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Dossier de presse "Aux Culturales® les agriculteurs préparent l’agriculture du futur"

06 avril 2018

La 13ème édition des Culturales® se tient les 6 et 7 juin 2018 à L’Isle-Jourdain dans le Gers, aux p(...)


Communiqué de presse : "Signature d’une convention de partenariat entre ARVALIS – Institut du végétal, Terres Inovia, ITB et ACTA pour le développement de l’outil d’évaluation multicritère SYSTERRE®"

23 mars 2018

Les directeurs d’ARVALIS – Institut du végétal, de Terres Inovia, de l’ITB et de l’ACTA ont signé un(...)


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Pois : interculture

Implanter une légumineuse est possible

Toutes les légumineuses n’ont pas le même comportement vis-à-vis d’Aphanomyces euteiches.

Si le pois est très sensible au champignon responsable de la pourriture de ses racines, d’autres cultures sont plus tolérantes. Le lupin, le pois chiche ou le fénugrec sont des espèces « non hôtes » ; la féverole et le soja sont hôtes mais très résistants au pathogène ; la majorité des variétés de trèfle sont très résistantes. Ces 6 cultures peuvent être cultivées sur des parcelles infestées, et trouvent donc leur place en interculture avant le pois (mais aussi dans une rotation avec du pois), car elles ne sont pas susceptibles de multiplier Aphanomyces euteiches.

Proscrire, en revanche, les cultures sensibles et multiplicatrices du pathogène telles que : la lentille, la gesse, certaines variétés de vesce et de trèfle blanc. La luzerne est sensible en conditions contrôlées, mais pas en plein champ. Par mesure de précaution, mieux vaut éviter tout de même de la cultiver.

En raison d'autres maladies racinaires, il est préférable d'éviter les légumineuses en interculture avant un protéagineux.

En photo : du lupin.

Gérer les résidus de récolte

Broyez les pailles du précédent avant pois d’hiver.

Si un seul déchaumage peut suffire, deux déchaumages superficiels permettent de les enfouir et favorisent leur dégradation en les mettant en contact avec le sol. Réalisez le second passage (faux-semis) avec un outil à dents afin de détruire les adventices (vulpin, brome...).

En situation infestée de vivaces, déchaumez 10 jours après une application d’herbicide total (à réaliser en conditions poussantes et sur sol humide).
• Avant pois de printemps, l’interculture est suffisamment longue pour permettre une bonne décomposition des pailles. Le broyage est inutile.
• Avant un pois de printemps ou un pois d’hiver, répartissez les pailles de céréales (décomposées et/ou broyées) dans la parcelle pour éviter d’encombrerle lit de semences.

Sinon, elles peuvent gêner la mise en place des graines à la bonne profondeur, être un obstacle à la levée du pois, et avoir tendance à limiter le terrage du semoir (profondeur du semis insuffisante).

Page rédigée par Terres Inovia à partir de son expertise et des publications d’ARVALIS ‐ Institut du végétal et de l’UNIP.

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Les surfaces de pois en France se sont stabilisées en 2017 à 199 000 ha (201 000 ha en 2016) suite à la belle progression observée depuis 2014.

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