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Communiqué de presse : "L’agronomie au coeur du choix variétal"

14 décembre 2017

Paris, le 14 décembre 2017 – Avec des rendements moyens à plus de 27 quintaux par hectare, le tourne(...)


Communiqué de presse : "Nouvelle étape dans le partenariat entre les réseaux des Chambres d’agriculture et des instituts techniques agricoles"

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Le 29 novembre 2017 - Dans un contexte agricole et territorial en pleine mutation, l’APCA et l’Acta-(...)


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Naviguer dans la rubrique : Tournesol / Cultiver du tournesol / Tournesol : récolte

Qualité de la récolte

Acidité de l’huile

L'huile est formée de triglycérides :  lorsque les conditions de récolte et de conservation sont mauvaises, on assiste à une déstructuration des triglycérides et à la libération d'acides gras "libres". Le dosage de l'acidité de l'huile permet de quantifier ces acides gras libres.

Lorsque l’acidité de l’huile dépasse 2 %, des réfactions peuvent intervenir. La récolte peut même être refusée si l’acidité dépasse 5 % (sauf accord de gré à gré).

Cette acidification de l’huile peut être due :

- à une récolte tardive,

- à une humidité des graines trop élevée (séchage tardif, mauvaise conservation),

- à des graines altérées par le botrytis,

- à des impuretés riches en eau dans les lots,

- à des graines cassées à la récolte,

- à une mauvaise conservation des graines à la ferme.

 

Le pourcentage de graines propres et sèches (% GPS) a l’avantage de combiner à la fois le taux d’impuretés et la teneur en eau des graines récoltées. On observe sur la figure  ci-dessous que plus le GPS est faible  (résultant de forts taux d’impuretés et de fortes teneurs en eau) et plus forte est l’acidité de l’huile des graines.

Ce critère n'a donc rien à voir avec la composition en acide gras de l'huile (teneur en acide oléique par exemple).
 
 Relation entre le % de graines propres et sèches  et l’acidité de l’huile

 

Analyses sur récolte

Les normes de commercialisation sont 9 % d’humidité, 2 % d’impuretés et 44 % d’huile.
A réception, l’organisme stockeur mesure l’humidité avec un humidimètre agréé (1) ou par étuvage de 15 heures à 103°C (sur 10 g de graines entières).
Le taux d’impuretés est déterminé par tamisage et passage sur colonne densimétrique. Si nécessaire, un triage à la pince permet le retrait d'impuretés plus lourdes.
Le taux d’huile est estimé en laboratoire par extraction à l’hexane et, plus fréquemment, par résonance magnétique nucléaire (2).

(1) Si l’humidité des graines des variétés oléiques est mesurée à l’aide d’un humidimètre, il peut être nécessaire, pour certains modèles d’appareils, d’utiliser un étalonnage spécifique. Consulter le constructeur pour plus de précisions.

(2) Un étalonnage spécifique est nécessaire dans le cas des variétés oléiques.

 En savoir plus : Le laboratoire d'analyses du CETIOM

Eviter les mélanges !

Ne jamais mélanger tournesols oléiques et classiques : les deux productions risquent d'être pénalisées, et la récolte peut être refusée au silo !

Regrouper les interventions sur les parcelles oléiques - ou ne faire que du tournesol oléique - et nettoyer soigneusement tous les matériels, y compris le matériel d’entreprise. Il existe en effet des risques de mélange dans les trémies de la moissonneuse-batteuse, dans les bennes de transport ainsi que dans toute la chaîne de manutention avant la commercialisation, des trémies de réception jusqu'aux cellules.

Détermination de la teneur en acide oléique

Seule la méthode chromatographique est aujourd’hui normalisée et permet d’apprécier, à 1 ou 2 % près, la teneur en acide oléique de l’huile contenue dans une graine.

Des méthodes indirectes existent : la réfractométrie ou l’analyse par infra rouge. La précision de la première ne permet que de distinguer le type oléique du type non oléique. Bien mise en œuvre (température constante, séchage des graines), elle peut constituer un contrôle pour éviter de mauvais classements de lots. La seconde nécessite un équipement coûteux, le broyage des graines et surtout un étalonnage rigoureux. Elle est mise en oeuvre par les sélectionneurs.

La mise en place d’une traçabilité des parcelles oléiques, de la semence à la récolte et au stockage (pour éviter les mélanges de graines), alliée à quelques pratiques agronomiques sont des moyens complémentaires pour assurer la teneur oléique contractuelle de la récolte.

Qualité de la récolte 2014

Toutes les caractéristiques de la dernière récolte (données acquises par voie d'enquête) :

• Impuretés
• Teneur en eau
• Teneur en huile
• Teneur en protéines
• Acidité oléique

Fiche qualité des graines de tournesol 2014 (80 Ko)

Publications

Qualité des graines de tournesol 2016

Qualité des graines de tournesol 2016

2016 : teneur en huile en retrait par rapport aux 3 dernières années

Qualité des tourteaux de tournesol 2016

Qualité des tourteaux de tournesol 2016

La qualité des tourteaux de tournesol pour l’année 2016 est proche de celle observée les années précédentes.

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