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Hommage à l'engagement pour la recherche et l'innovation de Xavier Beulin, président du Cetiom de juillet 2000 à décembre 2009. Nos condoléances à ses proches.

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Communiqué de presse : "Le guide de culture chanvre 2017 est arrivé !"

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Semis

Féverole d’hiver

Avoir des plantes levées avant les fortes gelées

Présente dans une moitié ouest de la France, la féverole d’hiver se sème du 20/10 (un peu plus tôt qu’un pois d’hiver) jusqu'au 31/01 dans le Sud. Les plantes doivent être levées avant les fortes gelées. En semis trop précoces, les féveroles risquent cependant d’être plus sensibles aux maladies aériennes en sortie d’hiver et de fleurir trop tôt par rapport aux dernières gelées.

Pour limiter ces désagréments, choisir une variété résistante au gel et semer profond.

Si les conditions sont mauvaises, le semis peut être reporté au printemps. Le rendement sera en général inférieur à celui d’une variété de printemps.

 

Date de semis optimale de la féverole d'hiver

Source : "Féverole de printemps et d'hiver - Guide de culture 2014-2015", ARVALIS - Institut du végétal / UNIP.

Densité de semis

La densité de semis de la féverole d’hiver oscille entre 20-25 grains/m² en sols limoneux et 30 grains/m² en sols argileux ou caillouteux. La dose de semis conseillée est celle permettant d’être à l’optimum économique, pour une large gamme de prix de vente de la féverole (prix étudiés : de 130 et 270 €/t). Il est donc inutile de semer plus dense que ce qui est préconisé. Semer trop dense accroît les risques de verse et de maladies et peut nuire au rendement.

Densités et doses de semis conseillées

grains/m2

kg/ha*

Sols limoneux

20-25

105 à 130

Sols argileux ou caillouteux

30

160

 * indicatif pour un PMG de 525 g

Source : "Féverole de printemps et d'hiver - Guide de culture 2014-2015", ARVALIS - Institut du végétal / UNIP.

Profondeur de semis

Pour augmenter la résistance de la plante au gel, semer profond (7 à 8 cm).

  

Féverole de printemps

Semer tôt pour atteindre le potentiel de rendement

Présente dans un bon tiers nord, la féverole de printemps se sème du 1er/02 au 15/03. Globalement son semis se déroule avant celui du pois de printemps, sauf pour une partie des Pays de la Loire et de Poitou-Charentes, où le pois de printemps se sème aussi dès le 1er/02.

Pour la féverole, semer tôt est envisageable y compris sur sol gelé superficiellement, à condition d’arriver à bien enfouir la graine.

 

Date de semis optimale de la féverole de printemps

Source : "Féverole de printemps et d'hiver - Guide de culture 2014-2015", ARVALIS - Institut du végétal / UNIP.

Densité de semis

La densité de semis de la féverole de printemps oscille entre 40 et 50 grains/m² dans l’ensemble de la zone de production française. La dose de semis conseillée permet d’être à l’optimum économique, pour une large gamme de prix de vente de la féverole (prix étudiés : de 130 et 270 €/t ).

 

Densités et doses de semis conseillées

Source : "Féverole de printemps et d'hiver - Guide de culture 2014-2015", ARVALIS - Institut du végétal / UNIP.

grains/m2

kg/ha*

Limons de Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Picardie

40-45

210 à 230

Bassin parisien, Picardie

45-50

230 à 260

Sols argileux ou caillouteux

45-50

230 à 260

 * indicatif pour un PMG de 525 g

Note : possibilité de réduire de 5 grains/m2 avec un semoir monograine

Profondeur de semis

Pour les semis précoces de début février, semer à 6-7 cm de profondeur pour limiter le risque de gel en cours de germination. À partir du 20 février, semer à 5 cm de profondeur. Cette limite permet d’échapper aux dégâts d’oiseaux et d’assurer une bonne sélectivité des herbicides de prélevée.

  

Adapter la vitesse et le matériel de semis

Semer lentement pour assurer une levée homogène

Aussi bien pour la féverole d’hiver que pour la féverole de printemps, et quel que soit le semoir utilisé, il est important de semer lentement. Les graines et la distribution pour les semoirs à transport par gravité sont préservées. Les risques de bouchage des tuyaux pour les semoirs à transport pneumatique sont limités. La pénétration des éléments semeurs est facilitée. La profondeur de semis est régulière et permet d’avoir une levée homogène.

Utiliser du matériel adapté au semis profond

Déchaumeuse à socs ou cover crop. Ce matériel permet de préparer un lit de semence pour semer profond, notamment en féverole d’hiver. La semence peut être répartie au préalable avec un épandeur à rampe.

• Déchaumeuse à socs ou à disques combinée avec un semoir. Ce matériel permet d’obtenir le même résultat que le précédent. À partir de la tête de distribution, les descentes sont reliées aux socs ou aux disques.

Semoir classique. Adapter les réglages de la machine au travail profond. Sur un semoir combiné à un outil de travail du sol à l’avant, descendre suffisamment la barre de semis pour pouvoir atteindre la profondeur souhaitée.

Semoir monograine. Il permet de garantir une profondeur de semis optimale et régulière (à condition d’avoir un poids suffisant sur l’élément semeur), et un sol préparé en conséquence. Sa capacité à répartir précisément la semence sur le rang permet d’économiser les doses de semis. Cependant, des écartements de 45-50 cm couvrent moins vite le sol que de faibles écartements, d’où un risque accru de concurrence d’adventices. Le binage est alors possible.

Semoir à céréales. Equipé d’une distribution adaptée aux grosses graines, il est le plus souvent utilisé. Vérifier régulièrement le bon écoulement des graines dans le semoir puisque les graines sont plus grosses que celles du blé par exemple (risque de bouchon). Écartement : de 17 à 35 cm.

Éviter de casser les graines

Les graines cassées sont dévaluées. Assurer leur intégrité est donc important.

Semoirs mécaniques. Pour pallier le problème de casse, l’arbre de distribution est parfois remplacé par un arbre spécial grosses graines qui dispose de doseurs constitués de grosses alvéoles en élastomère.

Semoirs pneumatiques. Équipés de cellules doseuses de type « Accord », ils semblent bien adaptés aux grosses graines (cannelures de grandes dimensions). Sur certaines conceptions de semoirs pneumatiques, les sorties de distribution sont de trop faible section et donc sensibles aux bouchages. Pour ces semoirs, éviter les contre-pentes sur les tuyaux, surtout aux extrémités, quand le flux d’air est le plus atténué par les pertes de charge.

Page rédigée par Terres Inovia à partir de son expertise et des publications d’ARVALIS ‐ Institut du végétal et de l’UNIP.

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