Publié le 24 février 2026 | Modifié le 24 février 2026

Semis de tournesol : les règles d’or pour une implantation réussie

Avoir un tournesol robuste pour limiter les stress biotiques (ravageurs, maladies, adventices) et abiotiques (facteurs climatiques) tout au long du cycle passe par une bonne implantation. Celle-ci va être conditionnée d’une part, par une préparation du sol exigeante et d’autre part, par une réussite du semis pour sécuriser le peuplement.

Adaptez la période de semis et la précocité à votre région

Semer dans de bonnes conditions et dans un sol suffisamment réchauffé (8°C à 5 cm de profondeur) est essentiel pour assurer un démarrage rapide de la culture. Adapter la période de semis et la précocité variétale permet de limiter le risque de récoltes tardives. Les recommandations par secteur sont reprises dans le tableau ci-dessous.

La bonne densité pour faire succès

Semez entre 65 000 et 75 000 graines/ha selon la situation de la parcelle, afin de viser 50 000 à 60 000 plantes levées. Les écartements de 40 à 60 cm permettent généralement de gagner quelques quintaux par rapport à un écartement plus large de type maïs (75 à 80 cm), à densité équivalente.
 

Semez avec un semoir monograine à 5 km/h maximum, à une profondeur de 2 à 3 cm si le sol est frais, et plus profondément, entre 4 et 5 cm, si le sol est sec en surface.