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Communiqué de presse : "Le guide du soja est disponible"

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Féverole : parcelle et rotations

Choisir des sols profonds sans accident de structure

Bannissez les sols hydromorphes

La féverole apprécie les sols profonds, aérés, non battants. Elle craint les sols légers, humides ou asphyxiants. Ses nodosités doivent pouvoir s’installer sans rencontrer d’obstacles.

Une réserve utile de 140 mm

La féverole craint l’excès d’eau au printemps, qui pénalise son enracinement et réduit le fonctionnement de ses nodosités indispensables à une bonne nutrition azotée. Pendant la phase fin floraison – remplissage du grain, la féverole a des besoins en eau élevés d’environ 180 mm et craint les fortes températures (≥ 25°C).

Pour la féverole de printemps, cette phase s’étale de fin juin à mi-juillet et est plus longue que celle du pois. A cette période de l’année les risques de déficit hydrique et de températures élevées sont importants, limitant ainsi l’aire géographique de cette culture. Il est donc préférable de la semer en sols profonds à bonne réserve en eau (au moins 140 mm de RU).

La féverole d’hiver est mieux adaptée aux sols à moindre réserve en eau, notamment dans l’ouest de la France.

Aphanomyces n’est pas un frein

Contrairement au pois, la féverole peut être cultivée dans des sols contaminés par Aphanomyces euteiches, car elle n’est pas attaquée par le champignon.
Dans les parcelles saines, il est possible d’alterner féverole et pois, car la féverole ne multiplie pas Aphanomyces.

Irrigation
Aphanomyces du pois

  

Place de la féverole dans la rotation

Choix du précédent

La nature du précédent est indifférente. Dans un souci d’optimisation de l’utilisation de l’azote, privilégier les précédents à faibles reliquats tels que céréales (une ou deux pailles), tournesol, maïs… notamment en agriculture biologique.

Respecter un délai minimum de 6 ans entre 2 féveroles

Entre 2 féveroles, il est important de laisser s’écouler au moins 6 ans pour limiter les risques sanitaires. Si cette culture revient trop souvent sur une même parcelle, la pression de certains bioagresseurs augmente. Il est important de prévoir un traitement de semence pour limiter les maladies racinaires et le mildiou. En situation de risque nématodes, il est impératif d'utiliser des semences certifiées pour éviter la dissémination.

 

Page rédigée par Terres Inovia à partir de son expertise et des publications d’ARVALIS ‐ Institut du végétal et de l’UNIP.

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