Fertilité et gestion durable des sols

Hauts-de-France - Colza : Adapter la fertilisation azotée et soufrée à l’année

Début février est le bon moment pour affiner sa stratégie d’apport d’engrais azoté et soufré. La dose d’azote doit être ajustée à l’état des colzas en sortie d’hiver. Les apports d’azote et de soufre doivent être apportés lorsque les plantes ont la capacité de les valoriser.

Ajuster la dose d’azote avec la biomasse sortie d’hiver


Si ce n’est pas déjà fait, il est temps d’estimer la biomasse des colzas en sortie d’hiver et d’intégrer cette information dans le calcul de la dose d’azote (www.regletteazotecolza.fr). Le poids vert exprimé en kg/m² permet d’estimer la quantité d’azote déjà absorbé par la culture à l’ouverture du bilan. C’est autant d’azote qu’il n’y aura pas besoin d’apporter sous forme d’engrais. A titre d’exemple, un colza de 0.6 kg/m² en sortie d’hiver a absorbé environ 40 uN, tandis qu’’un colza de 2 kg/m² a déjà absorbé 130 uN. La croissance des colzas peut fortement varier selon les situations. C’est pourquoi, il est conseillé de l’estimer par des pesées ou par des services d’imagerie satellite qui offrent une meilleure vision de l’hétérogénéité intra parcellaire. 

 

Ajuster l’objectif de rendement en fonction des éventuels facteurs limitants

La reprise de végétation est également un moment où il est judicieux de réévaluer l’objectif de rendement de la parcelle pour ajuster la dose d’azote si nécessaire. Une série de questions mérite d’être posée : Le peuplement est-il limitant ? L’enherbement est-il maitrisé ? Il y a-t-il une forte pression parasitaire (larves de charançon du bourgeon terminal et ou de grosse altise) ?... Au regard des problèmes de structure à l’implantation et des cumuls de pluie enregistrés cet automne et cet hiver, il est également judicieux de regarder l’état des racines des cultures. L’enracinement est-il satisfaisant ? Les racines sont-elles nécrosées ? Réviser à la baisse votre objectif de rendement si ces éléments sont impactés négativement.

 

Quand débuter les apports d’azote ?

La fertilisation azotée est un poste de charge important : autant se donner les moyens pour que l’engrais soit le plus efficace possible en synchronisant les besoins de la plante et la disponibilité en éléments minéraux. Il est inutile d’apporter des engrais sur des cultures en repos végétatif. On visera également un apport avant une pluie annoncée.
Les apports les plus précoces sont à positionner sur les petits colzas lorsque les températures vont se réchauffer et que la végétation va reprendre (stade C1-C2, émission de nouvelles feuilles, début d’élongation de la tige). La dose d’azote pour le premier apport précoce sur les petits colzas doit rester modéré car, même s’ils ont besoin d’azote pour la reprise de croissance faute de réserve, leur capacité d’absorption initiale est faible (indice foliaire faible limitant la croissance, système racinaire limité). Pour les colzas moyens à gros, leurs réserves stockées dans les feuilles et les racines sont suffisantes pour la reprise de croissance (voir tableau stratégies de fractionnement).

Stratégies de fractionnement des apports d’azote

Dose totale à apporter (kgN/ha)

Reprise de végétation
(C1-C2)
Début montaison
(C2-D1)
Boutons accolés
(D1-D2)
Boutons séparés
(E)

 < 100

    < 100  
100 à 170   60 à 80 40 à 90
> 170 40 à 60  50 et + 40 à 60

 

Pas d’impasse en soufre au début de la montaison


Les besoins en soufre du colza sont élevés et une carence peut coûter très cher (perte de 10 à 20 q/ha). Il est recommandé d’apporter 75 unités, sous forme assimilable sulfate, dès le début de la montaison (stade C2, entre-nœuds visibles).


En cas d’utilisation d’engrais azoté soufré, attention de ne pas apporter trop d’azote au premier apport ou inversement d’être trop faible en soufre. Il est préférable d’ajuster avec des engrais spécifiques (ammonitrate ou kieserite).

Dans le contexte de l’année avec des précipitations localement très importantes qui ont pu lessiver le soufre et une reprise de la minéralisation potentiellement plus tardive au regard des températures du sol, le risque de carence en soufre est plus important en particulier dans les sols superficiels et filtrants. Une impasse en soufre peut se révéler préjudiciable y compris en situation d’apport régulier de matière organique (modulation possible sans descendre en dessous de 50 uN SO3).

 

 

Au-delà de 350 mm cumulés de novembre à février, on considère que le risque de lessivage du soufre est élevé. Les tableaux ci-dessous présentent les cumuls de pluies sur quelques stations météo régionales.

Cumuls de pluie sur quelques stations météorologiques régionales (source Météo France)

Station météo Cumul de pluie du 01/11/2024 au 31/01/2025 Cumul de pluie du 01/02 au 28/02
(Moyenne 2015- 2024)
Estimation du cumul de pluie de novembre à février
Mons en Chaussée (80) 234 mm 52 mm 286 mm
Abbeville (80) 296 mm 57 mm 352 mm
Beauvais – Tille (60) 240 mm 42 mm 283 mm
Fresnoy la rivière (60) 247 mm 47 mm 294 mm
Blesmes (02) 225 mm 50 mm 276 mm
Laon (02) 211 mm 53 mm 265 mm
Cambrai (62) 218 mm 46 mm 264 mm
Humières (62) 315 mm 66 mm 381 mm

 

Pause hivernale Sortie hiver Hauts-de-France Fertilité et gestion durable des sols Colza Aurore Baillet - a.baillet@terresinovia.fr

Champagne-Ardenne/Seine-et-Marne - Colza : Adapter la fertilisation azotée et soufrée à l’année

Début février est le bon moment pour affiner sa stratégie d’apport d’engrais azoté et soufré. La dose d’azote doit être ajustée à l’état des colzas en sortie d’hiver. Les apports d’azote et de soufre doivent être apportés lorsque les plantes ont la capacité de les valoriser.

Ajuster la dose d’azote avec la biomasse sortie d’hiver


Si ce n’est pas déjà fait, il est temps d’estimer la biomasse des colzas en sortie d’hiver et d’intégrer cette information dans le calcul de la dose d’azote (www.regletteazotecolza.fr). Le poids vert exprimé en kg/m² permet d’estimer la quantité d’azote déjà absorbé par la culture à l’ouverture du bilan. C’est autant d’azote qu’il n’y aura pas besoin d’apporter sous forme d’engrais. A titre d’exemple, un colza de 0.6 kg/m² en sortie d’hiver a absorbé environ 40 uN, tandis qu’’un colza de 2 kg/m² a déjà absorbé 130 uN. La croissance des colzas peut fortement varier selon les situations. C’est pourquoi, il est conseillé de l’estimer par des pesées ou par des services d’imagerie satellite qui offrent une meilleure vision de l’hétérogénéité intra parcellaire. 

 

Ajuster l’objectif de rendement en fonction des éventuels facteurs limitants

La reprise de végétation est également un moment où il est judicieux de réévaluer l’objectif de rendement de la parcelle pour ajuster la dose d’azote si nécessaire. Une série de questions mérite d’être posée : Le peuplement est-il limitant ? L’enherbement est-il maitrisé ? Il y a-t-il une forte pression parasitaire (larves de charançon du bourgeon terminal et ou de grosse altise) ?... Au regard des problèmes de structure à l’implantation et des cumuls de pluie enregistrés cet automne et cet hiver, il est également judicieux de regarder l’état des racines des cultures. L’enracinement est-il satisfaisant ? Les racines sont-elles nécrosées ? Réviser à la baisse votre objectif de rendement si ces éléments sont impactés négativement.

 

Quand débuter les apports d’azote ?

La fertilisation azotée est un poste de charge important : autant se donner les moyens pour que l’engrais soit le plus efficace possible en synchronisant les besoins de la plante et la disponibilité en éléments minéraux. Il est inutile d’apporter des engrais sur des cultures en repos végétatif. On visera également un apport avant une pluie annoncée.
Les apports les plus précoces sont à positionner sur les petits colzas lorsque les températures vont se réchauffer et que la végétation va reprendre (stade C1-C2, émission de nouvelles feuilles, début d’élongation de la tige). La dose d’azote pour le premier apport précoce sur les petits colzas doit rester modéré car, même s’ils ont besoin d’azote pour la reprise de croissance faute de réserve, leur capacité d’absorption initiale est faible (indice foliaire faible limitant la croissance, système racinaire limité). Pour les colzas moyens à gros, leurs réserves stockées dans les feuilles et les racines sont suffisantes pour la reprise de croissance (voir tableau stratégies de fractionnement).

Stratégies de fractionnement des apports d’azote

Dose totale à apporter (kgN/ha)

Reprise de végétation
(C1-C2)
Début montaison
(C2-D1)
Boutons accolés
(D1-D2)
Boutons séparés
(E)

 < 100

    < 100  
100 à 170   60 à 80 40 à 90
> 170 40 à 60  50 et + 40 à 60

 

Pas d’impasse en soufre au début de la montaison


Les besoins en soufre du colza sont élevés et une carence peut coûter très cher (perte de 10 à 20 q/ha). Il est recommandé d’apporter 75 unités, sous forme assimilable sulfate, dès le début de la montaison (stade C2, entre-nœuds visibles).


En cas d’utilisation d’engrais azoté soufré, attention de ne pas apporter trop d’azote au premier apport ou inversement d’être trop faible en soufre. Il est préférable d’ajuster avec des engrais spécifiques (ammonitrate ou kieserite).

Dans le contexte de l’année avec des précipitations localement très importantes qui ont pu lessiver le soufre et une reprise de la minéralisation potentiellement plus tardive au regard des températures du sol, le risque de carence en soufre est plus important en particulier dans les sols superficiels et filtrants. Une impasse en soufre peut se révéler préjudiciable y compris en situation d’apport régulier de matière organique (modulation possible sans descendre en dessous de 50 uN SO3).

 

 

Au-delà de 350 mm cumulés de novembre à février, on considère que le risque de lessivage du soufre est élevé. Les tableaux ci-dessous présentent les cumuls de pluies sur quelques stations météo régionales.

Cumuls de pluie sur quelques stations météorologiques régionales (source Météo France)
Station météo Cumul de pluie du 01/11/2024 au 31/01/2025  Cumul de pluie du 01/02 au 28/02
(Moyenne 2015- 2024)
Estimation du cumul de pluie de novembre à février
La Chesne (08)
 
333 mm  88 mm 421 mm
Vatry (51)
 
208 mm 45 mm 253 mm

Prunay (51)

172 mm 43 mm 215 mm
Troyes (10) 169 mm 45 mm 214 mm
Romilly/Seine (10) 227 mm 48 mm 275 mm
Bourdons/Rognons (52) 294 mm 75 mm 369 mm
Saint Dizier (52) 192 mm 58 mm 250 mm
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Le nouveau guide de culture lin oléagineux vient de paraître !

Paris, le 4 février 2025 - Terres Inovia a mis à jour son guide de culture lin oléagineux. Ce nouveau support complet, qui accompagnera les producteurs et les conseillers lors de la prochaine campagne, est téléchargeable gratuitement sur le site internet de l’institut technique et peut également être commandé en version imprimée.


Les atouts agronomiques et environnementaux conjugués aux propriétés de son huile, riche en oméga 3, font du lin oléagineux une culture de diversification que l’on peut introduire en type "hiver" ou "printemps" dans une large gamme d’assolements. Le lin oléagineux d’hiver représente aujourd’hui environ 80 % des surfaces de lin oléagineux cultivées.

Le guide de culture lin oléagineux 2025

Ce guide de culture permet de tout savoir sur le lin oléagineux d’hiver et de printemps : du choix des variétés, à la récolte et à la conservation, en passant par l’implantation, la fertilisation, le désherbage et la lutte contre les ravageurs et les maladies. Dans cette édition 2025, la partie dédiée à la gestion des adventices a également été mise à jour au regard des dernières actualités.

Le guide de culture lin oléagineux 2025 peut être téléchargé gratuitement par toute personne ayant créé son compte personnel sur le site internet de l’Institut.

Le guide en version imprimée est également gratuit, seule une participation aux frais de port est demandée.

Contact : Z. Le Bihan, z.lebihan@terresinovia.fr​​​​​​​

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Agriculture de conservation : dynamiques des matières organiques dans les sols

A l'occasion de la conférence annuelle de la revue TCS, Terres Inovia a présenté l'évolution du coefficient isohumique en fonction du C/N des résidus organiques et les implications pour les couverts végétaux et leur gestion dans les systèmes ACS.

Chaque année, en décembre, la revue TCS propose une journée de conférences. La dernière en date s'est tenue, comme à l'accoutumée, à Vendôme (Loir-et-Cher). Les thématiques abordées étaient en lien avec l’agriculture de conservation des sols (ACS). Chaque conférence, donnée par un expert, spécialiste de la question abordée, se voulait technique et en lien avec le terrain et les demandes des agriculteurs en ACS.

Le stockage de carbone sous toutes ses coutures

Terres Inovia y était invité pour présenter les avancées récentes sur la compréhension des dynamiques des matières organiques dans les sols. Si leur stockage dépend surtout des biomasses organiques restituées au sol, leur composition, notamment le rapport C/N (carbone/azote) des résidus végétaux, joue également un rôle. De manière contre-intuitive, plus la biomasse végétale restituée contient de N (comparé à sa teneur en C), plus elle contribuera en proportion au stockage de carbone du sol.

La rencontre a également été l'occasion de faire la part belle aux nouveautés concernant l’importance des activités microbiennes, des racines et de la diversité végétale dans le stockage de carbone du sol.

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Consultez le dernier numéro d'Arvalis & Terres Inovia infos

Le numéro régionalisé de janvier d'Arvalis & Terres Inovia infos est disponible et consultable en ligne (PDF téléchargeables ci-dessous).

A découvrir dans ce numéro :

OLÉOPROTÉAGINEUX

  • Tournesol : les variétés évaluées par Terres Inovia en 2024
  • Tournesol : une culture qui garde tout son intérêt pour 2025
  • Agriculture biologique : introduire un couvert dans un tournesol
  • Fonctionnement des sols : évaluer selon les attentes

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Terres Inovia se mobilise pour la fertilité des sols

Lors de la 22éme conférence de l’ISTRO, qui s’est tenue au 22 au 27 septembre à Virginia Beach (Etats-Unis), Terres Inovia a pu valoriser ses travaux pour améliorer la fertilité des sols.

La réussite de l’implantation et la fertilité des sols, des axes forts de recherche pour l’institut

"Living roots, living soils", racines vivantes, sols vivants : tel était le thème de la 22ème conférence de l’ISTRO, l’organisation internationale de recherche sur le sol et le travail du sol. Or, Terres Inovia a fait des cultures robustes un marqueur et de la réussite de l’implantation et de la fertilité des sols ses piliers.

L'institut ne pouvait donc pas manquer ce rendez-vous international. Domitille Jamet, chargée d’études systèmes de culture et agronomie, Michael Geloen, ingénieur de développement, et Stéphane Cadoux, responsable du département agronomie, économie et environnement, se sont donc rendus à Virginia Beach, aux Etats-Unis, du 22 au 27 septembre.

Favoriser la durabilité des systèmes de production

La conférence a permis de partager des travaux très variés autour de l’amélioration de la fertilité des sols, du travail du sol ou encore des couverts végétaux pour favoriser la durabilité des systèmes de production de grandes cultures.

La conférence a accueilli 150 personnes issues de la recherche et  du développement. Au total, 200 travaux y ont été présentés sous forme de posters ou de présentations orales. Une grande diversité de contextes agricoles a pu être détaillée, puisque 35 pays différents, sur les 5 continents, étaient représentés

Posters et présentations orales ont animé la 22éme conférence d'ISTRO

De l’agriculture régénératrice à la sécurité alimentaire

La conférence de l’ISTRO était organisée autour de différentes thématiques, plutôt techniques, telles que le travail du sol, la gestion du sol et de la ressource en eau, la biologie du sol, la protection des cultures, la fertilité et la nutrition des plantes. D’autres sujets plus généraux ont aussi été abordés, comme l’agriculture régénérative, le respect de l’environnement, la recherche participative et le développement agricole, la sécurité alimentaire mondiale ou encore l’agriculture de précision.

Des journées terrain

La journée de terrain qui a suivi a été l’occasion pour les participants de découvrir les systèmes de production locaux, basé sur des systèmes maïs-soja, ainsi que des dispositifs de R&D comme une station d’expérimentation sur les couverts végétauxet la politique de d’accompagnement des agriculteurs à la mise en place de couverts aux Etats-Unis.

Une présentation lors de la journée terrain organisée par l'ISTRO

Quels travaux présentés par Terres Inovia ?

Cette conférence a permis à Terres Inovia de partager ses travaux menés sur les couverts végétaux, les méthodes d’évaluation et de pilotage de la fertilité des sols, les travaux d’accompagnement de groupes d’agriculteurs innovant sur ces thématiques ou encore sur les essais systèmes de culture.

Michaël Geloen a présenté les travaux d'accompagnement d'agriculteurs du réseau Magellan

Domitille Jamet a détaillé les travaux du réseau de systèmes innovants Syppre

L’institut a pu expliquer les principes de la méthode test bêche développée par Terres Inovia, qui fait écho à d’autres méthodes d’évaluation de la structure du sol portées par des membres de l’ISTRO. A noter que la méthode de l’institut se démarque par sa simplicité d’utilisation et son lien avec un conseil opérationnel de travail du sol.

Plus d'informations sur le test bêche

La démarche et les outils d’accompagnement de groupes d’agriculteurs, mis au point avec le GIEE Magellan, et déployés plus largement par Terres Inovia pour accompagner la transition agroécologique des exploitations agricoles, notamment au travers du service Cap Agronomie® ont aussi été présentés.

Plus d'informations sur Cap Agronomie

​​​​​​​Plus d'informations sur le GIEE Magellan


Les experts de Terres Inovia ont également mis en avant l’utilisation de l’outil tableau de bord pour piloter l’amélioration de la fertilité des sols en exploitation agricole, à partir des travaux réalisés dans le cadre du projet Transi’sols avec des groupes d’agriculteurs.

Plus d'informations sur le projet Transi'sols


Egalement, les essais des systèmes de culture innovants Syppre et des stratégies conçues pour améliorer la fertilité des sols, et les résultats de performance de ces systèmes, ont été détaillés.

Plus d'informations sur Syppre

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L’institut technique a mis aussi à la disposition des participants un poster sur la conduite des couverts semi-permanent, et les intérêts de cette pratique pour le système (fertilité des sols, gestions des adventices…) à partir des travaux menés avec le GIEE Magellan.

Autre poster présenté : l’approche Biofunctool, développée par l’IRD et CIRAD, qui propose des mesures simples et faisables au champs pour une évaluation globale de la capacité du sol à fournir des services. Elle est utilisée aujourd’hui par Terres Inovia pour évaluer l’effet de pratiques agronomiques, telle que les couverts végétaux, sur la fertilité des sols.

 

Retrouvez les posters présentés par Terres Inovia en pièces jointes

 

 

 

 

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Consultez le dernier numéro d'Arvalis & Terres Inovia infos

Le numéro d'Arvalis & Terres Inovia infos de septembre est disponible et consultable en ligne (PDF téléchargeable ci-dessous).

A découvrir dans ce numéro de rentrée :

OLÉOPROTÉAGINEUX

  • Ravageurs d’automne sur colza : stratégies innovantes pour une gestion durable, p. 28
  • Dérobées estivales : les conditions de réussite de la caméline, p. 30
  • Septoriose du lin oléagineux d’hiver : identifier les symptômes et les leviers de lutte, p. 32
  • Pois d’hiver : sécuriser le potentiel face aux maladies, p. 34
  • Bruche de la lentille : améliorer la gestion sur l’ensemble du territoire, p. 36
  • Agriculture durable : des pratiques adaptées aux défis, p. 38

 

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Formations 2024-2025 : découvrez la nouvelle édition du catalogue des formations Arvalis et Terres Inovia

Terres Inovia et Arvalis sont fiers de présenter la nouvelle version de leur catalogue de formation pour 2024-2025. Cette édition de plus de 110 programmes, enrichie de 20 nouveautés, reflète l'engagement des deux instituts à accompagner les agriculteurs et les professionnels du secteur dans leur transition vers des pratiques agricoles durables et performantes.

​​​​​​​​​​​​​​Dans un contexte de raréfaction des solutions phytosanitaires, Arvalis et Terres Inovia s’engagent à trouver des solutions durables pour ne pas laisser les agriculteurs et leurs filières démunis face aux changements de règlementation qui pourraient interdire, à l’avenir, de nombreuses substances actives. Face à ces enjeux, l'offre de formations en protection et conduite des cultures, en santé des plantes ainsi qu’en agronomie et agriculture numérique s’adapte et s’enrichit pour toujours mieux répondre aux attentes sur le terrain.

Parmi les formations innovantes proposées par Terres Inovia, voici les 7 nouvelles sessions qui viennent enrichir l'édition 2024-2025 :

Ces formations sont conçues pour répondre aux besoins spécifiques des agriculteurs, techniciens, et professionnels du secteur, avec des sessions en présentiel, à distance, ou en mode hybride, pour une flexibilité maximale.

Il est possible de s'inscrire dès maintenant à ces formations (formation@terresinovia.fr) pour renforcer vos compétences et contribuer à une agriculture durable, compétitive et performante. Pour plus d’informations et pour consulter le catalogue complet, rendez-vous sur les sites de Terres Inovia (rubrique "nos formations") et Arvalis.

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Le rapport d’activité 2023 est disponible

L’année 2023 a été riche en travaux et projets de R&D pour Terres Inovia.

L’institut technique des huiles et protéines végétales et de la filière chanvre a d’abord poursuivi la dynamique enclenchée par le programme Cap protéines, achevé en 2022, avec le lancement de plusieurs projets de recherche et de développement sur les légumineuses. « Ils accompagnent les initiatives de structuration des filières locales dans les territoires et permettront via une meilleure valorisation des graines de créer de la valeur ajoutée pour les agriculteurs », précise Gilles Robillard, le président de Terres Inovia.

Une mobilisation forte sur la protection intégrée des cultures

2023 a également été marqué par l’engagement de l’institut pour anticiper le retrait potentiel de certaines substances actives et développer des techniques alternatives innovantes de protection des cultures, en particulier par l’animation du Plan d'action de sortie du phosmet avec Inrae. « L’institut s’est également fortement engagé dans le Parsada aux côtés des autres instituts techniques, un plan initié par les pouvoirs publics, pour apporter aux agriculteurs des solutions opérationnelles en matière de protection intégrée des cultures dans les cinq prochaines années », ajoute Gilles Robillard.

                                             

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Accompagner les agriculteurs vers des systèmes de culture plus robustes

L’année a aussi été marquée par le lancement, à grande échelle, de la démarche Cap Agronomie® qui permet d’accompagner les agriculteurs dans leur transition vers des systèmes agroécologiques, multiperformants et robustes.

Enfin, l'institut s’est mobilisé également sur le sujet du changement climatique : « des adaptations sont nécessaires à l'échelle des itinéraires techniques comme à celle des systèmes de culture pour maintenir et augmenter la compétitivité de nos cultures », confirme le président de Terres Inovia.  


Au fil de son rapport d’activité, Terres Inovia passe en revue les événements marquants de l’année, en mettant en avant son important tissu de partenariats, ses implantations ou encore sa stratégie de communication à 360°. Le rapport d’activité dresse un panorama des différents projets et travaux autour de douze thématiques, par exemple « innover autour du colza de demain », « démontrer les bénéfices des légumineuses à graines » ou « rendre les cultures plus résilientes face aux aléas climatiques ».

Télécharger le rapport d'activité

 

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Colloque Syppre Picardie : retour sur les résultats de la plateforme

Objectifs atteints pour Terres Inovia et ses partenaires lors du colloque Syppre Picardie avec 200 visiteurs présents le 30 mai pour découvrir la plateforme et ses résultats.

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Crédit : L. Jung

A l'occasion du colloque Syppre Picardie, Terres Inovia et ses partenaires a atteint ses objectifs avec 200 visiteurs présents le 30 mai pour découvrir la plateforme et ses résultats. Malgré un temps particulièrement maussade, un large public s'est rassemblé sur le site de Syppre Picardie, témoignant de l'intérêt important pour les travaux sur les systèmes de culture innovants et performants.

Nicolas Latraye, animateur de la plateforme Syppre Picardie, nous rappelle les objectifs de Syppre et nous partage quelques résultats.

Contact : N. Latraye, n.latraye@terresinovia.fr

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