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Point colza - Du retard mais la floraison se dessine

A. Van Boxsom (Hauts-de-France)
L. Ruck (Champagne-Ardenne, Aisne, Seine-et-Marne)
A. Baillet (Lorraine, Alsace, Haute-Marne)
M. Geloen (Bourgogne-Franche-Comté)
B. Delhaye (Grand Est)
B. Remurier
(Grand Est)


Le 12 Avril 2018

Les stades des colzas évoluent rapidement maintenant même si les cultures accusent un retard de végétation sensible, de l’ordre d’une semaine et plus. Les températures fraiches jusqu’à début avril ont freiné la reprise des colzas particulièrement dans les sols qui ont du mal à se réchauffer (terre blanche dans les Hauts de France par exemple). Pour l’essentiel les stades sont actuellement compris entre D2 et E (montaison, stades BBHCH 53 à 57). Le début floraison est engagé dans les situations les plus en avance.

Un impact du gel essentiellement dans les situations fragilisées

Les fortes gelées de fin février ont rappelé les mauvais souvenirs de 2012 mais il s’avère que l’impact de la vague de froid a été globalement limité. Toutefois dans les situations touchées par les larves d'insectes d’automne ou par l’hydromorphie, on a pu observer des dégâts de gel parfois très importants avec des retournements de colza à la clé.

L’excès d’eau, principal facteur limitant pour le potentiel de rendement

Depuis cet hiver le colza souffre fortement des excès d’eau avec des systèmes racinaires asphyxiés qui disparaissent partiellement ou complètement par pourrissement. Si durant la période hivernale le colza peut supporter cet ennoiement ou engorgement temporaires des sols, il n’en est plus de même dès qu’il repart activement en végétation. Les symptômes les plus visibles actuellement sont des colzas rouges-violets (carences induites) avec des défauts de croissance. Certains colzas arrivent à repartir mais les systèmes racinaires sont trop dégradés pour espérer limiter l’impact sur la productivité de ces plantes.
Le potentiel de la culture est donc déjà affecté par ces excès d’eau que ce soit sur les parcelles les plus hydromorphes ou sur des zones dans des parcelles (ruptures de pentes, zones tassées, mouillières, cuvettes…). Ailleurs, dans les situations drainantes, les jeux ne sont pas encore faits et le potentiel de rendement est encore là.

Des dégâts d’insectes d’automne qui progressent

Les dégâts d’insectes d’automne sont importants cette année dans les secteurs historiquement concernés comme le Châtillonnais avec des fortes présences de larves de grosse altise mais aussi de charançon du bourgeon terminal. Dans les Hauts de France les dégâts de larves de grosse altise sont aussi très importants que ce soit à l'échelle de parcelles complètes ou de zones intraparcellaires. Ces attaques d’insectes ont fortement sensibilisé les plantes aux gelées de fin février avec des pertes de plantes importantes qui ont occasionné des retournements de colza.
Parallèlement à ce constat on observe une progression des secteurs très touchés par les insectes d’automne notamment en Champagne et en Franche-Comté.
Dans le sud de la Champagne (Nogent, Troyes,…) on observe des dégâts importants de larves de charançon du bourgeon terminal et d’altise sur des secteurs qui n’étaient pas concernés les années précédentes. Le charançon du bourgeon terminal remonte plus au nord à partir du Pays d’Othe. Quelques parcelles seront retournées mais dans la plupart des cas il reste assez de plantes pour conserver la culture.
La situation évolue aussi en Franche-Comté avec une augmentation importante de la présence de larves de grosse altise.

Charançon de la tige et méligèthes présents

Les piqures de charançon de la tige du colza sont maintenant bien visibles dans les parcelles avec des déformations sur la partie haute des plantes ce qui indique des attaques tardives dont l’impact devrait être limité.
Les méligèthes n’étaient pas très présents jusqu’à la récente remontée des températures où ils sont apparus parfois en masse dans les parcelles. Attention car on surestime facilement les populations en comptant en plein soleil les plantes les plus hautes. La floraison approche et le risque diminue.

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