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Conseil colza - Un automne favorable à la mouche du chou

Julien Charbonnaud (Centre-Val de Loire)

Jean Lieven (Normandie, Ile de France Ouest)

Sébastien Poitevin (Bretagne, Pays de la Loire) 

Elodie Tourton (Poitou-Charentes, Vendée, Limousin)

    

Le 13 novembre 2018

Ravageur secondaire du colza contre lequel il n’existe aucun moyen de lutte, la mouche du chou est fréquemment observée dans de nombreux secteurs et parfois nettement plus abondamment qu’une année normale. Elle est signalée depuis plusieurs semaines en Basse-Normandie, Eure, Ile-de-France, Mayenne, Sarthe... Les effets sur le colza se perçoivent surtout depuis 1 à 2 semaines.

A quoi ressemble le ravageur ?

La forme redoutée est la larve, petit asticot blanchâtre visible en ce moment au niveau des racines. La larve mesure de 2 mm (1er stade) à 8 mm (3e stade) puis évolue en pupe. Celle-ci entre en diapause, dès lors que les températures diminuent.

            

Quels sont les symptômes ?

Les attaques se manifestent par des galeries creusées par les larves au niveau du pivot. Il faut arracher les pieds pour visualiser les asticots et les dégâts apparents. Selon la pression, le pivot peut être plus ou moins rongé, voire sectionné à l’extrême. Dans les pires cas, la rosette peut rougir ou se violacer, signe d’une rupture d’alimentation.

Facteurs favorables à la mouche du chou

Les petites plantes stade < B5 (pivot pas suffisamment lignifié) et d’une façon générale, les levées précoces sont plus fréquemment touchées pour des raisons de concordance entre le 3e vol de l’adulte (septembre-octobre) et le colza. Les stades B3 à B5 sont appréciés des femelles pour la ponte. Les pontes et taux de survie des œufs sont théoriquement plus élevés en sols léger et sableux qu’en sols argileux.

Photo ETS CORRE (72)

Conséquences

Le plus souvent, les galeries restent superficielles et le pivot cicatrise avant l’hiver, ce qui ne gêne pas la plante outre-mesure, même si elle peut paraître affaiblie. La gravité des dégâts est liée au nombre d’asticots par plante conjuguée au stade et à l’état du colza (stress climatique ou sanitaire, statut azoté). En conditions difficiles, les plantes très atteintes deviennent rouges ou violacées, flétrissent et disparaissent plus ou moins rapidement. Dans ces cas, inévitablement, le couvert s’éclaircit progressivement.

Pourquoi plus de problèmes soulevés cette année ?

Le 3e vol qui a donné lieu à des pontes sur les colzas s’est sans doute manifesté de façon plus répandue et synchrone par rapport au stade de la culture.

Les dommages peuvent être aggravés par certains facteurs comme la forte pression directe exercée par les pucerons, la présence de petits colzas dans les couverts hétérogènes, le manque d’eau ou la fragilité des systèmes racinaires. Même certaines situations de colzas à forte croissance (levées précoces et bonnes conditions d’installation) tendent à évoluer rapidement ces derniers jours, a fortiori lorsque la faim d’azote commence à se faire sentir. Des foyers ou zones importantes dans certaines parcelles se dégradent irréversiblement.

Notons que l’emploi de certains régulateurs appliqués en conditions très poussantes a pu exacerber la perception de plantes stressées ces derniers temps.

La pression est très inféodée à la parcelle. Un diagnostic de l’état des pivots est conseillé. Aucun remède contre larves de mouches du chou n’existe et n’est efficace (insecticide, fertilisant…).

 

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