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Visite des essais tournesol - tolérance variétale à l'orobanche cumana (82)
25 juillet 2017
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Actualités / Presse
Communiqué de presse : "Limiter l’usage des intrants, améliorer la fertilité du sol en préservant les revenus"
03 juillet 2017Le 29 juin 2017, les 3 instituts techniques agricoles ARVALIS – Institut du végétal, ITB et Terres I(...)
Communiqué de presse : SYPPRE "Préserver la fertilité des sols et réduire les émissions de gaz à effet de serre"
28 juin 2017Le 28 juin 2017, les 3 instituts techniques agricoles ARVALIS – Institut du végétal, ITB et Terres I(...)
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Atouts agronomiques et environnementaux
Le tournesol bien inséré dans les systèmes céréaliers
Le blé qui suit produit davantage
Parmi les cultures de printemps, le tournesol a l'avantage de libérer tôt le sol. Ceci offre des conditions optimales d’implantation aux céréales d’hiver, voire à une interculture dans l’attente d’un semis de printemps.
Il permet la lutte contre certaines graminées dans la rotation et surtout, assure une rupture du cycle des maladies des céréales (fusariose, piétin, etc.).
L’effet bénéfique d’un précédent tournesol se traduit par une hausse moyenne de rendement de 15 % du blé qui suit, par rapport à un blé de blé.
Le travail mieux réparti sur l’exploitation
Le calendrier de travail du tournesol est complémentaire de celui des céréales d’hiver.
Au total, une culture de tournesol ne nécessite que 7 à 8 passages de la préparation du sol à la récolte.
Le tournesol possède une place à part entière dans les rotations céréalières et contribue au bon équilibre des assolements.
Aucune charge de structure supplémentaire n’est requise, hormis l’adaptation de plateaux sur la moissonneuse.
Le tournesol, peu exigeant en intrants, valorise tous les types de sol
Le potentiel du tournesol est plus élevé en sols profonds, mais cette culture rustique sait aussi s'adapter aux sols séchants superficiels.
Le sol fournit plus de la moitié de l’azote nécessaire au tournesol
Les besoins totaux du tournesol en azote sont faibles, de l’ordre de 150 kg/ha. Son enracinement profond permet une exploitation optimale du sol qui couvre au moins 50 % de ses besoins, à partir de l'azote du sol (reliquats et minéralisation).
La fertilisation azotée vise à compléter si nécessaire les fournitures du sol pour répondre aux besoins de la plante, qui sont de 4,5 kg d’azote par quintal de graines produites.
En savoir plus : Fertilisation
Peu d'interventions phytosanitaires
Grâce à la génétique, les applications phytosanitaires requises pour une conduite optimale du tournesol restent modérées : un ou deux passages pour le désherbage, au maximum un traitement fongicide, voire un traitement anti-pucerons.
Le bore peut être appliqué à l’occasion du désherbage ou de l’application du fongicide. Le binage complète très efficacement l’action du désherbage chimique.
Le désherbinage ou herbisemis, c’est-à-dire l’application d’herbicides de prélevée sur la ligne, suivie d’un à deux binages entre les rangs, est également une technique qui s’adapte bien au tournesol. Elle permet de réduire de 2/3 la quantité de matière active à l'hectare.
En savoir plus : Fertilisation, Désherbage, Maladies
Une culture qui exploite au maximum l'eau du sol
Les besoins en eau optimaux du tournesol sont couverts par 420 mm sur l'ensemble de son cycle (pluies et réserves en eau du sol). Mais son système racinaire lui permet de bien exploiter les réserves disponibles dans chaque horizon du sol.
Plus que la quantité, c'est la répartition de cette eau au cours du cycle qui compte : en cas de léger déficit en début de cycle, la plante s'adapte en diminuant sa croissance végétative au profit de la phase de remplissage des graines.
En savoir plus : Irrigation
La tolérance du tournesol aux maladies progresse
Phomopsis
Presque toutes les variétés sont actuellement classées très peu sensibles ou peu sensibles au phomopsis.
Sclérotinia (capitule et collet)
La tolérance face aux différentes attaques de sclérotinia (sur capitule et au collet) a également progressé et offre aujourd'hui une panoplie permettant de choisir les variétés aux meilleurs comportements.
Mildiou
Le dispositif interprofessionnel de surveillance des races permet d'évaluer chaque année les risques en culture et permet aux sélectionneurs d'adapter les variétés.
En savoir plus : Choix variétal / La tolérance aux maladies progresse
Abeilles : biodiversité et pollinisation
Plus de 20 000 espèces d’abeilles contribuent à la reproduction sexuée et donc à la survie de plus de 80 % des espèces de plantes à fleurs. La destruction de leurs sites de nidification (disparition des haies, remembrement…), la raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen, (monoculture, herbicides…), l’usage d’insecticides et le développement des parasites et des maladies sont autant de facteurs qui contribuent à réduire leurs populations.
Fréquentation du tournesol par les abeilles
Les abeilles visitent les fleurons situés à l’intérieur des capitules de tournesol pour y collecter du nectar et du pollen. Même si les plantes sont auto-fertiles, il existe chez le tournesol de grandes différences variétales dans la capacité qu’ont les capitules à s’auto-polliniser, ce qui rend variable le concours des abeilles.
En savoir plus : plaquette éditée par l'AFPP suite au travail du groupe "Abeilles" auquel participe le CETIOM
"Les abeilles butinent - Protégeons-les !" (PDF 500 Ko)
Publications
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Nouvelles technologies (Nouveauté)
Nouvelles technologies en agriculture : principales connaissances
Maladies du tournesol
Reconnaissance des symptômes des maladies sur tournesol
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