L'ingénieur (e) de développement

Présent(e) sur le terrain, l’ingénieur(e) de développement analyse les besoins et accompagne les acteurs du monde agricole (coopératives, négoces, chambres d’agriculture, groupements de producteurs, …) pour mettre en œuvre les solutions et les résultats des travaux menés par Terres Inovia. 

Le métier

Ils en parlent

 

Diplômée de l'ISA Lille, Laura Cipolla est ingénieure de développement en Auvergne Rhône-Alpes. Passionnée par le terrain, elle aime être au contact du terrain avec un métier qui touche à l'humain et à des enjeux sociétaux, climatiques et économiques. 

"Après un bac scientifique, je suis entrée dans une école d’ingénieurs post-bac (ISA Lille). Pendant ce cursus de cinq ans, j’ai fait des stages qui m’ont convaincu de travailler dans le milieu agricole.

En étant ingénieur de développement au sein d’un institut de recherche, on ne s’ennuie jamais et aucune journée ne se ressemble ! Une partie de mon activité consiste à répondre aux différentes sollicitations des conseillers agricoles ou des agriculteurs pour avoir des informations techniques sur une culture. Il y a parfois des recherches à faire, y compris en sollicitant d’autres expertises de l’institut. Je réalise aussi de l’analyse de données et j’écris des articles en Presse Agricole Départementale.

Sur le terrain, j’organise des événements, par exemple des visites d’essais des variétés présentes dans la région. Régulièrement, je fais aussi la tournée de parcelles à différents moments de la campagne et stades de la culture souvent en présence de conseillers agricoles pour voir par exemple s’il n’y a pas eu de dégâts de ravageurs ou de maladies, pour caractériser l’état d’implantation des cultures comme la présence de nodosités dans les légumineuses à graines ou encore évaluer les composantes de rendements.

Être au contact des agriculteurs, c’est travailler avec des gens passionnés, dans un milieu très riche et diversifié ! C’est un métier qui touche avant tout à l’humain et à des enjeux de société, géopolitiques, économiques et climatiques ! C’est l’intérêt général qui nous guide. Comme nous disposons de beaucoup de données techniques et de références, nous pouvons apporter des solutions concrètes aux agriculteurs et les adapter à des situations très différentes d’une zone de production à l’autre. C’est un métier qui ne connaît pas la routine".