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Lutter préventivement contre les maladies du pois de printemps

Il existe un certain nombre de règles à respecter pour anticiper les risques maladies :

Respecter les fréquences de retour conseillées

Une fréquence de retour de 6 ans minimum est conseillée pour réduire les risques de maladies, en particulier les maladies racinaires.

Réaliser un test aphanomyces

Il est essentiel de réaliser un test de Potentiel Infectieux (PI) aphanomyces avant toute culture de pois. Le pois de printemps ne doit pas être cultivé si le PI de la parcelle est supérieur à 1 sur une échelle de 0 à 5.

Attention aux couverts

Ne pas cultiver de pois ou d’espèces/variétés de légumineuses sensibles à l’aphanomyces dans les couverts ou en tenir compte dans la fréquence de retour du pois en cuture de rente.

Eviter les repousses

Les repousses de pois peuvent multiplier certains pathogènes présents dans le sol, en particulier l’aphanomyces.

Privilégier les variétés récentes

Pour limiter le développement de certaines maladies aériennes (ascochytose, botrytis, mildiou), il est important de privilégier les variétés récentes, plus haute et présentant une bonne tenue de tige. Ces variétés permettent en effet d’avoir un couvert plus aéré, créant ainsi un microclimat moins favorable aux maladies.

Utiliser un traitement de semences

Le traitement de semence (WAKIL XL, 0,2 kg/q) permet une protection efficace contre les fontes de semis (Pythium sp, Rhizoctonia solani, Fusarium sp) et les attaques précoces de mildiou (Peronospora pisi), particulièrement dommageables.

Respecter les densités de semis préconisées

Il est essentiel de ne pas semer trop dense. Un couvert dense maintient l’humidité et favorise donc le développement des maladies.

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