TERRES INOVIA

Newsletter

Gratuitement dans votre boîte mail : infos et conseils régionaux, nouveautés...

Je m'inscris !

Actualités / Presse

Cultures oléo-protéagineuses : le gel aura un impact limité si la pluie revient

25 avril 2017

Communiqué de presse concernant l'impact du gel sur les cultures oléo-protéagineuses

 

CP - "Cultu(...)


Dossier de presse présentation des Culturales 2017

20 avril 2017

Dossier de presse proposé lors de la conférence de presse du 12 avril concernant le lancement des Cu(...)


Toutes les actualités

Pois : interculture

Implanter une légumineuse est possible

Toutes les légumineuses n’ont pas le même comportement vis-à-vis d’Aphanomyces euteiches.

Si le pois est très sensible au champignon responsable de la pourriture de ses racines, d’autres cultures sont plus tolérantes. Le lupin, le pois chiche ou le fénugrec sont des espèces « non hôtes » ; la féverole et le soja sont hôtes mais très résistants au pathogène ; la majorité des variétés de trèfle sont très résistantes. Ces 6 cultures peuvent être cultivées sur des parcelles infestées, et trouvent donc leur place en interculture avant le pois (mais aussi dans une rotation avec du pois), car elles ne sont pas susceptibles de multiplier Aphanomyces euteiches.

Proscrire, en revanche, les cultures sensibles et multiplicatrices du pathogène telles que : la lentille, la gesse, certaines variétés de vesce et de trèfle blanc. La luzerne est sensible en conditions contrôlées, mais pas en plein champ. Par mesure de précaution, mieux vaut éviter tout de même de la cultiver.

En raison d'autres maladies racinaires, il est préférable d'éviter les légumineuses en interculture avant un protéagineux.

En photo : du lupin.

Gérer les résidus de récolte

Broyer les pailles du précédent en pois d’hiver

En pois d’hiver, l’interculture étant plus courte, la décomposition des pailles est moins importante qu’en pois de printemps. Cependant, l’humidité plus élevée favorise la levée.

Les pailles doivent donc être broyées à la récolte. Deux déchaumages superficiels permettent de les enfouir et favorisent leur dégradation en les mettant en contact avec le sol.

Un seul déchaumage peut suffire dans certaines situations pour enfouir les pailles.

Le deuxième passage pour réaliser un faux-semis peut être fait avec un outil à dents. Il permet de détruire de nombreuses adventices (vulpin, brome…).

En situation infestée de vivaces, il est conseillé de déchaumer 10 jours après une application d’herbicide total (à réaliser en conditions poussantes et sur sol humide).

En pois de printemps, l’interculture est suffisamment longue pour permettre une bonne décomposition des pailles. Le broyage est inutile.

Ne pas encombrer le lit de semences

Avant un pois de printemps ou un pois d’hiver, bien répartir les pailles de céréales (décomposées et/ou broyées) dans le lit de semences :

- car elles gênent la mise en place des graines à la bonne profondeur ;

- pour qu’elles ne soient pas un obstacle à la levée du pois ;

- car elles ont tendance à limiter le terrage du semoir (profondeur du semis insuffisante).

Page rédigée par Terres Inovia à partir de son expertise et des publications d’ARVALIS ‐ Institut du végétal et de l’UNIP.

Publications

Qualité des graines de pois récolte 2016

Qualité des graines de pois récolte 2016

Rendement et qualité moyens à décevants

Points techniques

Pour faire l'état des connaissances. Dernière parution "Colza associé à un couvert de légumineuses gélives"

Toutes les publications

Outils et services

Service CASSIOPEE®

Service CASSIOPEE®

Le conseil stratégique agricole

Infloweb

Infloweb

Connaître et gérer la flore adventice

R-sim

R-sim

Pour gérer la résistance aux herbicides

Mélanges de produits phytosanitaires

Mélanges de produits phytosanitaires

Mon mélange est-il autorisé ?

Tous les outils

Formations

Réussir sa conversion en bio (Nouveauté)

Réussir sa conversion en agriculture biologique en grandes cultures


Culture du pois

Maîtriser la culture du pois (hiver & printemps)


Toutes les formations