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Communiqué de presse "Plateforme Syppre vandalisée à Montesquieu-Lauragais"

22 août 2017

ARVALIS - Institut du végétal, l’Institut Technique de la Betterave et Terres Inovia portent plainte(...)


Communiqué de presse : "Récolte 2017 de céréales à paille, colza et pois : volumes et qualités au rendez-vous"

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Naviguer dans la rubrique : Pois / Cultiver du pois / Le pois : atouts, points-clés

Le pois : atouts économiques

La culture d'une légumineuse comme le pois a des effets bénéfiques sur le rendement et la nutrition azotée des cultures suivantes dans la rotation. Les charges en intrants du système de culture (engrais azoté, herbicides et fongicides) sont diminuées. Des calculs de marges à l’échelle de la rotation ont montré qu’introduire un pois peut être rentable.

  

Effet précédent

Gain de rendement : le pois est l’un des meilleurs précédents du blé et du colza. Un blé tendre ou un blé dur après un pois produit 6 à 12 q/ha (7,4 en moyenne) de plus qu’un blé de blé (moyennes pluriannuelles observées dans différentes grandes régions du nord de la France). Un colza après pois produit entre 0,5 et 3 q/ha de plus qu’un colza après paille.

Doses d’azote réduites : -20 à -60 kg/ha d'azote sur les céréales à pailles ou le colza qui suivent un pois pour un rendement similaire ou amélioré. Cela permet une baisse de charge liée au poste fertilisation.

  

Des charges opérationnelles inférieures au blé et au colza

Les charges opérationnelles (semences, fertilisation, produits de traitement, irrigation, récolte) en pois s’élèvent à 320 €/ha en moyenne nationale (après répartition des charges d’engrais de fond sur l’ensemble de la rotation au prorata des exportations), soit près de 100 €/ha de moins qu’en colza ou blé. Ce montant varie de 210 à 380 €/ha suivant les systèmes de cultures, les objectifs des producteurs et la pression parasitaire de l’année.

Ne nécessitant pas de fertilisation azotée, le pois présente l’avantage de ne pas subir les flambées des prix des engrais N.

  

Un prix de vente supérieur à celui du blé

L’écart de prix entre un pois standard, destiné à l’alimentation animale, et un blé standard est étroitement corrélé à l’écart de prix entre le blé et le tourteau de soja. En moyenne sur les 10 dernières années, cet écart a varié de 20 à 55 €/t (en prix rendu) soit +9 à +43%.

Les bonus de prix pour les pois jaunes destinés à l’alimentation humaine ou l’industrie agro-alimentaire varient en général de 5 à 20 €/t au-dessus du pois standard.

Les bonus pour les pois verts de belle qualité visuelle sont plus importants, surtout ces dernières années. Cela reste des marchés de niche avec contractualisation.

     

Une prime couplée spécifique aux protéagineux

Les protéagineux bénéficient d’une aide couplée aux niveaux européen et français.


Europe : dans le cadre de la PAC et à partir de 2015, la France a prévu de coupler 2% des aides du « premier pilier » pour soutenir la production de protéines végétales, ce qui permettrait de prolonger le soutien actuel.


Répartition annuelle des aides couplées destinées aux protéines végétales :
-    98 M€ : aide, entre 100 et 150 € par ha, destinée aux éleveurs comptant plus de 5 UGB (herbivores et monogastriques) qui implantent des surfaces en légumineuses fourragères, pures ou en mélange à au moins 50%.
-    6 M€ : soja
-    35 M€ : protéagineux. Cette somme est modulée en fonction de l'importance des surfaces cultivées, entre 100 €/ha s'il y en a beaucoup et 200 €/ha s'il y en a  peu.
-    8 M€ : luzerne déshydratée
-    4 M€ : semences fourragères

 

France : pour la production de protéagineux (pois, féveroles et lupins), la France avait mis en place un programme d’aide de 40 millions d’euros pour les récoltes 2010 à 2014. Cette enveloppe se partage entre les producteurs qui mentionnent leurs hectares implantés en protéagineux chaque année (déclaration PAC). L'aide nationale ainsi versée était de 200 €/ha en 2012 et 205 €/ha en 2013 (hors modulation et autres abattements).

    

Des débouchés en alimentation animale et humaine

Actuellement, le débouché principal du pois protéagineux cultivé en France est l’alimentation animale (75% de la production). Mais les débouchés en alimentation humaine (surtout à l'export) se sont fortement développés dans les années 2000, alors que l'offre nationale en pois se réduisait fortement.

Une partie des pois jaunes est utilisée en France pour l’industrie des ingrédients agro-alimentaires et non alimentaires. L'exportation est possible vers l’Inde essentiellement pour l’alimentation humaine (lots de bonne qualité visuelle).

Autres couleurs des graines de pois : vertes pour le pois cassé, marbrées pour l’oisellerie…

Pailles de pois : de qualité pour le fourrage ou la litière (bovins allaitants, animaux à croissance lente).

Page rédigée par Terres Inovia à partir de son expertise et des publications d’ARVALIS ‐ Institut du végétal et de l’UNIP.

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