TERRES INOVIA

Newsletter

Gratuitement dans votre boîte mail : infos et conseils régionaux, nouveautés...

Je m'inscris !

Actualités / Presse

Dossier de presse présentation des Culturales 2017

20 avril 2017

Dossier de presse proposé lors de la conférence de presse du 12 avril concernant le lancement des Cu(...)


Communiqué de presse : "Le guide du soja est disponible"

03 avril 2017

Communiqué de presse diffusé par Terres Inovia pour la sortie du guide soja 2017.

Le guide soja 201(...)


Toutes les actualités

Naviguer dans la rubrique : Colza / Cultiver du colza / Orobanche ramosa

Orobanche ramosa : biologie

Questionnaire orobanche

Saisissez en ligne les parcelles dans lesquelles vous avez identifié de l'Orobanche ramosa.

Un questionnaire simple et rapide pour ajouter vos parcelles touchées à notre base de surveillance.

 Saisir une parcelle

Facteurs favorables


 

 

En savoir plus  : Carte des communes touchés (données d'enquêtes depuis 2005)

 

L’orobanche rameuse (Phelipaea ramosa) ne doit pas être confondue avec une autre espèce d'orobanche, l'orobanche cumana apparue récemment sur quelques parcelles en France. Cette dernière n'attaque pas le colza, mais uniquement le tournesol, et n'est pas ramifiée, ni dans sa partie souterraine, ni dans sa partie aérienne, contrairement à l'orobanche rameuse.

  En savoir plus sur l'Orobanche cumana (rubrique tournesol)

Quatre facteurs principaux favorisent l’extension du parasite : le taux de multiplication très élevé, une grande viabilité des graines dans le sol (plus de 10 ans), sa forte capacité à se disséminer en raison de la taille minuscule de ses graines, et sa capacité à se multiplier sur une large gamme d'espèces cultivées ou adventices. 

Dépourvue de chlorophylle, l’orobanche parasite les racines de colza, mais également celles de beaucoup de mauvaises herbes que l’on peut retrouver dans les parcelles de colza (ammi majus, gaillet grateron, calépine…).

 

Cycle et biologie

L’orobanche rameuse (Phelipaea ramosa) est une plante parasite de nombreuses plantes, dont le colza.
La levée de la dormance des graines est liée aux exsudats racinaires du colza ou d’un autre hôte.

Dépourvue de chlorophylle, l’orobanche puise les éléments nécessaires à sa croissance dans les racines du colza par le biais d’un suçoir. Sa partie émergée consiste en une tige jaune pâle, le plus souvent ramifiée qui se transforme rapidement en hampe florale, les fleurs sont petites, jaune pâle ornées de bleu violet.

1

2

3

Cliquer sur les photos pour les agrandir

 

1. Orobanche parasitant le système racinaire du colza

2. Emergence de l'orobanche en pointe d'asperge

3. Floraison de l'orobanche aux pieds des colzas

4. Avortement de siliques du à l'orobanche

5. Orobanche à maturité sous chaumes de colza

4

5

 

Le cycle de l’orobanche du colza d’hiver est maintenant bien connu et décrit dans les conditions pédo-climatiques de Poitou-Charentes.
Le taux de multiplication de ce parasite est énorme : de 100 000 à 1 million de graines par pied d’orobanche ! Par ailleurs, ni la température du sol, ni son degré d'humidité ou d'aération n'ont d'influence sur la germination de la graine.
 

En savoir plus

Un cycle en phase avec celui du colza

 

Publications

Qualité des graines de colza récolte 2016

Qualité des graines de colza récolte 2016

Une teneur en huile préservée au Sud.

ARVALIS & Terres Inovia infos 2017

Janvier 2017 : "Interventions de printemps : renforcer la résistance aux aléas"

Toutes les publications

Outils

Infloweb

Infloweb

Connaître et gérer la flore adventice

Tous les outils

Formations

Accidents climat. colza

Reconnaissance et analyse des accidents liés à des événements climatiques sur la culture du colza


Cultivating rape

Successful rapeseed cultivation


Toutes les formations