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Info pois - Hétérogénéité des rendements avec parfois de bons potentiels

N. Latraye (Hauts-de-France)
L. Ruck (Champagne-Ardenne, Seine-et-Marne)
B. Bardeur (Lorraine, Alsace, Haute-Marne)
M. Geloen (Bourgogne-Franche-Comté)
B. Delhaye (Grand Est)
B. Remurier
(Grand Est)


Le 13 août 2018

Les pois d’hiver ont surpris par leur potentiel plutôt bon en sols profonds après des implantations compliquées et une sortie d’hiver qui semblait très compromise : coup de gel, hydromorphie, risque de bactériose élevé. Le constat est plus mitigé dans les zones à relief où le coup de froid de fin février a eu raison du potentiel de certaines parcelles.

Photo : excès d'eau dans du pois d'hiver

L’humidité du sol a perturbé l’implantation des pois de printemps, avec des dates de semis parfois tardives, voire des non semis dans les parcelles trop humides. Cependant, le bilan est positif pour les sols superficiels mais un peu plus décevant en sols profonds où le potentiel attendu n’était pas toujours au rendez-vous.

L’implantation, un rôle clé cette année

Le potentiel a été principalement défini par les conditions d’implantation compliquées dû aux pluies régulières. Conséquence : Les semis aux dates classiques se sont réalisés dans de mauvaises conditions expliquant en partie les rendements décevants. Dans le contexte de cette année, les semis évitant les périodes de pluies (semis tardifs ou précoces) s’en sortent mieux et définissent pour certains, les pointes de productivité.

Des maladies ralenties par le mois d’avril

Le fait marquant de l’année concerne les pois d’hiver avec un risque bactériose très important en sortie hiver, accentué par les épisodes de gel de février (qui ont pu localement impacter le peuplement des cultures). Heureusement, la période de fortes températures de mi-avril (>25°C) a stoppé la maladie, sans quoi la campagne 2018 aurait pu ressembler à celle de 2016. L’ascochytose a aussi été maîtrisée.

Un stress hydrique à floraison peu marquée

L’autre explication des rendements corrects est la quasi absence de stress hydrique à floraison, principal facteur de perte de rendement du pois (en particulier du pois de printemps). Les nombreuses pluies de mai-juin ont permis de maintenir une réserve utile suffisante pour la floraison et le remplissage.

Point des rendements par région

Hauts de France
-    Pois d’hiver : 45 q/ha en moyenne. Les rendements tournent autour de 40 et 50 q/ha.
-    Pois de printemps : Rendements plus décevants avec une moyenne proche des 40 q/ha. Des maximums de 50-60 q/ha sont atteints par les parcelles semées dans le sec précocement.


Champagne crayeuse et Seine et Marne
-    Pois d’hiver : Assez bons rendements tournants entre 45 et 55 q/ha avec des maximums à 60 q/ha.
-    Pois de printemps : Entre 35 et 45 q/ha. 55 q/ha pour les meilleures parcelles.


Lorraine, Alsace et Barrois
-    Pois d’hiver : Rendements tournants entre 35 et 45 q/ha sur les situations où le coup de gel de fin février n'a pas trop affecté le peuplement. Certaines parcelles dépassent les 50 q/ha.
-    Pois de printemps : Rendements corrects entre 35 et 40 q/ha avec des maximums à 45 q/ha.


Bourgogne Franche-Comté
-    Pois d’hiver : Rendements plus décevants liés à un impact au coup de froid plus important. 33-35 q/ha en moyenne et 25 q/ha pour les parcelles exposées sur les plateaux.

-    Pois de printemps : Bons rendements compris entre 40 et 47 q/ha.

Bilan hydrique : exemples en sol "superficiel" et profond

Un bilan hydrique en sol superficiel à floraison mieux pourvu qu’en 2017.

Légende : DF = début floraison, FSLA = Fin du stade limite d’avortement, MP = maturité physiologique

 On peut faire le même constat dans les sols profonds.

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