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Parcelle et rotation

Pas de calcaire actif ni de sols hydromorphes !

Le lupin est très sensible aux excès d'eau et ne tolère pas les sols contenant du calcaire actif. Une parcelle drainante dont le taux de CaCO3 total est inférieur à 2.5 % sera l’idéal pour favoriser le bon développement de la plante et de ses nodosités.
En revanche, le lupin d'hiver s'adapte bien à des sols plus superficiels, à cailloux, à réserve utile plus faible, étant moins sensible aux coups de sec de début d'été que le pois et la féverole.

Le lupin est également sensible à l’enherbement : son cycle long et sa faible couverture du sol en début de cycle peuvent entrainer un re-salissement des parcelles. Il est donc préférable de semer un lupin dans des parcelles relativement propres, exemptes de vivaces.
Photo ©Terres Inovia / Cliquez pour agrandir

Aphanomyces n’est pas un frein

Contrairement au pois, le lupin peut être cultivé dans des sols contaminés par Aphanomyces euteiches, n’étant pas sensible au champignon. Dans les parcelles saines, il est possible d’alterner lupin et pois, le lupin ne multipliant pas Aphanomyces.

Aphanomyces du pois

Le lupin dans la rotation

La nature du précédent est indifférente. Néanmoins, dans un souci d’optimisation de l’utilisation de l’azote, privilégier les précédents à faibles reliquats tels que céréales (une ou deux pailles), tournesol, maïs….
Un labour un mois avant le semis est indispensable, et ce quelque soit le précédent, afin de limiter le risque « mouche des semis ».

Un lupin tous les 5-6 ans

Afin de limiter le risque maladies et ravageurs, le retour du lupin sur une même parcelle doit être espacé d'au moins 5 ans.

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