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Actualités / Presse
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Communiqué de presse : SYPPRE "Préserver la fertilité des sols et réduire les émissions de gaz à effet de serre"
28 juin 2017Le 28 juin 2017, les 3 instituts techniques agricoles ARVALIS – Institut du végétal, ITB et Terres I(...)
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myPIC Charançon de la tige du colza : pic de vol généralisé
![]() | Contacts en Régions Sud J.Raimbault (Aquitaine, Gers, Hautes-Pyrénées C.Martin-Monjaret (Midi-Pyrénées, Ouest audois) G.Beugniet (L.Roussillon, PACA) A.Micheneau ( Auvergne, Rhône-Alpes)
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myPIC Charançon de la tige du colza : pic de vol généralisé
| Le réchauffement des températures très favorable à la reprise d'activité du charançon de la tige du colza s'est amorcé autour du 13 février et s'est amplifié ces derniers jours dans toutes les régions. Parallèlement, les colzas ont pour la plupart atteint le stade C2 (entre-noeuds visibles) et sont donc maintenant au début du stade sensible aux piqûres de ces charançons, sensibilité qui va se prolonger jusqu’au stade E (boutons séparés). A l'exception de quelques secteurs (Sud Aquitaine, nord du Gard), les insectes sont maintenant en nombre dans les parcelles (depuis environ 5 à 10 jours selon les secteurs) et les femelles sans doute aptes à pondre dans de nombreuses situations. | |
>> Les colzas n’ont pas encore atteint le stade de sensibilité vis à vis des méligèthes (*) et aucune intervention insecticide ne se justifie à ce jour. | ||
Analyse du risque : Charançon de la tige du colza
Charançon de la tige du colza : risque maximal en fin de semaine pour la plupart des secteurs
Ne pas confondre : charançon de la tige du colza et charançon de la tige du chou
Les deux espèces sont souvent présentes ensemble dans les parcelles
Extrémité des pattes noir . Nuisibilité élevée | Ch |
Période de risque et nuisibilité
La période de risque conjugue la présence de femelles aptes à pondre avec celle d'une tige tendre du colza. Le risque pour la plante débute dès l'apparition des premiers entre-noeuds (passage de C1 à C2) et se poursuit jusqu'au stade E (boutons floraux séparés).
Les femelles sont rarement aptes à pondre dès leur arrivée sur les parcelles et la durée de maturation est variable. On retient souvent un délai de 8 à 10 jours après les premières captures significatives. L’intervention, si elle est nécessaire, devra donc être positionnée après ce délai pour être optimale.
Pas de seuil de nuisibilité mais étant donnée la nuisibilité potentielle de cet insecte, on considère que sa seule présence dans les parcelles constitue un risque. Tenir compte également de la précocité de reprise de la culture, qui peut être différente d'une variété à une autre et donc d'une parcelle à une autre.
Pour ce ravageur, l'analyse de risque en réseau est à privilégier par rapport à une simple observation en parcelle isolée.
Bien identifier votre situation : stade du colza et niveau de risque charançon de la tige du colza
Pour les Colzas n’ayant pas atteint le stade C2 (entre-nœud visible) : Il est recommandé d'attendre avant de positionner une intervention.
Situations | Conseil pour les colzas ayant atteint le stade C2 (entre-noeuds visibles) et jusqu'au stade E (boutons séparés) : |
- Aquitaine (hors sud Aquitaine) & Midi-Pyrénées - Languedoc-Roussillon (hors nord du Gard) - Rhône-Alpes >>Le charançon de la tige du colza a été piégé à des niveaux très significatifs, depuis 5 à 7 jours et le risque vis-à-vis de ce bioagresseur est actuellement très fort pour les colzas au delà du stade C2, il sera maximal en fin de semaine.
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- Auvergne | >> Intervenir à partir de la semaine prochaine autour du 26-28 février |
- PACA (vallée du Rhône, Pays d'Aix, val de Durance) | >> ATTENDRE le 2-3 mars avant d'intervenir |
- Sud Aquitaine (Pyrénées Atlantiques) - Nord du Gard >> Aucun piégeage à ce jour sur les parcelles du réseau BSV |
>> Aucune intervention n'est justifiée à ce jour. |
Bien choisir son produit selon sa situation
Les produits à base de pyréthrinoïde offrent la meilleure efficacité sur charançon de la tige
Votre situation | Conseil produits |
Charançon de la tige du colza et colza au stade C2 - E2 | Privilégier une pyréthrinoïde classique autorisée (Mavrik Flo et Trebon 30EC montrent une efficacité moins régulière que les autres produits)
En cas de présence de fleur (ex : cas de colzas associant ES Alicia), utiliser impérativement les solutions autorisées et bénéficiant de la dérogation abeilles |
Lire attentivement les étiquettes et la documentation disponible. | |
http://www.terresinovia.fr/colza/cultiver-du-colza/ravageurs/insectes/traitements/
Attention à bien nettoyer votre cuve !
Tous les ans, des parcelles de colza sont sérieusement touchées par les conséquences de mauvais rinçages de pulvérisateurs après des applications d’herbicides sur d’autres cultures. Les pertes de rendement peuvent être très importantes, voire conduire au retournement du colza.
L’usage de l’eau pour nettoyer les pulvérisateurs est insuffisant, par exemple après utilisation des sulfonylurées en formulation WG (les formulations SG peuvent se rincer à l’eau). Ces produits ont la capacité de se fixer sur les parois, les filtres et les tuyauteries et peuvent être remis en solution, particulièrement avec des produits contenant des solvants (formulation EC par exemple).
Utiliser un nettoyant spécifique pour pulvérisateur est indispensable pour un rinçage efficace.
Les abeilles butinent, protégeons-les !

Il est formellement interdit de mélanger pyréthrinoïdes et triazoles ou imidazoles durant la floraison. Ces familles de matières actives doivent être appliquées à 24 heures d'intervalle en appliquant la pyréthrinoïde en premier.
Pendant la floraison mais toujours en dehors de la présence d'abeilles, utiliser un produit autorisé (mention abeilles) et intervenir de préférence tard le soir lorsque les ouvrières sont dans la ruche ou lorsque les conditions climatiques ne sont pas favorables à l'activité des abeilles, ceci afin de les préserver ainsi que les auxiliaires. Les applications du soir sont à privilégier car le délai entre l’application et la reprise de butinage est plus long.
N'intervenir sur les cultures que si nécessaire et veiller à respecter scrupuleusement les conditions d'emploi associées à l'usage du produit, qui sont mentionnées sur la brochure technique (ou l'étiquette) livrée avec l'emballage du produit.
En savoir plus :
Plaquette «les abeilles butinent» (505 ko)
Note nationale BSV « L'abeille, une alliée pour nos cultures : protégeons-la ! » (332 ko)
Charançon de la tige : surveiller les parcelles de colza dès les premiers signes d’un réchauffement
La mise en place d'une cuvette jaune reste le meilleur indicateur pour révéler les arrivées de charançons de la tige sur les parcelles. Poser les cuvettes au-dessus de la végétation dès qu'un réchauffement est annoncé. Visiter le piège une fois par semaine dès les premiers "réchauffements".
A noter que pour ce ravageur, l'analyse de risque en réseau est à privilégier par rapport à une simple observation en parcelle isolée.
En complément, l'outil Expert (anciennement proPlant) vous offre la possibilité de simuler, en anticipant à partir des prévisions météo, l'arrivée probable des insectes.
Les colzas bien implantés sont moins sensibles aux dégâts des ravageurs
Soigner l'enracinement : Obtenir les conditions optimales d'enracinement par un travail du sol adapté est important pour accroitre la capacité de compensation des plantes. En effet le système racinaire est sensible aux problèmes de structure. Une longueur au moins égale à 15 cm est à rechercher.
L’implantation du colza est une étape essentielle pour la culture. Elle doit permettre au colza d’atteindre le stade 8 feuilles et un pivot d’au moins 8 mm de diamètre à l’entrée de l’hiver.
La densité de plantes et la régularité du peuplement sont aussi des critères déterminants. Cela assurera une plante vigoureuse, porteuse au printemps d’un potentiel important de ramifications et donc de capacités de compensation.
Semer aux dates optimales pour votre région. Semer trop tôt ou trop tard sur-expose la culture aux bioagresseurs (ex : mouche du chou en semis très précoce et altises en semis trop tardif).
Dates de semis conseillées pour le colza
Charançons de la tige : ne pas négliger le contexte
Prendre en compte le contexte des parcelles environnantes pour une surveillance fine car les charançons de la tige du colza sortent des anciens champs de colzas infestés l'année précédente. Une parcelle située à proximité d'une parcelle mal contrôlée au cours de la campagne précédente, peut présenter un risque d'infestation (dès que les conditions sont favorables) plus élevé que si cette dernière avait été bien contrôlée.
Maintenir un bon état sanitaire
Un suivi régulier et adapté de la culture permettra au colza d'avoir toutes ses capacités de compensation au moment de l'arrivée des méligèthes. Les ravageurs d'automne (larves d'altises, charançon du bourgeon terminal) ainsi que ceux du printemps, notamment le charançon de la tige, doivent être suivis et maîtrisés. Une plante saine compensera d'autant plus une attaque de méligèthes qu'une plante affaiblie par ailleurs.
Photo : plante cumulant un dégât de charançon de la tige du colza (tige déformée en bas de la photo) avec une attaque de méligèthes
Favoriser la régulation naturelle
Pour favoriser la régulation naturelle, il convient de raisonner et de ne réaliser que les seules interventions, strictement nécessaires, vis- à- vis des autres ravageurs qui suivent au printemps, de manière à en limiter, autant que possible, l’impact sur les populations d'auxiliaires (hyménoptères parasitoïdes, nématodes parasites ...) qui s’attaquent notamment aux larves.
Traiter uniquement les plantes à protéger en n'intervenant que sur le rang
Il s’agit d’appliquer l’insecticide uniquement sur les plantes situées sur le rang et de ne pas traiter les inter-rangs. Cette technique nécessite l’emploi d’une rampe spécialement adaptée permettant de traiter uniquement sur le rang (écartement entre buses équivalent à l’inter-rang, hauteur de buse et/ou type de buse permettant une application sur une faible largeur). L’atout principal de ce dispositif est de réduire les doses d’insecticide/ha en ne traitant "à pleine dose" que les plantes à protéger.
Un premier essai, réalisé en 2013 par la station d’expérimentation du Terres Inovia de Nancy a permis d’obtenir des résultats encourageants. Toutefois il reste encore à faire dans la mise au point en termes de matériel à utiliser (type de buse, …). Dans le cadre de cet essai, un écartement entre rangs de 45 cm a permis de diminuer la quantité d'insecticide de 2/3 de la dose/ha.
(Photo : Rampe de 24 m pour des traitements localisés sur le rang)
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