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Qu'est-ce que Cap Protéines ?

Dans le cadre du Plan France Relance, le Plan Protéines a été lancé par les pouvoirs publics pour accroître la production nationale de protéines végétales.

Doté d’un budget de 100 millions d’euros, il comporte un important volet de recherche, développement, innovation et transfert.

Baptisé Cap Protéines, ce programme, d’une durée de deux ans (janvier 2021-décembre 2022), bénéficie d’une enveloppe de 20 millions d’euros qui vient renforcer 33,5 millions d’euros de budget de la filière des huiles et protéines végétales.

Son pilotage a été confié à Terres Inovia et à l’Institut de l’élevage.

 

 

 

5 projets de recherche développement innovation et transfert au service de la souveraineté protéique

Accroître les productions nationales en protéines végétales

Cap Protéines met en œuvre un important dispositif partenarial d’expérimentations, de productions de références et de communication pour donner aux agriculteurs les outils techniques et opérationnels pour assurer la souveraineté protéique et la compétitivité de leurs exploitations.

Il compte ainsi mobiliser 100 000 producteurs d’oléoprotéagineux et plus de 100 000 éleveurs de ruminants français.

Pour accroître l’autonomie protéique de la France, Cap Protéines mise sur 4 leviers :

1. Diversifier les assolements par :

  • L’innovation : nouvelles variétés, solutions de protection des cultures, techniques agronomiques…
  • L’introduction massive des légumineuses dans les systèmes de culture pour passer de 2 à 10 % des assolements à horizon 2030.
  • La préservation des productions d’oléoprotéagineux malgré les aléas climatiques et des restrictions phytosanitaires.

2. Faire évoluer les pratiques culturales par :

  • Le diagnostic agronomique, grâce à un meilleur pilotage des systèmes de culture par des outils numériques performants.
  • Des formations des conseillers et des agriculteurs pour penser les productions en systèmes de culture.

3. Rechercher de nouveaux modèles de productions : ​​​​​​​génétique animale et végétale, nutrition des plantes, optimisation des intrants…

4. Diversifier les productions fourragères riches en protéines pour les troupeaux.

La souveraineté protéique, qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit du niveau d’autoproduction, qui garantit une durabilité des productions et des chaînes de transformation.

Trois objectifs :

  1. Couvrir le déficit en protéines végétales des légumineuses destinées à l’alimentation humaine pour répondre à une augmentation de la demande.
  2. Réduire la dépendance de la France aux importations de protéines végétales pour l’alimentation animale, dont certaines sont liées à la déforestation ou issues de cultures OGM.
  3. Renforcer l’autonomie protéique des exploitations d’élevage de ruminants en augmentant la capacité de production de fourrages et prairies riches en protéines

Cinq leviers :

  1. Une agriculture diversifiée qui permet des revenus sécurisés pour les producteurs et les éleveurs, le développement de l’emploi dans les territoires et une adaptation des productions aux enjeux du changement climatique et de la préservation de l’environnement.
  2. Un approvisionnement régulier et sécurisé des transformateurs locaux et des filières d’élevage.
  3. Un investissement durable dans les outils de collecte, de logistique, de transformation et de de commercialisation pour valoriser la diversité des productions.
  4. Une diminution de la vulnérabilité française face à la montée des besoins mondiaux en protéines végétales et animales.
  5. Un appui sur des filières compétitives, garanties de qualité et de sécurité sanitaire des produits.
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Documents à télécharger
Plaquette Cap Protéines 25/03/21 Terres Inovia & Idele
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