile en alimentation humaine. 

Dans certains pays du sud du bassin méditerranéen, la cameline est cultivée sur des terres dites “marginales” à faible potentiel, qu’elle valorise bien.

En association

La cameline se prête bien aux associations de culture, particulièrement en agriculture biologique. L’association lentille-cameline est notamment largement pratiquée, la cameline jouant un rôle de plante tuteur, ce qui permet de limiter le risque de verse de la lentille. 

De plus, si les conditions d’implantation sont favorables, la cameline se développe rapidement et présente un fort pouvoir concurrentiel vis-à-vis des adventices au stade rosette, à l’inverse du développement initial généralement lent des légumineuses, ce qui contribue à une meilleure maîtrise des adventices. Les autres associations cameline – légumineuses mentionnées dans la littérature sont la cameline associée au pois, au lupin ou au pois chiche. 

Des références existent également sur la cameline associée à l’orge ou au blé, mais celles-ci évoquent la compétition entre les deux espèces et des pertes de rendement associées (thèse de M. Leclère sur l’insertion de cameline en Picardie).

En interculture

La durée du cycle de cameline, d’environ 3 mois pour les variétés à cycle court, lui permet d’être cultivée en interculture (= en dérobé). L’évolution récente du cadre réglementaire ouvre des opportunités de débouchés importantes pour la cameline cultivée en interculture, comme le carburant durable à destination de l’aviation.

En interculture d’été

Si la cameline s’adapte bien à une large gamme de contextes pédoclimatiques, différentes conditions doivent néanmoins être réunies pour maximiser les chances de réussite de la cameline en interculture d’été : des précipitations suffisantes sur la période de l’implantation (fin juin – début juillet), peu de jours à forte température (35°C – 40°C) pendant la floraison, et enfin une somme de température suffisante (1700°J en base 0) pour atteindre la maturité avant mi-octobre. Ces critères excluent les zones très au Nord et au Sud de la France.
Pour maximiser les chances de réussite, la cameline en interculture d’été doit être implantée après un précédent récolté précocement, comme l’orge ou le pois d’hiver.

En interculture d’hiver

Il est également possible de cultiver la cameline en interculture d’hiver, avant une culture de printemps semée tardivement telle que le tournesol ou le sorgho. L’enjeu pour ce type de succession est d’arriver à récolter la cameline assez précocement, pour ne pas trop décaler le semis de la culture suivante et impacter son potentiel de rendement.

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GRAMICOMBI : un projet pour améliorer la gestion des graminées

Le projet GRAMICOMBI a été lancé dans le cadre du PARSADA. Piloté par Terres Inovia, il vise à construire des combinaisons de leviers de gestion intégrée des graminées dans les systèmes et à les déployer largement à l’échelle nationale.

 

La lutte contre les graminées est aujourd’hui la grande cause des filières de grandes cultures et le diagnostic réalisé à travers le plan d’anticipation de retrait de substances actives et de recherche d’alternatives (PARSADA) est criant : montée en puissance de la pression des adventices dans les systèmes en lien avec la simplification des systèmes, le retrait de substances majeures et les phénomènes de résistance.

Dans ce contexte, les instituts des grandes cultures (Arvalis, Terres Inovia, ITB, Inov3PT, Unilet, Acta) se sont mobilisés pour y répondre aux côtés d’autres partenaires pour établir un plan d’action « Grandes cultures : gestion des graminées adventices dans les rotations de grandes cultures » au sein du PARSADA.

Le projet GRAMICOMBI (pilote Terres Inovia, durée 5 ans) en est l’une des composantes, avec le projet GRAMICIBLE (pilote Arvalis, durée 3,5 ans) et le projet transversal PARAD (pilote INRAE, durée 5 ans).

Des combinaisons de leviers pour mieux gérer les graminées

L’objectif du projet GRAMICOMBI, intitulé « Approfondir la connaissance et déployer la combinaison de leviers », est de construire et d’évaluer des combinaisons de leviers opérationnels, directs et indirects, de gestion intégrée des graminées dans les systèmes, et de déployer largement ces solutions à l’échelle de la ferme France pour mieux faire face à d’éventuels nouveaux retraits de substances.

•    Le premier volet, axé sur la connaissance et le transfert, vise à approfondir les mesures prophylactiques et leur combinaison dans l'approche système sous tous les angles : performances agronomique et multicritère. Le projet vise un transfert technologique ambitieux avec des livrables beaucoup plus aboutis que l’existant : synthèse opérationnelle de l’état de l’art et messages allant jusqu’à la position technique pour un conseil clair activant un maximum de leviers.

•    Les deux volets suivants visent une large adoption dans les territoires de la combinaison de leviers de gestion intégrée des graminées. D’importants moyens de déploiement sont mis en place : des essais système, des plateformes, des parcelles satellites et des réseaux d’agriculteurs.

La force du projet repose sur la validation des concepts et la diffusion large des résultats obtenus en s’appuyant sur un grand spectre de partenaires de la production, du conseil et de la formation : chambres d’Agriculture et FDGEDA, coopératives et négoces, sucreries, lycées agricoles.

La transition de ces différents dispositifs sera évaluée en profondeur (multi-performance sur 5 ans) pour un transfert plus efficient. Un outil d’aide à la décision opérationnel sur la combinaison de leviers à l’échelle système sera également mis au point.

•    Les actions de transfert s’appuieront sur ces supports et délivreront notamment des articles, des vidéos, des journées techniques et des modules de formation en e-learning, pour des cibles agriculteurs, conseillers et enseignement agricole.

In fine, l’impact attendu est une meilleure gestion des graminées dans les systèmes sous différents contextes territoriaux, plus efficace et plus durable, dans un contexte d’anticipation de contraintes règlementaires.

Concrètement, GRAMICOMBI c’est :

  • Un projet PARSADA - Plan d’Action de Retrait de Substances Actives et Développement d’Alternatives
  • Un projet financé par FranceAgriMer
  • Un projet de 60 mois du 01/07/2024 au 30/06/2029
  • Un projet d’un coût total de 3,47 M€
  • Un projet réunissant 9 partenaires financés :

  • Un projet collaborant avec un réseau large d’autres partenaires non financés ou prestataires :

 

 

Plus d'information sur GRAMICOMBI : consultez la fiche sur le projet

France entière Gérer son système de culture Colza Tournesol Pois d'hiver Pois de printemps